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  • Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon Loye-sur-Arnon - Drulon - Départementale 997 - en écart - Cadastre : 2016 C 245 à 247 ; 252 à 256 ; 259 ; 263 à 264 ; 484
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    contemporaines. Ils sont aidés par Sébastien Colnot, technicien paysager, mais aussi Alix de Saint Venant ou En 1998, Piet et Nanou Hendriks décident de créer des jardins pour exposer des sculptures jardins de Bacchus et de Paeon viennent compléter les créations paysagères. Le site a fermé ses portes au
    Observation :
    Les jardins de Drulon avaient obtenu en 2006 le label "Jardin remarquable" décerné par le ministère de la Culture. Leur fermeture au public a entrainé le retrait du label en 2018.
    Référence documentaire :
    Jardin des Feuilles (Agence blésoise). Inventaire des jardins de Drulon pour l’Association des
    Description :
    à la même époque par de nombreuses dépendances (pigeonnier, orangerie, etc). Sur la superficie jardins servent de cadre à une grande exposition de sculptures contemporaines dans une succession de château et de quelques sculptures. Le jardin de Bacchus se trouve face au château. De forme circulaire, il est planté d’arbres fruitiers et de variétés de raisin de table, mais aussi d’essences choisies en fonction de leur texture, forme, etc. Adjacent à cet aménagement et agencé de façon géométrique, le jardin du Paeon est principalement planté de pivoines (300 variétés). A proximité immédiate de la demeure , le jardin Floral reprend l’ordonnancement géométrique de l’ancien potager : une série de rectangles teintes froides aux plus chaudes, par le biais de plantes vivaces et annuelles et de rosiers anciens , composé de neuf chambres de verdure. Ces espaces accueillent des œuvres et des plantations thématiques aux ambiances variées qui font la transition vers le jardin Sauvage. Ouvert sur le paysage de bocage environnant
    Auteur :
    [paysagiste] de Saint Venant Alix
    Jardins :
    bocage de jardin palissade de verdure
    Titre courant :
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Appellations :
    jardins de Drulon
    Annexe :
    Les œuvres artistiques présentes dans les Jardins de Drulon Chaque année, les Jardins de Drulon permettent d’exposer, sans mélange, des pièces très différentes dans un souci de cohérence et de diversité . Le Jardin Floral accueille les œuvres de taille modeste mises en valeur par la densité des massifs colorés. Le Jardin des Chambres, de par sa conception, permet de présenter des sculptures aux dimensions plus imposantes. Ainsi, la chambre principale, située en bout de perspective depuis le Jardin Floral artistes travaillants in-situ et dont les réalisations se fondent dans le paysage. On y expose également de de découvrir ces clins d’œil. Les sculptures qui ne sont pas conçues pour l’extérieur sont présentées dans les salles d’expositions du château, de l’orangerie ou des dépendances.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne du jardin de Drulon, orthophotographie extraite en 2000-2005 du Géo-portail de l'IGN Vue du bassin de la cour d'honneur aménagé au milieu d’un rectangle de pelouse dans lequel se Vue des sculptures installées dans le jardin de Bacchus. IVR24_20181800639NUCA Vue de l'une des allées menant au centre du jardin de Bacchus. Cet espace de forme géométrique joue Accolé au jardin de Bacchus, le Jardin du Paeon est aménagé de façon géométrique. Pivoines, roses Vue d'une installation artistique sous forme de scène théâtrale dans le jardin des Chambres Vue de sculptures installées au-dessus d'un ruisseau dans les sous-bois du jardin Sauvage Vue du marais et de la passerelle reliant les deux rives. IVR24_20181800652NUCA
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    2001 à 2015, Alix de Saint Venant et Sébastien Verdière (jardinier en chef) restaurent le potager et Catherine de Bueil est détentrice du fief de Valmer en 1434. Par acte du 23 juillet 1461, Jacques Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la construction du Petit Valmer en 1647 pour servir de logement au régisseur du château. Ce logis sert
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de Valmer. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Région Centre DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre. Parc et jardins du château de Plan général en couleurs du parc de Valmer, comme il est présentement fait en 1695/ J. Vacquier. 1
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Représentations :
    saint Fiacre
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    . Une niche ménagée sous cet escalier abrite une statue de saint Fiacre sur un piédestal. Une ambiance Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont entièrement clos d’un mur d’enceinte. Jardins à flanc de coteau, ils sont répartis sur plusieurs niveaux et reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées . L’accès au château se fait au sud par une allée de marronniers plantés en double alignement et terminée avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de deux parterres de gazon bordés de vivaces (pivoines arborescentes centenaires, glycines, rosiers). Une fontaine composée d'un bassin circulaire surmonté de deux vasques superposées et couronnées d'une statue
