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  • Tableau : l'abbé Guillot
    Tableau : l'abbé Guillot Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signé et daté G. de Lauvergeat en bas à droite.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    C'est une oeuvre réalisée en 1874, signée Gaston de Lauverjat (1839-1913), peintre et aquarelliste formé dans l’atelier de Thomas Couture. Propriétaire du château du Coteau à Azay-sur-Cher et président du conseil de fabrique, il exposa deux aquarelles au Salon de 1874 et acquit la pagode de Chanteloup
    Représentations :
    Le tableau représente l'abbé Henri Prosper Guillot, en buste. Il était curé de la paroisse d'Azay
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il s'agit d'une huile sur toile de format rectangulaire vertical. Le cadre est en bois clair (fruitier ?) teinté en noir, mouluré et sculpté de motifs végétaux.
    Auteur :
    [peintre] de Lauverjat Gaston
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Portrait de l'abbé Guillot. IVR24_20123701371NUCA
  • Meung-sur-Loire : buste de Gaston Couté
    Meung-sur-Loire : buste de Gaston Couté Meung-sur-Loire - quai Jeanne d'Arc - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    MORIGNOT (sur le côté droit du buste) - GASTON COUTE / 1880.1911.
    Historique :
    Le buste de Gaston Couté (1880-1911), poète libertaire originaire de Meung-sur-Loire, est exécuté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le buste de Gaston Couté est placé sur un socle haut. L'ensemble est en pierre.
    Titre courant :
    Meung-sur-Loire : buste de Gaston Couté
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue générale du buste avec le socle de face. IVR24_20124500193NUC4A Vue du buste de profil avec la signature du sculpteur : MORIGNOT. IVR24_20124500194NUC4A
  • Château de Blois, aile Gaston d'Orléans
    Château de Blois, aile Gaston d'Orléans Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1498, 1514 : constructions de Louis XII, bâtiments est et sud, chapelle Saint Calais, galerie du
    Titre courant :
    Château de Blois, aile Gaston d'Orléans
    Texte libre :
    Le corps ouest, aujourd'hui appelé aile Gaston d'Orléans, correspond dans ses grandes lignes à celui projeté par Mansart : il comprend un corps central rectangulaire, flanqué de courtes ailes en retour côté cour et deux pavillons d'angle en très forte saillie du côté des terrasses de Marie de lecture du plan et à l'intérieur, de la cage d'escalier. Actuellement, le bâtiment présente trois façades aux yeux du visiteur, celle sur cour, celle de l'aile latérale du côté de la terrasse du Foix et celle sur les fossés. La façade de l'aile nord n'a jamais été réalisée, mais les arrachements visibles sur le pavillon situé derrière la tour de Châteaurenault prouvent que sa construction était prévue. La façade sur cour, constitue la partie la plus intéressante de l'édifice par sa composition et son ornementation. Un pavillon de trois travées, légèrement plus élevé, en occupe le centre et s'en détache par une très faible saillie. De part et d'autre, les élévations sont rythmées par de doubles pilastres à ordres
    Illustration :
    Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiment de Gaston Bâtiment de Gaston d'Orléans. IVR24_19874100032X Vue de la façade du bâtiment de Gaston d'Orléans. IVR24_19734100336Z Constructions de Gaston d'Orléans. Façade ouest, vue d'ensemble. IVR24_19924100215X Constructions de Gaston d'Orléans. Façade sur cour, pavillon central. IVR24_19974100073X Constructions de Gaston d'Orléans. Second projet de construction côté cour avec galeries latérales Façade sur cour, avant-corps central. Fronton du 2e étage et buste de Gaston d'Orléans buste de Gaston d'Orléans (état actuel). IVR24_19884100630X  : buste de Gaston d'Orléans (état actuel). IVR24_19884100612X Constructions de Gaston d'Orléans. Escalier : voûte en arc de cloître et coupole
  • Immeuble (3 place Gaston-Colas-des-Francs)
    Immeuble (3 place Gaston-Colas-des-Francs) Orléans - 3 place Gaston-Colas-des-Francs - en ville - Cadastre : 2008 AN 122
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université de Tours
    Murs :
    brique pan de bois pierre de taille
    Description :
    L'immeuble est situé à l'angle nord-ouest de la place Colas-des-Francs sur une parcelle , dont un étage de comble couvert d'un toit brisé en ardoise percé de trois lucarnes. L'alignement des fenêtres et de la porte forment deux travées auxquelles s'ajoute une petite fenêtre étroite à gauche de l'entrée. Les baies, à encadrements en pierre de Migné, sont couronnées d'un linteau et sont précédées de garde-corps en ferronnerie au premier étage. Au rez-de-chaussée, deux logements sont disposés de part et d'autre d'un couloir central reliant la place à la cour intérieure. L'escalier en fond de couloir corps de bâtiment secondaire comporte un étage carré et un logement par niveau. Il est bâti en pan de galerie est accessible par un escalier en vis hors oeuvre situé à l'intérieur d'un petit corps de bâtiment semi-hexagonal éclairé par de petites fenêtres carrée ou losangée.
