Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 150 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    époque. Monseigneur Lauzières de Thémines, évêque de Blois à partir de 1776, conçoit un projet d’entrée Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au
    Référence documentaire :
    CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    . Prélat fastueux et cultivé, Mgr Amédée Lauzières de Thémines, appartient à cette génération d'évêques travaux plus tardifs de Mgr de Thémines, il appartient, en fait, aux aménagements de Jean-Baptiste Collet de Blois. Dès la première année de son épiscopat, Thémines envisage un gigantesque projet pour , Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher jardins, 28 février 1716, 28 février 1722. 20 : CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois... p. 156. 21 : A.D , Amédée. L'évêché de Blois... p. 158. A.D. Loir-et-Cher. F 1699 (fonds A. Dupré). Note manuscrite. 23 Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Vue aérienne du jardin de l'Evêché, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN
  • Verrière représentant saint Alexandre
    Verrière représentant saint Alexandre Varennes-sur-Fouzon - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : "Don de Mme la Ctesse Douairière de Dalhousie - 24 juin 1891".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Représentations :
    saint Alexandre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente saint Alexandre, martyr romain, figuré en pied sur un fond damassé et sous un décor d'architecture entouré de rinceaux multicolores.
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Alexandre
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Varennes-sur-Fouzon, église Saint-Jean-Baptiste, baie 2 : saint Alexandre. IVR24_20093603165NUCA
  • Verrière représentant le bienheureux Amédée de Savoie
    Verrière représentant le bienheureux Amédée de Savoie Châteauroux - Touvent - route de Velles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière réalisée en 1856 suite à la construction de la chapelle par Aymar Verdier.
    Représentations :
    bienheureux Amédée de Savoie
    Description :
    Cette verrière représente le roi Amédée IX de Savoie, en pied sous un décor d'architecture. Vêtu à . Au bas de la verrière sont figurées les armes de la maison de Savoie.
    Localisation :
    Châteauroux - Touvent - route de Velles - en ville
    Titre courant :
    Verrière représentant le bienheureux Amédée de Savoie
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, chapelle Notre-Dame-des-Victoires, baie 4 : le bienheureux Amédée de Savoie Châteauroux, chapelle Notre-Dame-des-Victoires, baie 4 (détail) : le bienheureux Amédée de Savoie
  • Immeuble de bureaux : Assurances E. Coppens et Fils (11 rue Paul Fourché)
    Immeuble de bureaux : Assurances E. Coppens et Fils (11 rue Paul Fourché) Orléans - 11 rue Paul Fourché - en ville - Cadastre : 1981 BP 147
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Le permis de construire est daté de 1926. Les plans sont l’œuvre de l'architecte A. Vaillant.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La façade est en brique rouge et pierre de taille. Les baies du 1er étage et de l'étage de comble sont surmontées de frontons alternativement triangulaires ou cintrés. Tous les balcons sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Alexandre
    Titre courant :
    Immeuble de bureaux : Assurances E. Coppens et Fils (11 rue Paul Fourché)
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500268NUCA
  • Verrière représentant saint Clément et saint Alexandre
    Verrière représentant saint Clément et saint Alexandre Rouvres-les-Bois - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    : "Donné par Mme Clémence de Poix, Marquise d'Aiguirande". Armoiries : familles de Poix et d'Aiguirande.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Ce vitrail de Lobin a été offert par la marquise de d'Aiguirande, donatrice, que l'on rencontre également en l'église de Saint-Lactencin (voir canton de Buzançais).