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Terrasse de Leda et logis dit du Petit Valmer. IVR24_20163702854NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA
  • Verrière représentant Jeanne de Brenne et Alix de Brabant
    Verrière représentant Jeanne de Brenne et Alix de Brabant Mézières-en-Brenne - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    verrière de la baie 9 qui figure l’époux d’Alix de Brabant, Jean d’Harcourt, et trois de leurs fils. Verrière anonyme, peut-être réalisée par Lucien-Léopold Lobin vers 1865, conçue en pendant de la
    Représentations :
    saint Martin sainte Solange
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    actuellement conservé dans l’église de Saint-Michel-en-Brenne). Alix de Brabant est quant à elle présentée par -fille Alix de Brabant. Les deux dames de Mézières sont présentées face à face, en prière et accompagnées par un saint. Jeanne de Brenne est ainsi présentée par saint Martin, patron de l’église paroissiale de sainte Solange, devant la collégiale de Mézières, figurée dans son état postérieur aux restaurations de Cette composition de style archéologique, inspirée par les vitraux du 14e siècle, présente un décor de grisailles à filets entrecroisés et à motifs de feuillages, doté de riches bordures peuplées d’oiseaux. Au registre central sont figurées, dans des niches architecturées, Jeanne de Brenne et sa petite , l’allégorie d’une vertu théologale (la Foi, l’Espérance, la Charité) et la représentation de l’Église. Les six écoinçons qui entourent le quadrilobe comportent un décor de feuillage.
    Titre courant :
    Verrière représentant Jeanne de Brenne et Alix de Brabant
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Mézières-en-Brenne, église Sainte-Madeleine, baie 12 : Jeanne de Brenne et Alix de Brabant Mézières-en-Brenne, église Sainte-Madeleine, baie 12 : Jeanne de Brenne et Alix de Brabant Mézières-en-Brenne, église Sainte-Madeleine, baie 12 : Jeanne de Brenne et Alix de Brabant (tympan
  • Valmer : canal dit le grand canal
    Valmer : canal dit le grand canal Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 2018 B 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Canal construit lors de l'aménagement des jardins pour Thomas Bonneau, dans les années 1640.
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer Archives privées du château. (Collection particulière, château de Valmer). PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003.
    Dénominations :
    canal de jardin
    Description :
    Situé en dehors de l'enceinte du château et à l'ouest de la voie communale n°6, le grand canal est une pièce d'eau rectangulaire qui s'étend sur une longueur de 450 mètres et une largeur de 30 mètres canal, aujourd'hui partiellement caché par des peupliers, n'est visible depuis le château que de la haute terrasse. Outre sa fonction d'agrément (paysage, lieu de promenade) il servait également de vivier.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient Temple et le Massacre des saints Innocents sur ordre du roi Hérode Le Grand, ainsi que le bas-relief de sculptés en pierre de Saint-Aignan par Thomas Boudin en 1611-1612. Il est le seul sculpteur à travailler en outre depuis le 13e siècle une tradition d’artistes provençaux venant travailler au décor de la Résurrection, les saintes Femmes au Tombeau et les scènes de l’Apparition aux Pèlerins d’Emmaüs et de l’Apparition à saint Thomas. Aux dernières travées nord, deux scènes figurent les ultimes moments de la Vie la Renaissance. Actes du colloque de Tours, 1981, Paris : Picard, 1988. GUILLET DE SAINT-GEORGES -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de
    Texte libre :
    nord, commence la décoration de la chapelle Saint-Guillaume, la plus proche du transept au nord. Quatre chapelle Saint-Guillaume est terminée pour la fête de Pentecôte de 1515 et la suivante, dédiée à Saint-Jean la fin de l'année 1519 et la chapelle Saint-Martin, dont la porte flamboyante s'orne d'une figurine marguilliers. La chapelle Saint-Lubin, peut-être déjà désaffectée, devient alors un logement de remplacement Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif sainte Anne Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , dont une Charité de saint Martin, qui pourrait provenir de l'autel de l'ancienne chapelle du Tour du craie de Vernon (Eure), fine et blanche, pour les parties basses et la pierre de Saint-Leu (Oise), plus , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge
  • Pont de Tournon-Saint-Martin
    Pont de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin - Le Pont - isolé - Cadastre : Le pont est implanté sur deux communes : Tournon-Saint-Martin et Néons-sur-Creuse.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le premier pont de Tournon, venant se substituer au bac, est construit en 1847. Il était en bois (remaniées) de l'ouvrage précédent.
