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  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Historique :
    décision du Comte de Paris, président de la Fondation Saint-Louis qui gère dorénavant le site. A partir de 1994, Jean-Louis Sureau, conservateur du château d’Amboise, inaugure une réhabilitation des jardins en de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; un compte de 1497 qui cite Pacello da Mercogliano comme jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau qui présentent un état plus ou moins réaliste du château et de son jardin autour de 1579 ; le procès-verbal d'estimation des travaux de 1761 ; le procès-verbal de démolition du rapport des sondages de la terrasse est du château d'Amboise, réalisés par Vincent Belbenoit, Élisabeth aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le
    Référence documentaire :
    Fondation Saint-Louis, château d'Amboise. Compte de construction du château d'Amboise, tenu par Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. GUILLAUME, Jean. Y a-t-il un « jardin de la Renaissance ? Introduction aux actes du colloque tenu à au XVe et XVIe siècles, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 7-8. LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et Archives nationales ; KK 289/2. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518.
    Statut :
    propriété privée La Fondation Saint-Louis est une institution reconnue d’utilité publique pour assurer la pérennité des biens historiques de la maison d’Orléans. Elle est domiciliée au château
    Annexe :
    fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII ainsi dédommagé en 1496 : - Fondation Saint-Louis, compte de construction du château d'Amboise pour 1495-1496 (Fondation Saint-Louis, compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496, f Précision méthodologique Ce dossier électronique résulte du travail de plusieurs chercheurs. Lucie Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son doctorat à partir de 2006. Elle a rédigé un dossier électronique sur le jardin du château d'Amboise en 2013 . Michèle Quentin et Charlène Potillion, spécialisées dans l'histoire des jardins et travaillant au sein de l'association des parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire ont travaillé notamment à partir de données présent dossier « Jardin du château d’Amboise » résulte de la fusion des données issues de ces différentes Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site . L’accès par la montée de l’Emir Abd-el-Kader est prolongée par une rampe piétonne bordée d’une glycine et de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé sur la terrasse nord face à la façade Louis XII. Respectant la structure originelle historique, cette le logis du roi, par des pots médicéens et rehaussés par des touches verticales et colorées de plantes et de fleurs, à dominante jaune et blanche au printemps et bleue et blanche en été. Quelques tilleuls alignés en quinconce sont visibles dans la partie ouest de la terrasse. L’ancienne butte canonnière est recouverte d’un moutonnement de boules de buis, surmonté de charmes taillés en boule, et de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses ponctuées de massifs arbustifs et de quelques
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    parcelles classées du château (cad. BI 150 à 156, 159, 160 et 194 ) : classement par liste de 1840.
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Bourbon Louis-Jean-Marie
    Description :
    l'arrivée du jardinier, en témoignent certaines parties du compte de construction de 1495-1496. Louis XII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet emblème. Il est donc impossible de connaître la part de création revenant à Charles VIII et celle appartenant à Louis XII. On surmontée du porc-épic de Louis XII ceint d'une frise renaissante, donnait accès à une terrasse haute à Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Reale à Naples - fut l'une des choses qui frappa le plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII part de réalisation qui lui revient car Charles VIII avait commencé à agencer ses jardins avant (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII, et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan restitué du château d'Amboise représentant le bâti autour du jardin (d'après un plan de 1708 (orthophotographie extraite en 2020 du Géo-portail de l'IGN). IVR24_20193700530NUDA Vue aérienne des jardins du château d'Amboise, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Vue du portique des Quatre Travées du côté de l'ancien cabinet. IVR24_20083700755NUCA Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de l’Institut et architecte en chef du Sénat. Christian Langlois devient donc l'architecte-concepteur de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc et Georgia Benamo, Jean-Pierre Buffi, Paul Chemetov candidates : Christian de Portzamparc, Paul Chemetov et Jean-Pierre Buffi reçoivent ainsi une mention ), sculpture au centre du patio (en 2019, elle se trouve dans les réserves de la Ville d'Orléans) par Louis l'honneur dans ce programme décoratif ainsi que les artistes de l'Institut (Raymond Corbin, Louis Leygue Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007 ), architecte en chef du Sénat et membre de l'Institut est choisi à l'issue d'une consultation d'idées organisée différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Auteur :
    [sculpteur] Leygue Louis