    Représentations :
    saint Alexandre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vert et sous un dais architecturé. A leurs pieds sont figurées les armes de la famille donatrice (de
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Clément et saint Alexandre
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Rouvres-les-Bois, église Saint-Jérôme, baie 101 : saint Clément et saint Alexandre
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    t. 28, p.129-167. CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411 . Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l’Évêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D . Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré. Archives diocésaines de
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    . Prélat fastueux et cultivé, Mgr Amédée Lauzières de Thémines, appartient à cette génération d'évêques initial, mais date probablement de l'épiscopat de Mgr de Thémines. La mouluration horizontale reliant les originelles sont difficilement restituables, depuis les aménagements importants réalisés par Mgr de Thémines pas modifiée par Mgr de Thémines : en soubassement se trouvaient les cuisines, resserres, celliers et travaux plus tardifs de Mgr de Thémines, il appartient, en fait, aux aménagements de Jean-Baptiste Collet de Blois. Dès la première année de son épiscopat, Thémines envisage un gigantesque projet pour . Mgr de Thémines entreprend aussi dès son installation un réaménagement intérieur du palais. Le grand de Mgr de Thémines en particulier celui de la grande bibliothèque, située au rez-de-chaussée de du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement
    Illustration :
    Plan de masse des bâtiments et d'une partie des jardins et terrasses. IVR24_19894100120X Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X Elévation de la façade est, du côté de la terrasse haute. IVR24_19894100123X Plan du palais au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_19894100128X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres-Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l'éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l'éperon ; 10e siècle : fondation de l'abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des abbatiales et de l'église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle  : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des  : reconstruction des fortifications, vente du comte de Blois à la maison d'Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l'avènement de Louis II d'Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures , aménagement du port neuf, construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l'évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à
    Référence documentaire :
    Vue de Blois, dédiée à Mgr Amédée Lauzières de Thémines/ par Gauché, 1784. encre et aquarelle Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750 . (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 225). Plan de Blois ; extrait de l'atlas de Trudaine. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives nationales ; F Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives Plan de la rue qui conduit du Pont à la Porte-Côté et des rues adjacentes. (projet d'alignement ). Plan dit d'Argens, 1774. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 26 et 225). Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix. [s.n., s.d.], vers 1770-1780. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 225). Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1780. Gouache et lavis. (Bibliothèque municipale de
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre dessins et relevés des architectes A. Pinault et J. de La Morandière. Fonds photographique : en particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces documents ont été exécutés par A. Pinault, architecte de la ville pendant la première moitié du XIXe siècle Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois , par L.A. Queroy ; recueil d'eaux-fortes réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle. Albums de dessins, par A. Laprade, 1941. 2 vol. Blois, Passé, Présent. Recueil de photographies publié en 1901 par la Société d'excursions artistiques de Loir-et-Cher. Fonds des dessins, gravures et photographies
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Présentation du patrimoine de la ville de Blois
    Présentation du patrimoine de la ville de Blois Blois - Cadastre : 1810 1980
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Vue de Blois, dédiée à Mgr Amédée Lauzières de Thémines/ par Gauché, 1784. encre et aquarelle t.28, p.129-167. CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Plan de Blois ; extrait de l'atlas de Trudaine. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives nationales ; F Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750 . (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 225). Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives Plan de la rue qui conduit du Pont à la Porte-Côté et des rues adjacentes. (projet d'alignement ). Plan dit d'Argens, 1774. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 26 et 225). Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix. [s.n., s.d.], vers 1770-1780. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 225).