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 3 place Gaston-Colas-des-Francs - en ville - Cadastre : 2008 AN 122
    Titre courant :
    Immeuble (3 place Gaston-Colas-des-Francs)
    Illustration :
    Vue de la façade postérieure et de la galerie, côté cour. IVR24_20114500896NUC4A Détail du corps de bâtiment semi-hexagonal, côté cour. IVR24_20114500897NUC4A Vue de la galerie. IVR24_20114500898NUC4A Vue de l'escalier. IVR24_20114500900NUC4A Vue de la cour. IVR24_20114500893NUC4A
  • Maison (4 place Gaston-Colas-des-Francs)
    Maison (4 place Gaston-Colas-des-Francs) Orléans - 4 place Gaston-Colas-des-Francs - en ville - Cadastre : 2008 AN 112
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université de Tours
    Description :
    La maison est implantée à l'angle de la place Colas-des-Francs et bâtie à l'alignement entre mitoyens. Elle dispose d'un jardin en fond de parcelle accessible par un passage depuis la rue Xaintrailles . Construite en moellon enduit sur un mur sous appui en pierre de petit appareil régulier, elle comprend sur deux travées un rez-de-chaussée et un étage carré couronné par une corniche à modillons. L'étage de comble est couvert d'un toit brisé en pavillon en ardoise percé de trois lucarnes à un linteau cintré. Au bas de la façade, le sous-sol se remarque à la présence d'un soupirail fermé par une plaque métallique poinçonnée. Un décrottoir à bottes en fer est placé à gauche du seuil de l'entrée. Les baies, dont les encadrements sont réalisés en pierre de Migné, comportent des contrevents brisés métalliques au rez-de-chaussée et des persiennes en bois au premier étage. La grille de la baie droite du rez-de-chaussée, celle de présentent quant à eux des motifs de tulipes. La façade est enfin soulignée par deux chaînes d'angle et par
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 4 place Gaston-Colas-des-Francs - en ville - Cadastre : 2008 AN 112
    Titre courant :
    Maison (4 place Gaston-Colas-des-Francs)
    Illustration :
    Détail du bas de la façade. IVR24_20104501945NUC2A
  • Immeubles jumelés (5-7 place Gaston-Colas-des-Francs)
    Immeubles jumelés (5-7 place Gaston-Colas-des-Francs) Orléans - 5-7 place Gaston-Colas-des-Francs - en ville - Cadastre : 2008 AN 123, 124
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université de Tours
    Description :
    Les deux immeubles symétriques, bâtis à l'alignement et entre mitoyens, comportent un rez-de appareillée au bas de la façade et en moellon enduit. Les encadrements de baies sont en pierre de Migné et brique de Sologne surmontés de chambranles à crossettes. Les fenêtres du rez-de-chaussée se distinguent à leurs piédroits en brique. Les allèges de la travée centrale au-dessus des portes sont agrémentées de carreaux de céramique polychrome à motifs géométriques.
    Localisation :
    Orléans - 5-7 place Gaston-Colas-des-Francs - en ville - Cadastre : 2008 AN 123, 124
    Titre courant :
    Immeubles jumelés (5-7 place Gaston-Colas-des-Francs)
  • Coteau : château
    Coteau : château Azay-sur-Cher - Le Coteau - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    château appartient à la famille de Lauverjat. Gaston de Lauverjat (1838-1913) fait construire le château Édouard André en 1864. Le château n'a pas pu être visité lors de l'enquête. Les sources historiques mentionnent la présence de trois arches de l'aqueduc gallo-romain de Fontenay dans le parc.
