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  • Portail de l'Hôtel-Dieu
    Portail de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Rachel de Cochefilet pour sa construction. L'édicule est endommagé pendant la Révolution. Il est restauré Le première mention du portail remonte à l'année 1643, date d'un acte réalisé à la demande de
    Référence documentaire :
    p .40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie, 1934 , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 7 GOUVERNEUR, Aristide. Le Tombeau de Sully. Bulletin Percheron, Société d’Histoire et planche XLI. LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. Paris : chez p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis
    Précisions sur la protection :
    Portail de la cour d'honneur, rue de Sully ; porte bâtarde en plein-cintre, sur la façade nord de l'aile au fond de la cour d'honneur (cad. BH 104) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990.
    Description :
    Le portail de Sully donne accès à la cour de l’Hôtel-Dieu. Il se situe au n°1 de la rue de Sully , anciennement rue Gloriette. Réalisé en pierre calcaire, il présente un arc en plein-cintre accosté de deux colonnes de marbre en avancée. Les chapiteaux corinthiens de ces dernières supportent un entablement orné de visages sculptés. Un édicule en pierre calcaire plus claire porte la mention « LHOSTEL DIEU » ainsi que les armes de la famille de Sully.
    Auteur :
    [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Portail de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    portail de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Historique Le portail de Sully Dans un acte datant de 1643 , Rachel de Cochefilet, veuve de Sully , décrit les travaux à réaliser dans la cour de l’Hôtel-Dieu. La duchesse douairière décide de faire portail à l'entrée de la grande cour du dit Hôtel-Dieu ». Le nouveau portail supplante un accès antérieur , manifestement moins monumental. Le couronnement du portail porte le nom de «LHOSTEL DIEU» sur la table de l’édicule et les armes de Maximilien de Béthune sculptées sur le fronton. Altérations et patrimonialisation Les armes de Sully ont été bûchées à la Révolution française. Le couronnement, les piédestaux et la est actuellement déposé dans la cour de l’Hôtel-Dieu. Un dessin publié en 1926 atteste des dispositions du portail avant 1897. La porte est alors composée de deux vantaux en bois couronnés par une croix lesquels ils figurent actuellement. Le portail de Sully est inscrit à la liste complémentaire des Monuments historiques depuis le 7 novembre 1990. Description Le portail de l’Hôtel-Dieu est situé au n°1 de
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800179NUDA Porte de la vigne du révérendissime patriarche Grimani, dans LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. IVR24_20152800429NUCA Portail de l'Hôtel-Dieu (19e siècle). IVR24_20152800180NUCA Portail de l'Hôtel-Dieu, vue du nord. IVR24_20132800108NUC4A Ancien édicule du portail de l'Hôtel-Dieu. IVR24_20152800428NUCA
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    -bosse à l’effigie du duc Sully. Elle est signée : "Barthélemy Boudin 1642". Rachel de Cochefilet fait de la statue est comprise entre 1642 et 1659, date de la mort de Rachel de Cochefilet. Ses restes Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde ajouter une seconde ronde-bosse aux côtés de celle de son époux. En l’absence de date portée, la datation sont déposés auprès de son époux. Les cercueils de plomb sont détruits en 1793. Les restes de Sully et de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors de fouilles réalisées en 1883 sous la direction du Dr. Desplantes. Quelques ossements issus des découvertes de 1884 furent néanmoins conservés et placés à l’abri d’un sarcophage exposé sur le tombeau de Sully.