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la ville de Blois
    Texte libre :
    L'enquête d' inventaire topographique a été programmée en 1981 par le Service Régional de rapidement que cette approche du patrimoine monumental n'offrait qu' une vision fragmentaire de la ville, car -t-il été décidé, dans une seconde phase, de recenser et d' étudier tous les monuments de Blois , selon la mission fixée par l'Inventaire général, et de les replacer dans leur contexte historique et d'un ensemble urbain et de ses édifices majeurs. Cependant, cette entreprise n'a pas été menée avec un . Afin de mieux étudier la diversité monumentale des édifices majeurs, nous avons choisi la méthode monographique, ce qui a permis de les replacer dans leur contexte historique et stylistique. Ce parti, qui remettant parfois en cause des thèses jusque là admises. L'étude de la demeure a au contraire pris forme à partir des observations faites sur le terrain ; mais pour rendre compte de la diversité et de la richesse de cet ensemble, il était indispensable de procéder par sélection et d'adopter une démarche
    Illustration :
    La ville vers 1675 (Musée de Blois) IVR24_19924100251XA Vue de Blois à la fin du XVIIIe siècle. IVR24_19924100253XA
  • Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil) Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Vers 1780, Mgr de Thémines, évêque de Blois, souhaitant améliorer l'hébergement des malades pauvres La première fondation de l'hôpital des pauvres remonte à 1657, date à laquelle les échevins achètent dans le Faubourg de Vienne plusieurs terrains, mais, faute de ressources suffisantes, ce projet ne , professeur de fortification au collège de Pontlevoy. A la Révolution, seule l'aile ouest était achevée. Entre 1807 et 1811, on construisit un autre bâtiment au sud de la cour à l'emplacement de la rue des barbeaux ' un nouvel hôpital avec trois corps de bâtiments disposés autour d'une cour, avec une chapelle située au milieu de celle-ci. Les travaux sont menés rapidement et la chapelle, financée par la souscription de "la Charité pieuse des fidèles" est consacrée en 1837. La démolition, injustifiée, de la chapelle
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série M : 3M1. Projets pour la chapelle de l'hôpital de Vienne. Le Archives municipales de Blois. Série M : 3M1. Souscription la Charité Pieuse des fidèles pour la construction de la chapelle de l'hôpital de Vienne. Février 1833 p. 496 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Pinault Alexandre
    Localisation :
    Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Titre courant :
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Illustration :
    Projet de reconstruction, plan masse des bâtiments (non réalisé). IVR24_19924100099Z Chapelle (détruite). Projet d'élévation de la façade principale (non réalisé). IVR24_19904100242X Projet de reconstruction, plan masse des bâtiments. IVR24_19904100251XA Chapelle (détruite). Elévation de la façade principale. IVR24_19904100245XA Chapelle (détruite). Elévation de la façade principale. IVR24_19904100258X Profil des pentes des rampes projetées pour la nouvelle entrée de l'hôpital. IVR24_19904100239X Vue partielle de la chapelle au premier plan IVR24_19754100427XB Hôpital de Vienne, vue d'ensemble IVR24_19914100621XA
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , Alexandre Parfut, cordier au 8 rue de la Chaîne à Blois, demande l'autorisation d'établir un atelier de au mur de quai Amédée Contant un glacis perreyé en pente douce. La cale la plus près du pont sert Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste espace de travail, non construit et dépourvu de cale d'abordage. L'accès au port s'effectuait au moyen de rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour les bois qu'on y embarque ou qu'on y débarque journellement". Le règlement du port de Blois de 1845 stipule que les bateaux chargés de moellons, pierres à plâtre, pierres de taille, charbon de terre
    Référence documentaire :
    Saussaye (Louis de la), ' Blois et ses environs, guide artistique et historique ', 1867, Blois Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71, détail, vers 1850. (archives Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm Plan établi d'après photographies aériennes, 1937. Par Ménard, R (ingénieur). (ville de Blois Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Le port est desservi depuis le quai Henri Chavigny et la levée de Saint-Dyé par trois rampes.
    Titre courant :
    Port dit port de la Creusille
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vüe de Blois dédiée à Monseigneur Lauzières de Themines, évêque de Blois, dessiné d'après nature Vüe de Blois dédiée à Monseigneur Lauzières de Themines, évêque de Blois, dessiné d'après nature Vue de Blois dédiée à Monseigneur Lauzières de Themines, évêque de Blois par Gauché d'après C.F La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X Extrait du cadastre napoléonien de 1809 : rive gauche en amont du pont de Blois (port de la Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, vers 1840. (bibliothèque Abbé Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    Vue de Blois, dédiée à Mgr Amédée Lauzières de Thémines/ par Gauché, 1784. encre et aquarelle . (Musée de Blois).
    Dossier :
    Blois vers 1780 Ville de Blois
  • Dreux : statue, Victoire de Samothrace
    Dreux : statue, Victoire de Samothrace Dreux - Les Rochelles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Marque de fondeur sur la plinthe droite de la statue : SUSSE FRES FONDRS PARIS ; précision sur la technique, sur la plinthe gauche de la statue : cire perdue.