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Les accès aux trois bâtiments de l'ensemble administratif (mairie, office du tourisme et musée) en Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    PARIS 1840 (sur le côté gauche de la plinthe) - Inscription et dédicace : JEANNE D'ARC / PAR LA de la plinthe) - Plaque rapportée sur la palme fixée sur le socle : A JEANNE D'ARC / La VILLE marque de fondeur gravé PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS / DONNÉE PAR LE ROI SON PÈRE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841 (sur la face avant
    Historique :
    En remerciement des regrets adressés au roi Louis-Philippe Ier à la suite du décès en 1839 de sa fille, la princesse Marie, la Ville d'Orléans reçoit sur sa demande, en 1841, cette copie en bronze du marbre conçu par la princesse pour le château de Versailles et exécuté en 1837 par le praticien Auguste
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Hôtel de la Monnaie, juin-septembre 1979]. Images de Jeanne d’Arc : hommage KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979. [Exposition. Paris, musée du Louvre et Chantilly, musée Condé, avril-juillet 2008]. Marie d'Orléans Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue. Signé et daté "Orléans le 5 avril 1842
    Représentations :
    sainte Jeanne d'Arc en pied guerre de Cent Ans Jeanne d'Arc est représentée en méditation, en pied et en armure, la tête baissée, serrant son épée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est posée sur un socle en pierre, placé entre les deux volées de l'escalier d'honneur de l'hôtel Groslot.
    Auteur :
    [sculpteur] Orléans Marie princesse d' [fondeur] Soyer Louis Charles Ferdinand
    Localisation :
    Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    États conservations :
    Il manque la partie inférieure de l'épée. La statue porte la trace des éclats d'une bombe qui
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    L'inscription sur la face avant de la plinthe : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue, signé et daté "Orléans le 5 avril 1842 Statue par Marie d'Orléans, en bas à gauche : estampe reproduite dans la revue l'Illustration, n °2470, 28 juin 1890, 2e page. ("Principales pièces de la collection d'estampes exposées à Nancy Vue d'ensemble de la statue en bronze. IVR24_20124500166NUC4A L'inscription sur le côté gauche de la plinthe : SOYER et INGÉ / FONDEURS à PARIS 1840
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin , Jean Dedieu, Pierre 1er Legros, Jean-Baptiste II Tuby et Simon Mazière sont installés progressivement d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Pierre Ier Legros, Chartrain de naissance. La scène de l'Entrée du Christ à Jérusalem par Jean-Baptiste les influences rapportées d'Italie par Louis XII et François Ier. Dans le projet initial de la de la Renaissance, 1995. BABELON, Jean. La Civilisation française de la Renaissance. Paris -Lô : Conseil général de la Manche, collection Patrimoine, 2004, 2 volumes. BEUVIER, Jean. Forme , Université François-Rabelais, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance, 2016. BEUVIER, Jean. Forme , avril 2015. CASTEX, Jean, GUILHOT, Jean Olivier. Renaissance, baroque et classicisme : histoire de Paris I Panthéon-Sorbonne, 1984. CHOLVY, Gérard, HILAIRE, Yves-Marie. Histoire religieuse de la France . Paris : Flammarion, 2004. DELUMEAU, Jean. La Civilisation de la Renaissance. Paris : Arthaud, 1967. DE choeur (les sculpteurs Nicolas Guybert, Thomas Boudin, Jean de Dieu, Pierre Legros, Tuby le Jeune et
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de chapelle Saint-Guillaume est terminée pour la fête de Pentecôte de 1515 et la suivante, dédiée à Saint-Jean Boudin. En 1678-1679, Jean Dedieu, puis en 1681-1683 Pierre Ier Legros réalisent les groupes de la Femme Jérusalem par Jean-Baptiste II Tuby et les groupes de la Passion du Christ par Simon Mazière, quelques communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions : COME. IHESUCHRIST. RESSUSCITE. APAROIST. ALA. VIERGE. MARIE. - COME. NOSTRE. SEIGNEUR. MONTE. ES. CIEUX
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de [sculpteur] Dedieu (sculpteur) Jean [sculpteur] Tuby Jean-Baptiste II
    Description :
    , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X La Femme adultère (Jean Dedieu, 1678-1679). IVR24_19992800195X
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du
    Référence documentaire :
    p. 484-489 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand, 1846. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des besognes de charpente, le 15 décembre 1670. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des ouvrages de couverture, le 5 septembre 1612. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des besognes de maçonnerie, le 22 novembre 1600. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 756. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Devis des ouvrages à faire à
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Lambris de couvrement
    Lambris de couvrement Reugny
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Baume le Blanc et Adam de la Gasserie. Laurent le Blanc se marie en 1577 à Marie Adam de la Gasserie (décédée avant 1607) dont il eut notamment Jean le Blanc, qui épouse Françoise de Beauvau le 10 août 1609 Lambris recouvert de peintures. Les blasons ont été identifiés comme appartenant aux familles la Baume le Blanc, Adam de la Gasserie et Beauvau. Le blason central est celui de la famille la Baume le . Les peintures furent probablement réalisées à l'occasion de ce mariage ou autour de cette date. En les fonds pouvant permettre leur restauration aux peintures de l'église du Grand-Pressigny.
