Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 7 sur 7 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    , le domaine est constitué grâce à Monseigneur Crussol d'Uzes. Une glacière et une citerne prennent Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas -bourg Saint-Jean. Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses représentait une formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Vue aérienne du jardin de l'Evêché, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN
  • Mehun-sur-Yèvre : statue de Jeanne d'Arc
    Mehun-sur-Yèvre : statue de Jeanne d'Arc Mehun-sur-Yèvre - Château - place du Général Leclerc - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur le piédestal : bouter l'estranger hors de France / MCCCCXXIX / MCCCCXXXI / LE 15 MAI 1982 / EN PRESENCE / DE M. GILLARD PREFET / ET DE LA POPULATION / CETTE NOUVELLE STATUE / DE JEANNE D'ARC / A ETE ERIGEE A L'INIATIVE / DE JEAN MANCEAU / MAIRE DE MEHUN / VICE PRESIDENT DU CONSEIL l'INITIATIVE / DU DOCTEUR MERAUT / MAIRE CONSEILLER GENERAL / ET AVEC LE CONCOURS / DE NOMBREUX SOUSCRIPTEURS / DU BERRY / LA VILLE DE MEHUN / DANS LA PREMIERE ANNEE / DU XXEME SIECLE / A ERIGE CE MONUMENT / EN L'HONNEUR DE / JEANNE D'ARC / QUI DANS LE COURS DU XVEME / Y RECUT SES LETTRES DE NOBLESSE / DU ROI CHARLES
    Historique :
    La statue, exécutée par la duchesse d'Uzès, est inaugurée le 30 juin 1901 grâce à une souscription originale est fondue en 1944, et remplacée en 1982 par une statue en pierre présentant de notables
    Référence documentaire :
    GMELINE, Patrick de. La Duchesse d’Uzès, 1847-1933. Paris : Perrin, 1986.
    Représentations :
    guerre de Cent Ans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , habillé de pierres de taille en granite (pierre de Saint-Florent et de Vallenay).
    Auteur :
    [sculpteur] Uzès duchesse d'
    Titre courant :
    Mehun-sur-Yèvre : statue de Jeanne d'Arc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail du bleu d'exécution et de l'appareil du monument, daté du 9 mars 1900. (Archives Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20121800684NUC4A Vue générale de profil du monument. IVR24_20121800683NUC4A
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en 1589, c'est son fils Jean, écuyer, conseiller du roi, général de ses finances en Languedoc, maître d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc . L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs végétaux et de visages au milieu duquel sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en poivrière en ardoise. Elle était à l'origine adossée à une tour circulaire de même dimension que celle de ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Projet de construction d'une cuisine. Plan du rez-de-chaussée du château, 1846. (Archives Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA Tourelle et vestiges de l'ancienne tour (est) disparue, depuis l'extérieur (sud chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Détail d'une meurtrière de la tour détruite. IVR24_20123700447NUC2A Détail de l'entrée sous les arcades. IVR24_20163702689NUCA Cheminée décorée du portrait de Louise de la Vallière et portant la devise "Ad principem ut ad
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La statuaire publique est l'art de peupler les places et les jardins publics de statues et de pour une large part au développement économique permettant aux villes de s’embellir de monuments. De le pays, généralisant un modèle parisien d’hommage public et de décoration. Dans "l'âge d’or" (1800 -1950) de cette sculpture académique, se distinguent trois grandes périodes. Dans la première moitié du Jeanne d'Arc érigé à Orléans en 1804). Le Second Empire et les premières décennies de la Troisième République jusqu’à la Première Guerre mondiale (1852-1914) sont une période faste de l’élévation des monuments aux grands hommes et des allégories de la République, avec la surreprésentation dans la région de la figure historique de Jeanne d’Arc. Dans l'Entre-deux-guerres et jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1918-1950), on assiste à un tassement dans le rythme de la construction des monuments , qui se veulent plus d'agrément que d’éducation populaire, suivi du mouvement de la réquisition des
    Référence documentaire :
    GMELINE, Patrick de. La Duchesse d’Uzès, 1847-1933. Paris : Perrin, 1986. Archives Nationales. Série F; F1cI. Ministère de l'Intérieur, administration générale. Archives départementales de l'Indre. T ; 853, 854, 855, 856. Enseignement général. Affaires Archives départementales de Loir-et-Cher. 10T ; 4. Beaux-Arts. Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme). Archives départementales de Loir-et-Cher. 6O ; 18/IX/16-17, 18/VII/41-44, 274/VII/37. Communes. Archives municipales de Blois. 1Q100 ; 15Z1 ; 4M3 ; 3O1. Archives municipales de Bourges. 1M43-44, O111-114-115, 3N11-12-13, 2R47-67-70-173-209. Archives municipales de Chartres. Ma/8 ; 1, 2, 4, 8, 9, 11, 12 à 14, 17, 23, 24. Monuments Archives municipales de Châteauroux. 7M1 à 7M26/8 ; 202 W 18.