    Référence documentaire :
    Municipal de Tournon-Saint-Martin. N° 10, septembre 1985. p.51-53 GONTIER, J.-Y. Histoire de Tournon-Saint-Martin. Châteauroux : Conseil général de l'Indre DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département de l'Indre. Châteauroux : Aupetit, 1854 ; rééd. 1882, 428 p. Le pont métallique sur la Creuse et ses abords. Tournon-Saint-Martin : Édition Gousset buraliste départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8885). ). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8881). départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8888). départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8891). CLAVEL, Jacques, PLAUX, Michel. Les différents ponts sur la Creuse à Tournon-Saint-Martin. Bulletin
    Canton :
    Tournon-Saint-Martin
    Description :
    Le pont enjambe la Creuse et relie les communes de Tournon-Saint-Martin et de Néons-sur-Creuse (route dite de Tournon à Angles). Le tablier à poutres en béton précontraint s'appuie sur les piles du
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Le Pont - isolé - Cadastre : Le pont est implanté sur deux communes : Tournon-Saint-Martin et Néons-sur-Creuse.
    Titre courant :
    Pont de Tournon-Saint-Martin
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de l'Indre, 48 J 4 B 8885). IVR24_20133600367NUC2B . (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8881). IVR24_20133600366NUC2B de l'Indre, 48 J 4 B 8888). IVR24_20133600368NUC2B de l'Indre, 48 J 4 B 8891). IVR24_20133600369NUC2B
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui rattachée à l'église Sainte-Croix. Vers 1802, Gabriel-Jacques Laisné de Villévêque (1766-1851), membre du manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives départementales du Loiret ; série 50/J/184-188. Archives de l'évêché, abbaye Saint-Euverte concernant l'immeuble et l'église de Saint-Euverte. (s.d.). Archives départementales du Loiret ; Série 3Q/46. Transformation des bâtiments de Saint-Euverte en Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les diagnostic archéologique du 28 rue de l’Ételon / Lycée Saint-Euverte à Orléans (22/06 au 07/07/2016). 2016 p. 79-80 BERNOIS, Abbé. Histoire de l'abbaye royale de Saint-Euverte. Orléans, 1918. BIMBENET, Eugène. Épiscopats de saint Euverte et de saint Aignan ou l'église d'Orléans aux IVe et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant l'origine par des Cénobites réunis ensuite en corps canonial, que l'on nomme religieux de Saint-Euverte. En 856, elle est dirigée par un "abbé de Saint-Euverte", l'abbé Agius, également évêque d'Orléans (843 réguliers de Saint-Victor s'établissent à Saint-Euverte. Après sa destruction par un incendie qui ravage cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la , date à laquelle le bureau de Sainte-Croix, qui avait la charge de l'église, constate son "entier militaire de Saint-Euverte, servant de magasin aux Poudres et aux Salpêtres" a lieu le 15 floréal de l'an IX
    Vocables :
    Saint-Euverte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan d'Orléans dessé en 1705 par Nicolas de Fer Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Abbaye Saint-Euverte, au fond à gauche. Perspective générale d'Orléans et de ses environs Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Chançay