    Référence documentaire :
    VIEIRA, Ludovic. Une dynastie d'architectes tourangeaux : les Jacquemin (1720-1869). Bulletin de la société archéologique de Touraine, Tome 45, 1997, p. 257-280. Azay-sur-Cher, plan cadastral de 1826./exécuté par Jean-Baptiste Louis Lecoy, géomètre, sous la direction de M. Paumier, directeur des contributions et de M. Fanost, géomètre en chef. (Archives
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    Le château est orienté de manière à tourner sa façade nord vers le Cher. Il comprend un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble. Au moment de sa construction, le château présentait une , encadré par deux pavillons, de deux travées chacun. L'édifice est construit en moellons enduits ; toutes les chaînes d'angle sont en pierre de taille, de même que le bandeau séparant le rez-de-chaussée de pavillons et de l'avant-corps central sont couverts en ardoise, le toits à longs pans de la partie centrale est en zinc. Les souches de cheminée sont circulaires. A l'est un corps de logis élevé uniquement en rez-de-chaussée et large d'une seule travée est accolé à la façade d'origine ; son toit en terrasse
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure prise depuis la grille du parc. IVR24_20123701450NUCA
  • Saint-Amand-Montrond : buste de Jean Girault
    Saint-Amand-Montrond : buste de Jean Girault Saint-Amand-Montrond - 21 avenue Jean Jaurès - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Buste de Jean Girault (1825-1909), député puis sénateur du Cher, exécuté par Gaston Dintrat après
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [tailleur de pierre, sculpteur] Dintrat Gaston
    Titre courant :
    Saint-Amand-Montrond : buste de Jean Girault
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois quarts arrière. IVR24_20121801265NUC4A Détail : cachet de fondeur (au revers du buste). IVR24_20121801264NUC4A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100147NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100148NUC2A). Plan général de Blois établi d'après photographie aérienne, 1937. Par Ménard (géomètre). (Ville de . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100139NUC2A). plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100152NUC2A). plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte
    Description :
    front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau nouveau marché métallique en 1890 et celle d'une nouvelle gare de chemin de fer ouverte au public en 1893 endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100147NUC2A Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411 . Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l’Évêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D . Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré. Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré.
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement de sa résidence future. Le choix de l'église Saint-Solenne et du terrain situé à l'est ne se fit pas sans discussion. Le roi et son entourage, très présents lors de cette décision, avaient retenu l'abbaye Saint-Lomer, mais les moines, soucieux de défendre leurs intérêts et de préserver leur monastère opposèrent de fortes résistances ; estimant que l'emplacement était peu convenable "à l'entrée d'un faubourg , mal fréquenté, entouré de cabarets et habité par le menu peuple", ils suggèrent l'église paroissiale situation (5). Cette suggestion rejoint d'ailleurs l'opinion du nouvel évêque, peu favorable au choix de Saint-Lomer ; de passage à Blois en 1692, Bertier se laisse facilement convaincre par les arguments des Bénédictins. Plus que l'église, l'emplacement de sa résidence sur un terrain dominant la ville et le fleuve
    Illustration :
    Plan de masse des bâtiments et d'une partie des jardins et terrasses. IVR24_19894100120X Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X Elévation de la façade est, du côté de la terrasse haute. IVR24_19894100123X Plan du palais au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_19894100128X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    auparavant dans le gâble de l’aile centrale. En 1930, le beau-fils d’Alfred Béranger, Gaston Le Provost de appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 , Beauvais appartenait à Pierre l'Hermite, grand panetier de France mais on ignore quelle construction s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir , également médecin, propriétaire de la grange de Puits d'Arcé à Azay. La première mention connue des , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion d'imprimer une plaquette de 36 pages donnant une liste précise des immeubles à vendre (Archives de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de architecte dont le nom est inconnu. L'essentiel du décor néo-gothique date de cette époque. Entre 1853 et