    Historique :
    le parc Alexandre-de-Yougoslavie au début du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Précision localisation :
    Parc Alexandre-1er-de-Yougoslavie
    Titre courant :
    Dreux : statue, Victoire de Samothrace
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue arrière de trois quarts. IVR24_20122800025NUC4A Détail de la marque de fondeur sur le côté gauche de la plinthe : Susse frères Paris
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100147NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100148NUC2A). Plan général de Blois établi d'après photographie aérienne, 1937. Par Ménard (géomètre). (Ville de . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100139NUC2A). plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100152NUC2A). plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau nouveau marché métallique en 1890 et celle d'une nouvelle gare de chemin de fer ouverte au public en 1893 endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100147NUC2A Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le pont de Blois est reconstruit entre 1717 et 1724 par l'architecte Jacques Gabriel. Ces travaux engendrent de profonds changements dans la configuration du front de Loire à Blois. Côté rive droite , l'aménagement des abords de l'ouvrage entraîne notamment les modifications suivantes : - la destruction d'une partie de l'enceinte de la ville - la séparation du Port Vieil du pont (ce dernier est reconstruit un trouvent désormais en contrebas du nouveau quai dont la hauteur s'est ajusté au niveau de la tête du pont construits qu'à partir de 1765 sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la ville. Ces travaux consistent notamment en l'établissement d'une "rampe de port" (6 toises de largeur sur 43 toises de longueur ) joignant la culée du pont et de quatre autres rampes « une du côté de l'eau et trois du côté des terres trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne la grande cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives Encre et aquarelle sur papier, 1834. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1840. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Gouache et lavis, vers 1780. (bibliothèque municipale de Blois, RLV 362). (cf. illustration n
    Description :
    Le quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) est situé sur les rives droite et gauche, de part et d'autre du pont : - rive gauche en aval du pont, sur 700 mètres environ - rive gauche en amont du pont, jusqu'au port de la Creusille - rive droite en aval du pont, jusqu'au port Vieil - rive droite en amont du pont, jusqu'au port Saint-Jean Les murs de quai situés à apporte une unité à l'ensemble. Le quai situé faubourg de Vienne, en aval du pont, comprend une grande
    Localisation :
    Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en
    Titre courant :
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de Blois dédiée à Monseigneur Lauzières de Themines, évêque de Blois par Gauché d'après C.F La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Plan de la ville de Blois au XVIIIe siècle (vers 1780) : détail. (bibliothèque municipale de Blois Extrait du cadastre napoléonien de 1809. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 18/7 Extrait du plan de la ville de Blois, 9 juillet 1828, par l'ingénieur en chef : quai situé Projet d'égout sous la levée en face de la rue Croix Boissée, 25 avril 1834, par A. Pinault .. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100253X Plan du cours de la Loire à Blois, 15 décembre 1835, par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives Projet de reconstruction de la tête de l'aqueduc de la rue Croix Boissée suivant le talus de la levée, 12 août 1840, par A. Pinault. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100254X
  • Verrière représentant le Sacré-Coeur de Marie
    Verrière représentant le Sacré-Coeur de Marie Pouligny-Notre-Dame - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière réalisée en 1876 par Amédée Bergès.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bergès Amédée
    Titre courant :
    Verrière représentant le Sacré-Coeur de Marie
    États conservations :
    Pièces de verre rompues et manquantes (notamment le visage de la Vierge).