    Référence documentaire :
    LE BRUN, Eugène. Les ancêtres de Louise de la Vallière, généalogie de la maison de la Baume le Blanc. Paris : Honoré Champion, libraire-éditeur, 1903. LE BRUN, Eugène. Les ancêtres de Louise de la Vallière, généalogie de la maison de la Baume le Blanc. Paris : Honoré Champion, libraire-éditeur, 1903.
    Dénominations :
    lambris de couvrement
    Représentations :
    Le décor est constitué par la répétition de quatre motifs décoratifs inscrits dans des carrés d'une croix et croissant de lune. Blason nord : parti, au premier, coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et au second, de sable et d'argent à quatre lions de gueules armés lampassés et couronnés d'or. Blason central : coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et de sable , surmonté d'un heaume et encadré de deux lévriers rampants. Blason sud : écartelé, en 1 et 4, coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et de sable et en 2 et 3, de sable au 4 coquilles d'argent
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lambris de couvrement peint en trompe l'oeil imitant des caissons.
    Titre courant :
    Lambris de couvrement
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    croix et sacré coeur, MA surmonté d'une croix et croissant de lune. IVR24_20123701724NUCA Blason : coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et de sable, surmonté d'un heaume et encadré de deux lévriers rampants. IVR24_20123701721NUCA Blason : parti, au premier, coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et au second , de sable et d'argent à quatre lions de gueules armés lampassés et couronnés d'or Blason : écartelé, en 1 et 4, coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et de sable et en 2 et 3, de sable au 4 coquilles d'argent en triangle d'or. IVR24_20123701723NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris tour de l'Horloge (1956) ; rapport sur la remise en état de la chapelle Saint-Jean, 1963 ; rapport sur .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    . ». Pour l'abbé Bosseboeuf, Pierre Morin serait le frère de Jehan Morin, pour Jean-Phillipe Aubert ce Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    p. 29 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois p. 479-483 et 491-492. BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et au tribunal de commerce. 29 octobre 1821. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de maçonnerie au palays de Blois pour la Chambre des Comptes. 17 septembre 1663. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété de la halle..
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • 4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, sainte Claire, sainte Solange et sainte Marie-Madeleine
    4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, sainte Claire, sainte Solange et sainte Marie-Madeleine Luant - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    ". Inscriptions concernant les donateurs : "Don de Monsieur le Curé" (baie 5) ; "En mémoire de la famille Darnault " (baie 6) ; "En souvenir de nos enfants Yvonne, Léon, Marcelle Delaveau" (baie 7) ; "Don de la famille
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : Cette église a été entièrement reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle, en partie selon les plans de l’architecte Létang. La nef unique, couverte coupés. Les vitraux : Ces vitraux, offerts par le curé et plusieurs familles de Luant, ont été réalisés en 1939 par Lux Fournier, de Tours.