    Référence documentaire :
    p. 40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Série générale : 0081/028/0064. Restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir. Église Notre-Dame. p. 254 DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis
    Représentations :
    figure orants Maximilien de Béthune : agenouillé Rachel de Cochefilet: agenouillé armoiries
    Description :
    sud le relief représente les armes de Rachel de Cochefilet : d’argent à deux léopards de gueules . L’œuvre est signée B. Boudin 1642. Rachel de Cochefilet, vêtue d’une robe légèrement décolletée, est L’intérieur du mausolée est occupé par deux statues de marbre en ronde-bosse tournées vers l’Orient socle sont plaquées de deux panneaux dans une pierre imitant le marbre. Au nord le relief figure les armes de Maximilien de Béthune : d’argent à la fasce de gueules, accostées de deux sauvages debout. Au genoux, les mains jointes. Maximilien de Béthune en armure porte le manteau ducal, des hauts de chausses couverte d’un manteau de cour aux épaulettes plates. Elle porte un collier de perles autour du cou, de larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un léger sourire. L’œuvre n’est pas signée. Un petit coussin de marbre est disposé devant chaque époux
    Auteur :
    [commanditaire] de Cochefilet Rachel [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Titre courant :
    Tombeau dit de Sully
    Appellations :
    tombeau de Sully
    Illustration :
    Ronde-bosse de Maximilien de Béthune, duc de Sully. IVR24_20132800114NUC4A
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    décembre 1641. Le mausolée n'est achevé que plus tard, en 1642. L’année suivante, Rachel de Cochefilet fait Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères augustiniens, afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l'Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 don de 2000 livres à l’Hôtel-Dieu afin d’assurer l’entretien du tombeau, et de garantir sa concession aux côtés du Duc. Elle meurt le 30 décembre 1659 à Paris, ses restes sont déposés auprès de son époux cercueils de plomb, qui furent certainement fondus en 1793. L’édifice a fait l’objet de campagnes de
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section : 1, art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section 1 : art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Série générale : 0081/028/0064. Restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir. Église Notre-Dame. ). Autremencourt : Le Livre d'Histoire-Lorisse, 2010. (réédition de l'ouvrage édité par Gamber, 1932). p.252-254, 262. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord de celle-ci, il est invisible depuis la rue. Il se développe selon un plan hexagonal de 3,5 m de diamètre dont les côtés nord et nord-est sont plaqués contre les maçonneries du chœur de l’église Notre-Dame. L’édifice est surmonté par une , les ardoises de la couverte sont disposées en écailles.
    Auteur :
    [commanditaire] de Cochefilet Rachel [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Titre courant :
    Mausolée dit de Sully
    Appellations :
    mausolée de Sully
    Texte libre :
    . Rachel de Cochefilet fait également ajouter une ronde bosse à son effigie à côté de celle de Sully. La datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659. Rachel de Cochefilet meurt le 30 décembre 1659 à dans son château de Villebon à l’âge de 82 ans. Le mausolée n’étant pas achevé à cette date, Rachel de Cochefilet fait exposer la dépouille de son époux au château de Villebon (28) dans l’attente de l’achèvement Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux administrateurs de l’Hôtel-Dieu afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 marbre, signée de Barthélemy Boudin, un sculpteur parisien proche de la cour royale. Son père Thomas Boudin, également sculpteur, est l’auteur des bas-reliefs du chœur de la cathédrale de Chartres ainsi que
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800170NUDA Vue d'ensemble de la porte du mausolée. IVR24_20152800430NUCA Tombeau de Sully. IVR24_20132800113NUC4A
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. AD Eure-et-Loir. Série H : article 5719. Procès verbal de visite. 1789. Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu. 1990-2003. Assemblage de trois plans de
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Cochefilet Rachel [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    -Dieu est indépendant, il possède son propre clos. Rachel de Cochefilet et la cour de l'Hôtel-Dieu de Villebon. Son tombeau est achevé l’année suivante par son épouse, Rachel Cochefilet (1566 -1659 par Rachel De Cochefilet à la suite de la destruction du petit logis. Les bandeaux, les arcs dernier s’inscrit ainsi dans la continuité des comtes du Perche. Troisièmement, c’est Rachel de Cochefilet petit logis, ce dernier gênant l’édification du portail. Rachel Cochefilet meurt en 1659, elle est Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George
    Illustration :
    Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments historiques Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). BAYLE, Maylis (dir.). L'Architecture Normande au Moyen Âge. Caen : Presses universitaires de Caen et Condé-sur-Noireau : éditions Charles Corlet, 2001. Tome 1 et Tome 2. (Actes du colloque de Cerisy BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein dans lequel s’exprime une partie de ses façades. Ces dernières ayant peut-être été reprises lors des travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur
    Référence documentaire :
    p 29-48 FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments Pavillon Louis XIII. 1947-1955. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    . Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par arrêté du 3 mars 1952.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan niveau d’élévation sous comble. Ce dernier, en partie assis sur le chemin de ronde, est alternativement couvert de toits brisés et à deux pans. L’élévation sud est composée de 8 travées irrégulières. Côté ouest (cinq premières travées), la façade est surmontée de deux lucarnes encadrant un fronton triangulaire moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800522NUDA Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20132800011NUC4A Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20152800524NUCA Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    p. 29-48. FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Colbert 392, II : n°624. Lettres de Yolande de Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Dupuis vol. 435, fol 154. Contrat de mariage. 1443. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de l’évêque du Mans par la mère de Rotrou au château. Vers 1100, Beatrix et son fils Rotrou fondent un collège
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature percheronne en 1838, leur construction remonterait à l’année 1533. Croulantes de vétusté, elles sont halles de Nogent sont déjà construites et dotées d’étals en 1488. Leur bon fonctionnement nécessite des réparations constantes, comme en témoignent les différents marchés, adjudications et états de réparation que l’édifice ait besoin de réparations seulement trois ans après sa construction. La proximité de l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et que les profits de la visite des bestiaux soient affectés aux réparations des halles, invitent à menée l’année suivante décrit l’édifice comme doté : d’un rez-de-chaussée où se tiennent les bouchers et -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée est entièrement construit en pan de bois, il est composé de quatre rangées de poteaux. Ses côtés sont
    Référence documentaire :
    p.29 FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments historiques Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627). Folio 9 verso Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de provenir de la destruction de la démolition de la halle. (1842). Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627).