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    (réclamée par Mme de Saint Venant) sont de la seconde moitié du 19e siècle et celles de sainte Thérèse de Croix rapportée par Hardouin V de Maillé, seigneur de Chançay et compagnon de Saint Louis lors de la suppression de deux petits autels latéraux dédiés à la Vierge et à saint Gilles. Les deux colonnes en plâtre , voire de leur suppression : une statue de saint Éloi, qui se trouvait à l'emplacement actuel de celle de saint Pierre, n'est plus présente dans l'église aujourd'hui. A la fin du 19e siècle, la statue de saint saint Gilles sur un autel latéral, qui était situé à droite dans le choeur, et celle de Notre-Dame de 1906 par Mme Chauvin-Moisant), de saint Joseph (réclamée par Mme Lefèvre) et de saint Antoine de Padoue Lisieux, saint Vincent, Jeanne d'Arc et du Sacré-Coeur datent de la première moitié du 20e siècle. Celle L'actuelle église paroissiale n'ayant été aménagé en lieu de culte qu'à la fin du 18e siècle, les l'entrée de l'église et de l'avant-choeur, proviennent cependant probablement de l'ancienne église (l'une
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 106. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Chançay du 6 mars 1906.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Jésus, auteur inconnu, plâtre, repeint, deuxième moitié du 19e siècle, réclamé par Mme de Saint Venant devant et pupitre servant de couvercle, limite 19e siècle 20e siècle, choeur Groupe sculpté : saint en 1906, h = 110 cm, dans une niche, choeur Groupe sculpté : saint Antoine de Padoue et l'Enfant moitié du 19e siècle, conserverait une relique de saint Martin, pied tripode, sacristie Reliquaire mentionnée en 1816), la = 120 cm, h = 450 cm (dimensions approximatives), mur ouest de la nef Chemin de est de la nef Confessionnal, auteur inconnu, bois, deuxième moitié du 19e siècle (?), panneaux sculptés (motifs végétaux et floraux, angelot), la = 210 cm, h = 240 cm (avec fronton), pr = 90 cm, bas de cm, bas de la nef Éteignoir, auteur inconnu, bois (manche), métal (tige et cône), limite 19e siècle 20e siècle, l = 70 cm, choeur Gravure sous cadre : sainte Face, auteur inconnu, bois (structure du -Peltier lors de l'inventaire de 1906 (donatrice ou héritière du donateur), h = 65 cm, la = 45 cm
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Groupe sculpté : saint Antoine de Padoue et l'Enfant-Jésus. IVR24_20113702504NUCA Statue : sainte Thérèse de Lisieux. IVR24_20113702505NUCA Détail du confessionnal. La position des panneaux sculptés (vers le mur du fond de la nef) indique Baldaquin provenant de Valmer installé dans les années 1940. IVR24_20113702491NUCA Statue : saint Gilles. IVR24_20113702499NUCA Statue : Notre-Dame de Lourdes. IVR24_20113702500NUCA Groupe sculpté : saint Joseph. IVR24_20113702501NUCA Statue : saint Vincent. IVR24_20113700413NUC2A Ancien mécanisme de l'horloge. IVR24_20113702493NUCA Paire de chandeliers (années 1930-1940). IVR24_20113700181NUC2A
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Historique :
    : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque gallo-romaine. Au Moyen Age, il s’agit d’un faubourg situé à l’est de la ville fortifiée. On sait que la rue de Bourgogne, ancien decumanus, est déjà développée, comme d’autres axes historiques du quartier de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècles, ce quartier au caractère faubourien bien conservé accueille de multiples activités commerciales
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de Charles Pensée. 9,6 x ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize années de recherche. In ALIX, C., ÉPAUD, F. La Construction en pan de bois au Moyen Age et à la p. 78-111 CHENESSEAU, Georges. L'église Saint-Euverte d'Orléans. Congrès archéologique de France Moyen Age : l'accrue de Saint-Aignan. Réd. Grégory Vacassy (dir.). Pantin : INRAP Centre-Ile-de-France principaux comptes de commune, forteresse, chaussées, turcies et levées de la ville d'Orléans, de 1256 à 1789
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre établissements religieux, mais aussi de jeux de paume. En 2014, il est majoritairement résidentiel.