    Représentations :
    saint Jean-Marie Vianney sainte Marie Madeleine
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces quatre verrières, conçues sur le même modèle, présentent saint Jean-Marie Vianney (baie 5 ), sainte Claire (baie 6), sainte Solange (baie 7) et sainte Marie-Madeleine (baie 8). Les personnages sont
    Titre courant :
    4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, sainte Claire, sainte Solange et sainte Marie
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Luant, église Saint-Jean-baptiste, baie 5 : saint Jean-Marie Vianney. IVR24_20093601756NUCA Luant, église Saint-Jean-Baptiste, baie 8 : sainte Marie-Madeleine. IVR24_20093601759NUCA Luant, église Saint-Jean-Baptiste, baie 6 : sainte Claire. IVR24_20093601757NUCA Luant, église Saint-Jean-Baptiste, baie 7 : sainte Solange. IVR24_20093601758NUCA
  • Verrière représentant sainte Catherine et la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
    Verrière représentant sainte Catherine et la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    particulièrement vénérés dans le diocèse de Bourges.
    Représentations :
    bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'Alexandrie tient la roue et le glaive de son supplice, tandis que Jeanne-Marie de Maillé porte une aumônière Cette verrière présente deux figures de saintes traitées à la manière des vitraux du 13e siècle . Chaque personnage est figuré en pied, occupant l'une des deux lancettes de la baie : sainte Catherine et un crucifix. L'oculus quadrilobé formant le tympan de la baie est occupé par une composition
    Titre courant :
    Verrière représentant sainte Catherine et la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-André, baie 108 : sainte Catherine et Jeanne-Marie de Maillé Châteauroux, église Saint-André, baie 108 : Jeanne-Marie de Maillé. IVR24_20093602085NUCA
    Structures :
    jour de réseau
  • Verrière représentant le retour du fils prodigue et saint Jean auprès de Marie
    Verrière représentant le retour du fils prodigue et saint Jean auprès de Marie Valençay - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : "Offert par l'Association des Mères Chrétiennes de Valençay, 1883".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Avec l'ensemble des verrières de la tribune, ce vitrail fait partie des œuvres offertes à l'église par l'Association des Mères Chrétiennes de Valençay. Il est intéressant ici de souligner le choix des
    Représentations :
    saint Jean
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    des tableaux où sont figurés : à gauche, le retour du fils prodigue, et à droite saint Jean auprès de Les deux lancettes de cette verrière se présentent sous forme de grisailles ornementales enserrant la Vierge Marie après la mort du Christ.
    Titre courant :
    Verrière représentant le retour du fils prodigue et saint Jean auprès de Marie
    États conservations :
    Quelques altérations chromatiques de la surface (lancette de gauche).
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Valençay, église St-Martin, baie 7 : le fils prodigue et saint Jean auprès de Marie
  • Tableau : Vocation de Jacques et Jean, fils de Zébédée (cathédrale Saint-Louis)
    Tableau : Vocation de Jacques et Jean, fils de Zébédée (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l' étude préparatoire à une toile peinte pour le sieur Dupuis, marchand pour la ville de Lyon.
    Référence documentaire :
    cathédrale de Saint-Louis de Blois, 1823-1871 ; comptes de trésorerie, exercice 1842 "Restauration de deux Blois, archives diocésaines, 19 N 5. Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église p. 33-45. KESPERN, Sylvain. Antoine Bouzonnet Stella, peintre (1637-1682). Essai de catalogue . Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, 1989 [année 1988]. p. 121-140 SCHNAPPER, Antoine. Plaidoyer pour un absent. Bon Boullogne (1649-1717). Revue de l'Art
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Localisation :
    Blois - place Saint Louis - en ville
    Titre courant :
    Tableau : Vocation de Jacques et Jean, fils de Zébédée (cathédrale Saint-Louis)
  • Couvent de Capucins
    Couvent de Capucins Nogent-le-Rotrou - rue de la Touche - en ville - Cadastre : 1990 BS 120
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de capucins
    Historique :
    participent à la fondation, à l’image de Charles de Bourbon (1566-1612), comte de Soissons et seigneur de Nogent ( ? – 1612) qui dote financièrement la communauté. Il est présent lors de la consécration de l’église des capucins sous l’office de l’évêque de Meaux, le 15 octobre 1606. Les frères sont chassés et le couvent détruit en 1791. A la suite de cette destruction, les parcelles qu’occupaient les capucins sont
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p. 95 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p.153 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 222 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée -Château Saint-Jean, 2011.