    Référence documentaire :
    Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. /Charles Guérin, 12 octobre 1893, calque. 27 x 24 cm Château de M. Baranger, état actuel. Aile ouest, façade est. Non signé, non daté mais probablement Aile orientale. Aménagement d'un appartement au rez-de-chaussée : plan et façades. /par Marcel Projet d'agrandissement de l'aile ouest : Plan du deuxième étage, 5 octobre 1893. Modifications Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. Calque. 24 x 27,6 cm Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du 1er étage, avec modifications demandées par M Château de Monsieur Béranger. Projet d'agrandissement de l'aile ouest, 1892. Plan du rez-de Détail de la grande fenêtre de pignon. Aile ouest. Marcel Rohard, 22 mai 1903. 70,5 x 54 cm Cheminée : vue partielle de face et de profil. Non signé, non daté. 54 x 37,5 cm. (Archives Projet de salle à manger : cheminée. Charles Guérin, Tours, 18 mai 1897. Ech. : 0,05 par m. 54,5 x
    Représentations :
    partie de ces décors ont été réalisés à l’époque où Émile Gary était propriétaire, d’autres furent ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord la travée centrale est encadrée de deux tourelles circulaires portées par des culs de lampes. La lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [habitant célèbre] Clément de Ris [personnage célèbre] De Gaulle Charles
    Jardins :
    parterre de gazon
    Titre courant :
    Beauvais : château de Beauvais
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan masse du château d'après la carte du duché de Choiseul d'Amboise et de ses environs, levée Château de Monsieur Béranger. Projet d'agrandissement de l'aile ouest, 1892. Plan du rez-de Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du premier étage, avec modifications demandées par M Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du deuxième étage. Charles Guérin, 5 octobre 1893 Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Château de M. Béranger, état actuel. Aile ouest, façade est. Dessin non signé, non daté. (Archives Projet pour la façade est de l'aile ouest : partie gauche au château de Monsieur Béranger ; premier Partie gauche au château de M. Béranger. Façade ouest de l'aile ouest, premier projet (abandonné Projet d'agrandissement de l'aile ouest du château de monsieur Baranger. Premier projet (abandonné
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Construction du château des Marques en 1432 ; destruction de ce château en 1513 à l'exception d'une tour ronde. Construction du logis Bohier de 1514 à 1517. Construction de la ferme au cours du 16e siècle. Construction d'un pont sur le Cher de 1556 à 1560. Construction de la galerie de 1576 à 1581 . Construction de l'aile des Dômes de 1580 à 1586. Restauration du château et de l'aile des Dômes par Félix Roguet de 1865 à 1878.
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. CARRE de BUSSEROLLE, Jacques-Xavier. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre -et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : impr. de Rouillé-Ladevèze, 1883. Plan cadastral de 1824/ exécuté par M. Delaunay, géomètre, sous la direction de M. Paulmier , directeur des contributions et de M. Fanost, géomètre en chef. (Archives départementales d'Indre-et-Loire DRAC Centre-Val de Loire, conservation régionale des Monuments historiques ; Orléans. Documentation
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] De l'Orme, Philibert [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] Catherine de Médicis
    Titre courant :
    Chenonceaux : château de Chenonceau
    Annexe :