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Pouligny-Notre-Dame, église Notre-Dame, baie 6 : le Sacré-Coeur de Marie. IVR24_20093604369NUCA
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    La Morandière dans le style néo-Louis XII. Ce sont surtout le prince et la princesse Henri-Amédée de Forteresse bâtie au 10e siècle par Eudes 1er, comte de Blois, pour protéger son territoire contre la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 16 H 62. Abbaye de Marmoutier, titres du prieuré de Archives départementales du Loir-et-Cher. 17 H 1, 12, 32, 66. Abbaye de Pontlevoy : généralités , titres de propriété, registres de recettes et de rentes. 11e-18e siècles. mémoires de travaux. 1945-1948. Archives départementales du Loir-et-Cher. L 752 et L 753. Travaux au port de Chaumont. 1784-1792. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14 560. Construction du port de Chaumont. 1784-1790.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de l'aile ouest sont décorés de motifs d'accolades flamboyantes, également visibles sur certaines souches de sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] Poitiers Diane (de) [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance
    Description :
    trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de celui édifié dans l'aile François Ier du château de Blois. L'aile ouest est également pourvue d'un escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de Diane et de Saint-Nicolas sont à égouts retroussés (à l'inverse du reste des toitures formées de pans
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    Document ancien. "Plan annexé à l'acte pour un échange de terrains entre Monsieur le prince Amédée Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Plan de situation des lieux et édifices (2010). IVR24_20104101140NUDA Plan de situation des édifices et parties constituantes du domaine (2010). IVR24_20164100001NUDA Plan de situation des différentes parties du château (2010). IVR24_20164100003NUDA Plan du rez-de-chaussée (2010). IVR24_20164100006NUDA Coupe longitudinale 3-4 sur l'aile sud, châtelet d'entré et tour de Diane (2010 Élévation de la façade A-B, aile sud depuis le sud (2010). IVR24_20164100017NUDA Élévation de la façade C-D, châtelet d'entrée depuis le sud est (2010). IVR24_20164100018NUDA
  • Verrière représentant le Sacré Coeur de Jésus
    Verrière représentant le Sacré Coeur de Jésus Cléré-du-Bois - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    L'installation de ce vitrail, attribuable sur critères stylistiques au toulousain Amédée Bergès , date certainement de la restauration de l'édifice, dans les années 1890.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    niche architecturée de style gothique. L'ensemble est encadré d'une bordure à décor géométrique de
    Auteur :
    [] Bergès Amédée
    Titre courant :
    Verrière représentant le Sacré Coeur de Jésus
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
  • Châsse de sainte Christine
    Châsse de sainte Christine Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Cette châsse contient les reliques de sainte Christine, qui furent apportées au XVIIe siècle par l'Orléanais Jean Deloynes. Cette sainte est invoquée par les mères de famille contre les maladies habituelles des enfants. Pendant une neuvaine spécialement dite à cet effet, il est usage de faire passer les enfants malades sous la châsse avec espoir de guérison. Avant la Révolution, les reliques de Sainte -Christine étaient conservées dans l'église Saint-Liphard. Lors de la vente du mobilier cette église, la châsse fut achetée par un brocanteur. Le 15 juin 1803, Étienne-Alexandre Bernier, évêque d'Orléans, la reliques de la sainte suscite la construction à partir de 1819 d'une chapelle hors-oeuvre qui lui est
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Châsse en forme de chapelle avec faux appareil de maçonnerie. Sur les grands côtés de la chasse, la vitre permettant de voir les reliques est encadrée par deux petits pinacles qui encadrent deux pignons à crochets où se découpent de petites roses. Toit à quatre pans surmonté d'une croix qui repose sur un oculus
    Titre courant :
    Châsse de sainte Christine
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la châsse. IVR24_20084501175NUCA