    Titre courant :
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    publics en région Centre-Val de Loire pour la période 1800-1950 a permis de définir un corpus de 259 (places, parcs et jardins, voies de circulation) ou anciennement situés, certains éléments ayant été mis à l'abri en musée par mesure de sauvegarde, auxquels s’ajoutent 70 oeuvres apparentées conservées dans les musées de la région. En effet, une importante composante de cette étude est la richesse des collections régionaux concernés a permis de mettre en rapport esquisses, maquettes, moulages… avec les œuvres exposées dans l’espace public. Une vingtaine de monuments ou fontaines n'a pas été étudiée en raison de leur disparition ou de l'absence de documentation les concernant. Le catalogue exclut les monuments aux morts , très nombreux et majoritairement de série, ainsi que les monuments des cimetières qui, bien que la plus simple du monument - défini comme un ouvrage d'architecture ou de sculpture destiné à et monument élevé en hommage aux aéronautes Sivel et Crocé-Spinelli à Ciron), de même que les
    Illustration :
    Situation des oeuvres étudiées de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire Statue de Jeanne d'Arc (Edme Gois, 1804, Orléans, quai du Fort des Tourelles). Gravure de C . Normand accompagnant le prospectus de souscription (Archives municipales d'Orléans Statue de Louis XI (Jean Eugène Baffier, 1884, Bourges, square de la poste). Couverture de L'Illustration, n° 2176, 8 novembre 1884 (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20141800335NUC4A Projet de monument à Louis Pasteur (Paul Richer, 1903, Chartres, place de la République ). Photographie ancienne (Archives minicipales de Chartres). IVR24_20122800143NUC2A Ancienne fontaine Sicard (1938, Tours, jardin de la Préfecture). Photographie ancienne (Archives municipales de Tours). IVR24_20173700288NUCB Statue de Jacques Coeur exposée à Bourges. IVR24_20121800896NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie modifié (présence de différents appareils) et qui semble remonter au 15e siècle. Plusieurs chapelles (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud deux voussures, décoré de chevrons en dents de scie. Ce portail également muré n'est visible que depuis la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est percée d'une baie en plein cintre ouverte à l'emplacement d'une ancienne baie plus grande en anse de troisième chapelle plus petite. Elles sont couvertes de toits à longs pans à pignons découverts qui étaient
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Principales périodes de construction. IVR24_20123702068NUDA Élévation de l'église, Vestier, 1846. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 194 8 Projet de restauration de l'église. Plan, Cornet, 1889. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale du choeur, Cornet, 1889. (Archives Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et
  • Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière) Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    grange et un toit à porcs. Une ordonnance royale datée de 1845 autorise la duchesse d'Uzès à reconstruire à la fin du 14e siècle. Ce moulin à blé relevait d'Orfeuil, puis de La Vallière à partir de la fin du 15e siècle. Au début du 19e siècle, le moulin se compose d'une halle, de deux chambres à cheminées dans l'une desquelles est un four, un cellier, un grenier dessus les chambres, et de deux écuries, une
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section G. COUDERC, Jean-Mary, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine. Chambray
    Description :
    C'est un édifice à un étage carré, construit en moellon, moellon enduit et brique, et couvert de toits à longs à pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles et
    Localisation :
    Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Titre courant :
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Plaque commémorative n°2
    Plaque commémorative n°2 Reugny
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription commémorative de fondation de messes : "Laurent le Blanc, escuyer de la Gasseyre céans une messe chacun an le jour de son décedz. Il y a contract, passé par Galler, notaire royal à
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière, et installés dans la crypte située sous cette chapelle, comme Laurent le Blanc, fils aîné de Laurent III le Blanc et de Marie Adam, fut tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602 et enterré dans une église de Nieuport (Belgique). Ses frères, Jean et Jacques le Blanc , fondèrent une messe à sa mémoire. Ses restes ont été rapportés en 1832 par l'une de ses descendantes, la registre paroissial que d'après une inscription figurant près d'un cercueil de plomb, ce sont les restes de Laurent IV le Blanc (1611-1654), seigneur de la Vallière, lieutenant au gouvernement d'Amboise et maître de camp de la cavalerie légère de France, qui étaient présents dans la crypte à cette date.
    Référence documentaire :
    TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pierre calcaire rectangulaire gravée, scellée dans le mur nord de la chapelle septentrionale.
    Annexe :
    recueillis par Madame Amable Emelie de Chatillon Duchesse d’Uzès son arrière petite nièce. 1832. Transcription du texte de la plaque insérée dans le mur de la chapelle LAURENT LEBLANC ESCU[Y]ER DE LA GASSERYE ESTA[N]T EN FLANDRES AU SIEGE DOSTANDE Y MOURUT LE XVME DE MARS 1602 SES FRERES A SON INTEN[TI]ON ONT FO[N]DE CEANS UNE MESSE CH[AC]UN AN LE JO[U]R DE SO[N] DECEDZ IL Y A CO[N]TRACT PASSE Transcription du texte de la plaque placée avec les restes de Laurent le Blanc dans la crypte Restes de Messire Le Blanc Laurent la Beaume Ecuyer de la Gasserie mort siège d’Ostende en 1602
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la plaque accompagnant les ossements de Laurent Le Blanc inhumé dans la crypte
1