    Description :
    et surmonté par une charpente. L’aveu de 1648 pousse plus avant la description situant la halle sur la place du marché, où elle occupe 104 pieds de long pour 62 de larges. Elle est associée à un auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées par un toit à deux pans percé de six lucarnes et doté d’un campanile. Un second document montre la façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par un bâtiment ouvert par trois portes sur la place et couvert par un toit en appentis percé de cinq . La halle est couverte par un toit à deux pans doté de deux croupes. Il est surmonté par un campanile abritant une horloge surmontée d’un toit en dôme. Un plan géométrique du rez-de-chaussée des halles a été
    Annexe :
    Lettre d'expertise, 1804 et Devis estimatif des matériaux issus de la destruction des Halles, 1842 de longueur sur 20 m de largeur qu'elle se composait au rez-de-chaussée ou se tiennent les bouchers grenier au-dessus. La construction est entièrement en charpente au rez-de-chaussée se sont de très fort poteaux sur 4 rangées, des deux extérieur longeant d'un côté la place et de l'autre la grande rue supportant deux petit combles en apprentie qui ne s'élève qu'à la hauteur du rez-de-chaussée. Les deux autres rangs de poteaux placés intérieurement après avoir traversé la hauteur du rez-de-chaussée, se prolongent égouts, ces deux extrémités se terminent par une croupe et de l'autre coté qui est ce qui touche la porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure ] des poinçons n'étant point en rapport avec leur longueur est la cause évidente de la courbure [...] ledit propriétaire (Meyniel), ayant fait reconstruire ledit mur, au lieu de l'élever d’aplomb du côté de
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800722NUDA Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Verrière représentant saint Louis et saint Paul
    Verrière représentant saint Louis et saint Paul Valençay - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Chalais, duc de Sagan et de Valençay, et par la duchesse son épouse, née Rachel-Elizabeth Pauline de Inscription concernant les donateurs (occupant les deux lancettes de la verrière) : "Cette verrière a été offerte en l'an de grâce 1883, par N. L. de Talleyrand-Périgord, duc de Talleyrand, prince de Castellane". Armoiries : familles de Talleyrand et de Castellane.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Offert par Napoléon-Louis de Talleyrand, duc de Valençay et son épouse en 1883, ce vitrail est conçu en pendant de celui de la baie 5.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    saint Louis de France, et à droite saint Paul. Ces figures surmontent les armoiries des donateurs qui
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son à partir de 1460. Le châtelet est alors relevé et intégré au logis dit des demoiselles d’Armagnac . En 1641 la tour de Brunelles est utilisée comme prison. Cette dernière est détruite en 1826. La même année, la tour de Montdoucet est éventrée et le chemin de ronde détruit. La courtine et le châtelet sont restaurés entre 1885 et 1900. La tour de Montdoucet fait l’objet de nouvelles restaurations, en 1961 et en
    Référence documentaire :
    p. 29-48. FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Tour Montdoucet, vue du sud-est/Trouvelot. Avant 1962. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps des seigneurs de Nogent et des comtes du Perche. Mémoire de maîtrise. Paris IV : 2000. p.12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912.
    Description :
    L’enceinte se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Elle est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est d’élévation, dressées sur une base talutée. Deux d’entre elles comportent des culs-de-basse-fosse. L’espace simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800513NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Château Saint-Jean, vue du nord-est (1826). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou Tour de Montoucet, vue du nord-est (vers 1948). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Donjon et tour de la Chaise, vue prise de l'est. IVR24_20132800001NUC4A Le châtelet, vue de l'est. IVR24_20132800047NUC4A Pavillon Louis XIII, tours de Saint Victor et de Brunelles, vue du Nord-Ouest Tours de Brunelles et de Saint-Victor, vue de l'est. IVR24_20132800049NUC4a
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