    Description :
    Seul le niveau de cave d'une partie du bâtiment sud-est est conservé. Construit selon un plan -cintre. Le niveau de cave est accessible au nord par un escalier droit ménagé sous un arc en plein-cintre
    Auteur :
    [donateur] de Bourbon Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue de la Touche - en ville - Cadastre : 1990 BS 120
    Titre courant :
    Couvent de Capucins
    Appellations :
    couvent de Capucins
    Texte libre :
    la première pierre des travaux le 18 juin 1601 ; ou de Charles de Bourbon (1566-1612), comte de consécration de l’église des Capucins effectué par Jean de Vieuxpont, évêque de Meaux (Seine-et-Marne), le 15 partir de la fin du 16e siècle. La fondation du couvent catholique par Charles de Bourbon, protestant premier ordre de la famille franciscaine. Ils vivent sous la règle de saint François d’Assise. Le nombre de frères, comme leur organisation hiérarchique, sont inconnus à Nogent-le-Rotrou. La fondation fait suite à une décision prise par l’assemblée des habitants de Nogent-le-Rotrou qui, dans un vœu pieux , visait à « faire bastir une maison et couvent de pères capucins ». Plusieurs personnalités proches du pouvoir royal participent à la fondation, à l’image de Denys Hubert, conseiller du roi et bailli de Nogent -le-Rotrou (Enghien-le-François), qui donne une pièce de terre pour la construction du couvent et pose Soissons et seigneur de Nogent ( ? – 1612), qui dote financièrement la communauté et assiste à la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800307NUDA Aile sud, vue de détail d'une baie. IVR24_20152800311NUCA
  • Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret Blois - rue Porte Clos-Haut - en ville
    Historique :
    Dibbets est finalement proposé : Pierre-Jean Galdin (conseiller aux arts plastiques à la mairie de Blois qui avait été fait par celui-ci en collaboration avec Jean-Pierre Raynaud à l’abbaye de Noirlac en 1976. Les deux hommes se rencontrent pour la première fois à l’atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire d’essais (probablement ceux conservés actuellement à l’atelier de Jean Mauret) sont présentés in situ. Les les gabarits » se rappelle Jean Mauret. A l’origine, il est prévu de placer des grillages de grêle. 18 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret sont à reprendre. Il est décidé fin 2006 que la Les premiers signes d’une volonté de réaliser de nouveaux vitraux à la cathédrale de Blois vitreries losangées de l’édifice datent de 1944 et que leur état nécessite une restauration, voire une réfection. Elle précise également que ces verrières ont failli être remplacées par des vitraux de Max Ingrand en 1965. Cependant, rien ne se fait concernant les baies de la nef durant les années 1980 : seules
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. p. 96-101. BERGATTO, Lionel. Blois cathédrale Saint-Louis Jan Dibbets. In : LAGIER, Jean-François -Marie, HILLAIRE, Norbert (dir.). Architectures de lumière - vitraux d'artistes 1975-2000. Paris p. 124-129 LANGRENE, Christelle. Blois cathédrale Saint-Louis, Jan Dibbets 1992-2000, de l'espace Centre National des Arts plastiques : Inv FNAC 92123 (1 à 33). Maquettes de Jan Dibbets. 1992-2000. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/24/10. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/46/26. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001/04/46. Vitraux de la cathédrale de Blois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Thèmes présentés dans les 33 vitraux réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret dans la cathédrale de » Actes 2/23-24) Baie 13 : AGNUS DEI DONA NOBIS PACEM (« Agneau de Dieu donne nous la paix », Jean 1/29 l’Espérance chrétienne, Hébreux 6/19) Baie 115 : SAINT LOUIS (Saint patron de la cathédrale) Baie 113 : SAINT Blois Baies basses côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 26 : IN PRINCIPIO ERAT VERBUM (« Au commencement était le Verbe », Jean I/I) Baie 24 : ITE, BAPTIZATE OMNES GENTES (« Allez baptiser toutes les ) Baie 14 : CREDO IN UNUM DEUM (« Je crois en un seul Dieu » Symbole de Nicée – Constantinople) Baie 12 », Matthieu 26/26) Baies basses côté nord (de l’ouest vers l’est) : Baie 23 : TROIS FLEURS DE LYS Baie 21 », Jean 16/7 et 16/13) Baie 17 : REQUIEM AETERNAM DONA EIS DOMINE (« Donne leur Seigneur le repos éternel ) Baie 11 : HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI (« Ceci est le Calice de mon sang », Matthieu 26/ 27-28 ) Baies hautes côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 120 : L’ALPHA ET L’OMEGA (« Je suis l’Alpha et