    Bibliographie relative au château de Chenonceau Ouvrages et articles de portée générale : BABELON , Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Paris : Flammarion-Picard, 1989. BABELON , Fabienne, de MONTIGNY, Arnaud, BERNARD, Michel (phot.). Châteaux d'Indre-et-Loire. Prahecq : Éd . Patrimoines médias, 2011. CHATENET, Monique. La cour de France au XVIe siècle : vie sociale et architecture . Histoire de l'architecture. Tome second. Paris : Librairie Georges Baranger, 1943. DEMEZIL, Jean-Martin . Trésors du Val de Loire. Paris : Arthaud, 1976. DE CORNIHOUT, Isabelle, MAILLARD, J.-F., PORTIER, Guy illustrant le manuscrit des"Mémoires pour servir à l'Histoire des Maisons royalles et Bastiments de France " conservé au château de Cheverny. FELIBIEN, André. Vues des châteaux du Blésois au XVIIe siècle. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1911, T. 21, p. 5-109. France 1500 : entre Moyen collaboration du Musée du Louvre ; du Musée de Cluny, Musée national du Moyen âge ; du Musée national de la
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    Le domaine de Chenonceau comprend le château classé Monument historique en 1840 et le parc situé sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur universelle exceptionnelle du château et de son parc a justifié leur inscription sur la liste du patrimoine mondial au sein du Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalones, en 2017. Le périmètre de cette protection inclut le domaine de Chenonceau (182 ha), qui comprend le château, ses dépendances, son parc et ses jardins, une partie du bourg de Chenonceau, ainsi qu’une partie du cours du Cher. L’emprise correspondant au parc du château au sud de la rivière du Cher se situe sur la commune de Francueil. Le périmètre , traversant les communes de Civray-de-Touraine et de Chisseaux. L'usage veut que l'on écrive Chenonceaux pour est édifié sur la rive droite du Cher. Il est attaqué à plusieurs reprises durant la guerre de Cent destruction quasi-totale de son château. Son fils Jean II Marques obtient de Charles VII l’autorisation de le
    Illustration :
    Logis Bohier : distribution au rez-de-chaussée. Projet par l'architecte Roguet, 17 septembre 1865 Vue ancienne du port des barques au pied du jardin de Diane. IVR24_19993701353XB Vue d'ensemble sur le Cher, prise de l'est. IVR24_20163702477NUCA Vue d'ensemble prise de l'est. IVR24_20163702497NUCA Vue de la façade sud-est du logis Bohier et d'une partie de la galerie. Vue prise depuis la rive Vue du logis Bohier au sud-est et de la jonction avec la galerie. Vue prise depuis la rive gauche Vue d'ensemble prise du nord-ouest depuis le jardin de Catherine. IVR24_20073700525NUCA Vue d'ensemble prise du nord-ouest (jardin de Catherine). IVR24_20133700746NUCA Détail d'une souche de cheminée du logis Bohier, à l'est. IVR24_20103702433NUCA Détail à la jonction du logis Bohier et de la galerie, à l'est. IVR24_20103702434NUCA
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    campagne de restauration des parties hautes du bâtiment de François 1er, restauration de l'aile Gaston d'Orléans ; 1932 : construction du grand escalier du bâtiment Gaston d'Orléans ; 1957 : vitraux de la de la chapelle Saint Calais et d'un donjon ; 12e siècle : fondation de la collégiale Saint-Sauveur dans l'avant cour ; 13e siècle : construction de la grande salle et des fortifications entourant , reconstruction de la tour et d'une grande vis carrée, attribuée à Charles d'Orléans ; 1498, 1514 : constructions de Louis XII, bâtiments est et sud, chapelle Saint Calais, galerie du bâtiment ouest, aménagement des jardins. 1515, 1524 : constructions de François 1er, bâtiment sur la cour, puis bâtiment des loges  ; Deuxième moitié 16e siècle : galerie de Catherine de Médicis, éperon des jardins hauts, aménagement des allées, pavillon de la Porte des Champs ; début 17e siècle : construction de la grande galerie des jardins bas par Henri IV, terrasses et construction des bastions côté ouest ; 1634, 1637 : projets de
    Référence documentaire :
    BETGE, A. Les constructions de Gaston d'Orléans au château de Blois. Mémoire de la société des BAILLARGE, A. Notice iconographique sur l'ancien château royal de Blois. Blois, Prévost, 1852. BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les sciences et lettres de Loir-et-Cher, t. XXX, 1938, p. 61-167. CHATENET, M. Les logis royaux de Louis XII. In [Catalogue d'exposition Château et Musée de Blois COSPEREC, Annie. Une nouvelle chronologie de l'aile François Ier à Blois. Bulletin monumental, 1993 p. 170-173 COSPEREC, Annie. Le 'Grand dessein' pour le château de Blois. In : François Mansart, le génie de l'architecture. Paris, Gallimard, 1998.