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    La cathédrale Notre-Dame de Chartres, dont le prestige immense s’est bâti sur l’ancienneté de sa fondation et du culte de la Vierge, demeure pour chacun une référence indiscutable en matière de vitrail , d’architecture et de sculpture portée. En revanche, les décors intérieurs, les ensembles mobiliers et les œuvres remarquables émergent les hautes statues du portail Royal déposées dans la crypte, le labyrinthe de la nef resté intact, les vestiges du jubé médiéval, la majestueuse clôture de choeur élevée au 16e siècle , l’impressionnante décoration intérieure du choeur entreprise au 18e siècle et l’aménagement de la croisée du transept par l’orfèvre Goudji à la fin des années 1990. Se distinguent également les hauts lieux de prière que constituent la chapelle Notre-Dame du Pilier et la chapelle Notre-Dame de Sous-Terre, créées autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau la relique du Voile de la Vierge exposée dans une châsse exécutée en 1876 pour le centenaire de sa
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Auteur :
    [orfèvre] Thierry Alexandre
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Annexe :
    . Ciboire (n° 11), argent doré, poinçon de maître identifié : Jean-Alexandre Chertier (1857-1890), h = 24, d passion, IHS. Patène, argent doré, poinçon de maître identifié : Alexandre Thierry ( 1823-1853). Patène : Comp’Act, 1996, p. 71-110. ASSIER, Alexandre. Notre-Dame de Chartres. Paris : Dumoulin, s.d... AUBERT . CLERVAL, Alexandre. L'Ancienne Maîtrise de Notre-Dame de Chartres. Chartres, 1899. CLERVAL, Alexandre . Chartres, sa cathédrale, ses monuments. Chartres : R. Selleret, 1896. CLERVAL, Alexandre. Les Écoles de , sa cathédrale, ses monuments. Chartres, 1927. CLERVAL, Alexandre. Notre-Dame de Chartres. Abbeville : Paillard, s.d.. CLERVAL, Alexandre. Petite Histoire de Notre-Dame de Chartres, d’après les quatorze Liste supplémentaire et bibliographie Liste supplémentaire Éléments d'architecture Tambour de porte , ancienne armoire modifiée et placée en 1846 composée d’une grande porte à deux vantaux surmontés de deux petits vantaux, la = 381, façade occidentale, côté nord de la nef. Tambour de porte. Ensemble de 2, bois
    Texte libre :
    La cathédrale de Chartres qui, par l'ancienneté de son origine et de sa dévotion à la Vierge l'évolution des goûts et aux changements de mode. Oratoires et chapelles, châsses et reliquaires, orfèvrerie murales et tableaux de chevalet composent une collection précieuse dont l'unique vocation est la célébration du culte de Notre-Dame. Décor d'architecture Les statues du portail Royal Vraisemblablement élevé entre 1142 et 1150, le portail Royal constitue le plus ancien portail de la cathédrale. Le décor qui baies d'accès, les statues élancées figurent des personnages de l'Ancien Testament, précurseurs du Christ ; sur la suite de chapiteaux s'égrènent des épisodes de la vie du Christ tirés du Nouveau Testament et, au-dessus, dans les tympans et les voussures, est représenté le temps de l'Église, jusqu'au Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité presque totale. Quatre fragments de colonnettes et six statues-colonnes ont cependant été déposés dans la
    Illustration :
    Plan de situation de la cathédrale de Chartres. IVR24_20192800386NUCA Façade occidentale de la cathédrale de Chartres. IVR24_20052800064NUCA Pavillon de l'horloge qui abritait le mécanisme d'horlogerie du timbre jusqu'en 1887 Maître-autel surmonté du groupe de l'"Assomption", consacré le 7 août 1773. IVR24_20142800153NUC4A L'Autel majeur de Goudji consacré le 30 mai 1992. IVR24_19962800448XA Bacinet et haubert de mailles ex-voto (2e moitié 14e siècle, fer forgé). IVR24_19962800050XA Statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1508, noyer peint polychrome). IVR24_20142800159NUC4A Robe de la statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1650-1651, soies polychromes, fils d'or et d'argent Le trésor exposé dans la chapelle Saint-Piat de 1961 à 2000. IVR24_19962800032X Reliquaire dit de la Circoncision de Notre-Seigneur (1er quart 16e siècle, argent doré
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. 1788. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e BNF. Manuscrits. Fr Nouvelles acquisitions latines : 1498. Cartulaire B de Cluny. 12e siècle. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis.
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    de Buré en 1165. La même année, le pape Alexandre III confirme les possessions du monastère à la Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
1 2 3 4 8 Suivant