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    La cathédrale de Blois est classée au titre des Monuments historiques depuis le 9 août 1906.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Auteur :
    [peintre-verrier] Mauret Jean
    Description :
    Les 33 vitraux (environ 360 m² de surface totale) réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret sont placés dans les baies hautes et basses de la nef de la cathédrale Saint-Louis de Blois. Au nord 7 baies , conservées à l’atelier de Jean Mauret durant toute la réalisation des vitraux, ne cessent d’évoluer au cours , Saint Louis … On observe que les baies hautes sont presque toutes égayées par l’ajout de nombreux Dibbets (né en 1941 aux Pays-Bas) rencontre Jean Mauret pour la première fois en septembre 1992 et très vite les deux hommes s’entendent sur la manière de donner corps aux projets de l’artiste. Les maquettes du chantier entre 1993 et 2000. Elles sont l’objet de nombreuses corrections et ajouts de la part de Jan Dibbets lors de chacun de ses déplacements à l’atelier : ajout de nombreux poissons, changement de couleurs, agrandissement de certains textes (« CREDO » en particulier dans la baie 14)… Ce sont ces projets. Par chance, 16 photographies de maquettes non corrigées ont été retrouvées dans les archives, ce
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Structures :
    jour de réseau
    Illustration :
    Plan de situation des baies de la cathédrale : en rouge, les vitraux réalisés par Jean Mauret calque. 90 x 122 cm. Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20174100047NUCA . AGNUS DEI DONA NOBIS PACEM (« Agneau de Dieu donne nous la paix », Jean 1/29). Centre national des arts LES AGNEAUX. Document de travail, scotch noir collé sur calque. 90 x 122 cm. Atelier de Jean Mauret à Marie, les 7 bleuets rappellent la couleur traditionnelle de la Vierge). Reproduction d'une photographie - 2000. SAINT LOUIS (Saint patron de la cathédrale). Centre national des arts plastiques. Inv FNAC 92123 Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret en 1992 suivant les dessins de Jan Dibbets pour les Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret en 1992 suivant les dessins de Jan Dibbets pour les de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières. Reproduction d'une photographie couleur. Médiathèque de de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières. Reproduction d'une photographie couleur. Médiathèque de
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Dupin Louis-Julien
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis fils présumé de Louis-Julien, est cité dans un procès en 1695, il exerce la fonction de maître des HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Détail de l'échauguette, vue du sud. IVR24_20132800199NUC4A Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A
  • Tombeau de Jean Courtin : la Mémoire et la Méditation (cathédrale Saint-Louis)
    Tombeau de Jean Courtin : la Mémoire et la Méditation (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur un cartouche : memoria ; meditatio. Signé et daté sur le panneau de droite, en bas
    Historique :
    Eléments seuls conservés du tombeau de Jean Courtin (mort en 1626), président au présidial de Blois , et de sa femme Marguerite le Conte (morte en 1645), sans doute par leur fille et leur gendre, Bonne et Louis Picart, pour leur chapelle sise à l' église Saint-Solenne. Le monument fut démembré sous la Révolution mais est déjà mentionné à son emplacement actuel dans un inventaire daté de 1802. Lerambert (1620  ; 1670), qui travailla sur le chantier du château de Blois, reprit la figure de la Méditation pour le tombeau de la famille Bastard (Paris, église Saint-Eustache, détruit).