    Représentations :
    france ; buste de gaston d' orléans ; armes de france. Statue équestre de louis XII ; emblèmes de louis XII ; françois ier ; anne de bretagne ; claude de
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [sculpteur] Buyster Philippe de [architecte] Baudot Anatole de [architecte] La Morandière Jules de
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Titre courant :
    Château de Blois (place du Château)
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au XVIIe siècle, à la mort de Gaston Plan schématique du site castral au XIIe siècle Château XIIe siècle - (hypothèse de restitution Plan schématique du site castral au XVe siècle : le château de Charles d'Orléans (hypothèse de d'Orléans (hypothèse de restitution). IVR24_20064100037NUDA Plan schématique du site castral à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution d'après F Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au début du XVIe siècle, à la mort de Louis Elévation du batiment et des jardins du côté de l'entrée. IVR24_19874100011X Bâtiment dit de la Perche aux Bretons vers 1560 (détail) IVR24_19934100033X Plan d'ensemble des bâtiments au rez-de-chaussée vers 1560. IVR24_19934100034X Plan du second étage du château de Blois en l'année 1692. IVR24_19884101141Z
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut manifestement puisé dans le plan de Paul Robert-Houdin qui avait été proposé et , supprimant une partie de l'ancienne rue du Point-du-Jour. Bordé au sud par une voie nouvelle, il est en symétrique l'îlot Q, une place en tête de pont. Le dessin de cet îlot s'inscrit donc dans une importante réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou 1952. L'arrêté de clôture de remembrement de îlot P fut pris le 17 octobre 1952. L'îlot fut donc un des commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives Immeuble à l'angle du quai Villebois-Mareuil et de la rue Gaston-d'Orléans. IVR24_20114100653NUC4A Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100149NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive gauche (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100570NUC2A Projet de Paul Robert-Houdin pour une séquence d'immeubles donnant sur les quais de Loire . (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26). IVR24_20124100635NUCA Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26). IVR24_20124100636NUCA La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    jésuites s' installent sur un terrain au quartier de Bretonnerie. Cette première implantation est construction de l' église Saint-Louis, commencée cette même année sur les plans du père Martellange. Cette première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la nef, de même que pour le plan des chapelles latérales. Ces transformations entraînent une classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier qui fit élever dans le choeur un grand retable avec deux cénotaphes, l' un pour abriter le coeur de Gaston d' Orléans, son père, l' autre pour elle-même. La construction des bâtiments du collège commence collège est désaffecté en 1760, lors de l' expulsion des jésuites de France ; à ce moment, le parvis de l
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 123. Devis pour l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 119. Devis pour l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Archives diocésaines de Blois. Eglise paroissiale Saint-Vincent. Correspondance entre l'évêque de Blois et J. de la Morandière, 1847. Bibliothèque municipale de Quimper. Album du frère Charles Tunnel. T. I, II, III ; f 97 à 101 ; f documents. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1990.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue centrale : la Charité. IVR24_19914100392XA gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. IVR24_19914100403XA gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. IVR24_19914100555V gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Vue d'ensemble. IVR24_19914100557V gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue gauche : la Foi. IVR24_19914100606XA gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue droite : l'Espérance. IVR24_19914100615XA cénotaphe de Gaston d'Orléans IVR24_19914100589VA gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue centrale : la Charité. IVR24_19914100391X gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. IVR24_19914100402X gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue gauche : la Foi. IVR24_19914100605X
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette époque
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille toute la première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à terrains, proches du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19 ). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas-bourg Saint-Jean. Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses représentait une formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan restituant les jardins de l'évêché au 18ème siècle. IVR24_20194100100NUCA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X rues pour communiquer de la route du Mail jusqu'à l'évêché. IVR24_19874100122X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La statuaire publique est l'art de peupler les places et les jardins publics de statues et de pour une large part au développement économique permettant aux villes de s’embellir de monuments. De le pays, généralisant un modèle parisien d’hommage public et de décoration. Dans "l'âge d’or" (1800 -1950) de cette sculpture académique, se distinguent trois grandes périodes. Dans la première moitié du Jeanne d'Arc érigé à Orléans en 1804). Le Second Empire et les premières décennies de la Troisième République jusqu’à la Première Guerre mondiale (1852-1914) sont une période faste de l’élévation des monuments aux grands hommes et des allégories de la République, avec la surreprésentation dans la région de la figure historique de Jeanne d’Arc. Dans l'Entre-deux-guerres et jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1918-1950), on assiste à un tassement dans le rythme de la construction des monuments , qui se veulent plus d'agrément que d’éducation populaire, suivi du mouvement de la réquisition des
    Référence documentaire :
    Archives Nationales. Série F; F1cI. Ministère de l'Intérieur, administration générale. Archives départementales de l'Indre. T ; 853, 854, 855, 856. Enseignement général. Affaires Archives départementales de Loir-et-Cher. 10T ; 4. Beaux-Arts. Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme). Archives départementales de Loir-et-Cher. 6O ; 18/IX/16-17, 18/VII/41-44, 274/VII/37. Communes. Archives municipales de Blois. 1Q100 ; 15Z1 ; 4M3 ; 3O1. Archives municipales de Bourges. 1M43-44, O111-114-115, 3N11-12-13, 2R47-67-70-173-209. Archives municipales de Chartres. Ma/8 ; 1, 2, 4, 8, 9, 11, 12 à 14, 17, 23, 24. Monuments Archives municipales de Châteauroux. 7M1 à 7M26/8 ; 202 W 18. Archives municipales de Chinon. 1M 7 à 10 ; 63 W 2. Édifices publics.
    Titre courant :
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    ), le buste de Gaston Couté (1880-1911) exposé à Meung-sur-Loire, ville dont il est originaire, date de publics en région Centre-Val de Loire pour la période 1800-1950 a permis de définir un corpus de 259 (places, parcs et jardins, voies de circulation) ou anciennement situés, certains éléments ayant été mis à l'abri en musée par mesure de sauvegarde, auxquels s’ajoutent 70 oeuvres apparentées conservées dans les musées de la région. En effet, une importante composante de cette étude est la richesse des collections régionaux concernés a permis de mettre en rapport esquisses, maquettes, moulages… avec les œuvres exposées dans l’espace public. Une vingtaine de monuments ou fontaines n'a pas été étudiée en raison de leur disparition ou de l'absence de documentation les concernant. Le catalogue exclut les monuments aux morts , très nombreux et majoritairement de série, ainsi que les monuments des cimetières qui, bien que la plus simple du monument - défini comme un ouvrage d'architecture ou de sculpture destiné à
    Illustration :
    Situation des oeuvres étudiées de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire Statue de Jeanne d'Arc (Edme Gois, 1804, Orléans, quai du Fort des Tourelles). Gravure de C . Normand accompagnant le prospectus de souscription (Archives municipales d'Orléans Statue de Louis XI (Jean Eugène Baffier, 1884, Bourges, square de la poste). Couverture de L'Illustration, n° 2176, 8 novembre 1884 (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20141800335NUC4A Projet de monument à Louis Pasteur (Paul Richer, 1903, Chartres, place de la République ). Photographie ancienne (Archives minicipales de Chartres). IVR24_20122800143NUC2A Ancienne fontaine Sicard (1938, Tours, jardin de la Préfecture). Photographie ancienne (Archives municipales de Tours). IVR24_20173700288NUCB Statue de Jacques Coeur exposée à Bourges. IVR24_20121800896NUC4A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret) Jargeau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La ville de Jargeau a été implantée dans un val inondable mais sur un tertre naturel. Claude Chastillon représente à la fin du XVIe siècle une ville entourée de murailles avec quelques maisons en ruines l'emplacement d'un port à cet endroit. Au milieu du XVIIe siècle, on trouve mention du port de Guihut. Au tout début du XVIIIe siècle, il semble que la levée est interrompue au niveau de la ville de Jargeau, aussi effet faire « réparer les quais de la ville, établir un chemin de halage sûr et commode, fortifier la levée au travers de laquelle les eaux filtrent souvent et rétablir le pavé de ladite levée qui sert de sera pratiqué un arceau de 12 pieds d'ouverture »). Le mur de quai est exhaussé en 1781-1782 et la levée est élargie en 1784. Une carte de la Loire mentionne également pour cette période un aménagement maçonné de la berge en amont de la ville. La rupture du pont médiéval de Jargeau en 1790 nécessite la mise en place d'un bac qui fonctionne jusqu'en 1834, date de construction d'un pont suspendu (situé un peu
    Référence documentaire :
    Pouillot, Gaston, Poivet, Ramon, "Jargeau sur la rivière de Loire", 1993. Dans : Souvenirs historiques de la ville et du canton de Jargeau/Duchâteau, 1874. Lithographie de France, Cartes et Plans : GE DD 2987 n° 1219). (cf. illustration n° IVR24_20094500275NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 51, 20 x 27 , vers 1755. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n Dans : Souvenirs historiques de la ville et du canton de Jargeau/Duchâteau, 1874. Lithographie. Par , site de Paris, CP F 14 100 66/4, dossier 4, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20074500593NUCA). , site de Paris, CP F 14 100 66/4, dossier 4, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20074500592NUCA). nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/3, pièce 2). (cf. illustration n° IVR24_20074500579NUCA). (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1). (cf. illustration n
    Description :