    Représentations :
    Allégorie de la Mémoire : femme écrivant sur une table que lui tient un angelot ; allégorie de la Ripa ; la Mélancolie s' apparente aux représentations de Sainte Madeleine.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [sculpteur] Lerambert Louis
    Localisation :
    Blois - place Saint Louis - en ville
    Titre courant :
    Tombeau de Jean Courtin : la Mémoire et la Méditation (cathédrale Saint-Louis)
    Appellations :
    de Jean Courtin
  • 4 verrières figurant sainte Marguerite-Marie, saint Joseph à l'Enfant, saint Jean l'évangéliste et sainte Solange
    4 verrières figurant sainte Marguerite-Marie, saint Joseph à l'Enfant, saint Jean l'évangéliste et sainte Solange Sainte-Lizaigne - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    1915 par Louis Balmet, chargé de créer l'ensemble des vitraux de l'église Notre-Dame. du portail principal et de deux portes latérales, des compositions en pâte de verre datées de 1927 et signées de Roger Desjardins, peintre verrier à Angers. Les vitraux : Ensemble de verrières réalisé en
    Représentations :
    sainte Marguerite-Marie saint Jean
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : l'apparition du Sacré-Coeur à Marguerite-Marie Alacocque, saint Joseph à l'Enfant, saint Jean l'évangéliste et Cet ensemble de 4 verrières présente des figures de saints placés sous un décor d'architecture
    Auteur :
    [] Balmet Louis
    Titre courant :
    4 verrières figurant sainte Marguerite-Marie, saint Joseph à l'Enfant, saint Jean l'évangéliste et
    États conservations :
    Bon état de l'ensemble, sauf baie 6 et 12 : panneau inférieur manquant.
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Sainte-Lizaigne, église Notre-Dame, baie 5 : apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie Sainte-Lizaigne, église Notre-Dame, baie 11 : saint Jean l'évangéliste. IVR24_20093602650NUCA
  • 3 verrières figurant saint Martin, saint Jean-Baptiste et sainte Marie-Madeleine
    3 verrières figurant saint Martin, saint Jean-Baptiste et sainte Marie-Madeleine Pruniers - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Martin : Cette église, bâtie à partir de 1869 par Alfred Dauvergne, se compose d’une nef unique flanquée de deux chapelles latérales, prolongée à l’est par une abside semi -circulaire. Les vitraux : Cet ensemble, offert par des familles de la paroisse en 1875, n'est pas signé. Il
    Représentations :
    saint Jean-Baptiste sainte Marie Madeleine
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    quadrilobe, disposé sur un fond de grisaille ornementale.
    Titre courant :
    3 verrières figurant saint Martin, saint Jean-Baptiste et sainte Marie-Madeleine
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
  • 4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, saint Joseph, sainte Solange et sainte Bernadette
    4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, saint Joseph, sainte Solange et sainte Bernadette Tendu - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    d’ogives. Son clocher, originellement bâti au centre de la nef, a été reconstruit en façade par l’architecte Ferrand (de Châteauroux) en 1855. Les vitraux : Ensemble de verrières réalisé en 1960 par
    Représentations :
    saint Jean-Marie Vianney
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces quatre verrières, formant un ensemble cohérent, présentent quatre figures de saints en pied
    Titre courant :
    4 verrières représentant saint Jean-Marie Vianney, saint Joseph, sainte Solange et sainte
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Tendu, église Saint-Etienne, baie 7 : saint Jean-Marie Vianney. IVR24_20093601988NUCA
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein -cintre observées sur son élévation. Le « pavillon Louis XIII » tient son nom du style début 17e siècle dans lequel s’exprime une partie de ses façades. Ces dernières ayant peut-être été reprises lors des travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Référence documentaire :
    Pavillon Louis XIII. 1947-1955. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2. , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée -Château Saint-Jean, 2011. p 29-48 FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments
    Précisions sur la protection :
    . Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par arrêté du 3 mars 1952.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan niveau d’élévation sous comble. Ce dernier, en partie assis sur le chemin de ronde, est alternativement couvert de toits brisés et à deux pans. L’élévation sud est composée de 8 travées irrégulières. Côté ouest (cinq premières travées), la façade est surmontée de deux lucarnes encadrant un fronton triangulaire moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Titre courant :
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean
    Appellations :
    Pavillon Louis XIII Bureau du Musée-Château Saint-Jean
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20132800011NUC4A Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20152800524NUCA Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest Plans de situation. IVR24_20152800522NUDA Pavillon Louis XIII, vue du sud-est (milieu 20e siècle). IVR24_20172800047NUCA Pavillon Louis XIII, vue du sud-est. IVR24_20152800523NUCA Pavillon Louis XIII, vue du sud-est. IVR24_20132800010NUC4A Pavillon Louis XIII, vue du nord. IVR24_20152800525NUCA
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