    La ville présente aujourd'hui deux ports, celui de Guihut et celui de Jargeau, auxquels il faut ajouter une cale abreuvoir simple située au lieudit "Terres de la Tuilerie" en amont de l'agglomération . Le mur de quai longeant la ville mesure environ 500 mètres. Il est muni de deux escaliers doubles à montées convergentes avec sas à batardeau, d'une échelle de crues et d'anneaux d'amarrage.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Jargeau (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Jargeau en 1560, lithographie de Jacob d'après Chastillon. IVR24_19794500994X Gergeau, petite ville sur la rivière de Loire, gravure de Claude Chastillon, vers 1615. (archives Carte de la Loire au XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/4 Carte du cours de la Loire depuis Briare en descendant jusqu'à Orléans, par Mathieu, vers 1709 , détail. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : GE DD 2987 n° 1219). IVR24_20094500275NUCA Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Jargeau . (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501138NUCA Carte de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/3 Le pont suspendu, lithographie de 1832. Ce dessin ne correspond pas à la réalité, le pont ayant été
  • Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment nord ; au milieu du 17e siècle grâce aux dons de Gaston d' Orléans, de nouvelles constructions s L' existence de la maison de l' aumône ou maison Dieu est attestée des 1121 par une charte de l ' abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen ; à la fin du 13e siècle l' établissement hospitalier s' affranchit de la tutelle de Bourgmoyen et est administré par des religieux et religieuses de l' ordre de Saint-Augustin sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations du comte de Blois permettent la reconstruction des bâtiments : bâtiment nord et chapelle ; à la fin de trois administrateurs civils. Peu après, en 1549 on reconstruit les parties supérieures du être attribué au frère Charles Turmel (architecte jésuite) à l' angle nord-est l' extension de la Gaillard et deux bâtiments du couvent des jacobins avec projet de construction d' une boulangerie, d' un abbatiaux de Saint-Lomer. Le bâtiment nord-est transformé en théâtre (1806) le bâtiment ouest affecté à la
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série X : 3 X Il 1. Procès-verbal des enchères pour la vente d'une partie des bâtiments de l'Hôtel-Dieu, le 25 Pluviose AN X. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Procès-verbal d'estimation de l'Hôtel Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Etat des lieux du ci-devant hospice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de charpenterie et de couverture, 12 juin 1657, 26 janvier 1659. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 35 à 3 JE 40 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 68 H 6. Ordonnance royale pour le nouveau règlement de l'Hôtel-Dieu, le 22 août 1551.
    Représentations :
    Armes de france.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan des ci-devants Jacobins et Hospice Civil de cette commune. IVR24_19814101059X Plan d'une rue à percer au travers de la ci-devant église de l'Hospice Civil pour servir de Plan d'ensemble de l'Hôtel-Dieu au milieu du 19e siècle. IVR24_19954100014VA Ensemble des bâtiments (sauf chapelle). Plan des toitures lors de l'installation de la boucherie Reconstruction d'un bâtiment acheté aux Jacobins en 1755. Projet pour l'élévation de la façade est , sur la cour de l'Hôtel-Dieu. IVR24_19884101173Z Bâtiment ouest, façade est : relevé exécuté lors du projet de construction de halles métalliques de Bretagne et des Jacobins, avant 1940. IVR24_19834100128XB Chapiteau du cellier (bâtiment nord). Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois Vienne Cartouche du bâtiment ouest, façade est. Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois-Vienne
  • Établissement administratif : Direction des Postes et Télégraphes (2-4 rue Émile Davoust  ; 1 rue Saint Martin du Mail)
    Établissement administratif : Direction des Postes et Télégraphes (2-4 rue Émile Davoust ; 1 rue Saint Martin du Mail) Orléans - 2-4 rue Émile Davoust 1 rue Saint Martin du Mail - en ville - Cadastre : 1981 BP 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    de l'architecte parisien Gaston Ernest et daté de 1928, se dérouleront de 1931 à 1932. gratuitement à l’État un terrain de 1500 m2 destinés à l'édification d'un bâtiment pour la direction régionale des P.T.T. et le service des chèques postaux. Les travaux de construction, élaborés à partir du projet
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le rez-de-chaussée est percé de grandes ouvertures en plein cintre. Le reste de la façade en brique , traité en arrondi, est mis en valeur par l'emploi de la pierre de taille. La porte d'entrée, surmontée d'un balcon supporté par des consoles, est monumentalisée par deux pseudo oculi situés de part et
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Ernest Gaston
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500231NUCA
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