    Titre courant :
    Quartier Saint-Euverte
    Vocables :
    Saint-Euverte
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien -est et est de la ville, qui correspondent à une partie du quartier Saint-Euverte et à sa zone réalisées en 1989 et 1996 dans l’enceinte de l’actuel lycée d'enseignement général et technologique Sainte -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des . L’aménagement du chemin de fer de Vierzon en 1847, dont la ligne longe le quartier Saint-Euverte à l’est, en transept de l’église Saint-Euverte, ont été découverts en 1864. Les campagnes de fouilles des 19e et 20e place de fondations religieuses. Il s’agit de l’abbaye Saint-Euverte, des églises Saint-Victor, Saint -Magloire, Notre-Dame-des-Forges, de la chapelle Saint-Michel et du couvent Saint-Armel. Au centre du donne à cens et à rentes aux chanoines de Saint-Aignan à condition qu’ils y bâtissent des maisons un
    Illustration :
    Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint Saint-Euverte établie par comparaison entre le cadastre napoléonien de 1823 et le cadastre de 1981 Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de C. Pensée. 9, 6x14, 2 cm Vue de la rue et de l'abbaye Saint-Euverte prise au niveau du n°14 de la rue Saint-Euverte Vue de la rue Saint-Euverte prise depuis l'entrée du lycée d'enseignement général et technologique
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Laurent est mentionnée pour la première fois par les textes en 1234. Il ne reste aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. CCCXV GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons p. 1-9 SUREAU, Séverine. Le programme iconographique et architectural de l’église de Saint-Laurent AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel
    Précisions sur la protection :
    Église Saint-Laurent : inscription par arrêté du 9 juillet 1927
    Représentations :
    accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Laurent
    Vocables :
    Saint-Laurent
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 située dans l’enclos de l'ancien prieuré Saint-Denis, son chevet forme la limite est. L'édifice est orienté Nord-Est, sa position est contrainte par la porte de Saint-Denis. On accède à l'église par une cimetière Saint-Laurent. L’ancien presbytère est situé à l’extérieur de l’enclos Saint-Denis, au n°8 de la rue du Pressoir et à quelques mètres au nord du chevet de Saint-Laurent. Structure L’église est dotée
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA Vaisseau central, vue de détail du portail d'entrée (2013). IVR24_20152800398NUCA Tour d'escalier, vue de détail du larmier (2014). IVR24_20152800368NUCA
  • Verrière : Apparition de Notre-Dame de Lourdes (baie 1)
    Verrière : Apparition de Notre-Dame de Lourdes (baie 1) Chançay
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    l'encadrement de la verrière) ; "Je suis l'Immaculée Conception" (autour de la tête de la Vierge).
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Saint Venant, commanditaire de la verrière. A cette époque, il réside avec son épouse au château de Valmer, propriété de son beau-père M. Lefèvre. La verrière a été réclamée par le comte de Saint Venant à Cette verrière a été réalisée en 1901 et 1902 (panneau central) par l'atelier de Jean-Prosper Florence à Tours. La partie inférieure du panneau central est ornée d'un blason aux armes du comte Barré de l'occasion de l'inventaire de 1906.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 106. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Chançay du 6 mars 1906.
    Représentations :
    sainte Bernadette Le panneau central représente l'Apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous dans la grotte de Massabielle à Lourdes. La Vierge, entourée de lumière, est représentée les pieds nus surmontés d'une rose, les mains jointes et un chapelet autour de son bras droit. Bernadette Soubirous prie à genoux un chapelet dans les mains. Le panneau central est entouré de guirlandes de fleurs et de fruits. Blason : d'azur , au chevron d'argent accompagné en chef de deux mouchetures d'hermine d'argent et en pointe d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Baie libre en plein cintre. Le motif central s'inscrit dans un médaillon entouré de guirlandes, se
    Auteur :
    [commanditaire] Barré de Saint Venant, comte de
    Emplacement dans l'édifice :
    mur ouest de l'avant-choeur
    Titre courant :
    Verrière : Apparition de Notre-Dame de Lourdes (baie 1)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail des armes de la famille Barré de Saint Venant. IVR24_20113700210NUC2A
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. CCCXV GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir : article 0068. Eglise Saint-Hilaire. 1908-1983. Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Vocables :
    Saint-Hilaire
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est l’Huisne par le pont Saint-Hilaire. Le cimetière Saint-Hilaire prend place au sud de l’église. Il est d’abord réduit par le nouveau tracé de la route Saint-Hilaire en 1852 puis déplacé et vendu en lot de . Description Situation L'église Saint-Hilaire est implantée sur la rive droite de l’Huisne, son chevet est à , celle-ci jalonnant l’accès à la traversée de l’Huisne par le pont Saint-Hilaire. L’ancien presbytère se . Conclusion L’église Saint-Hilaire est constituée de trois ensembles architecturaux distincts : le chœur, la
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA
  • Maison, actuellement siège de l'association Maison Saint-Euverte (19 rue Saint-Euverte)
    Maison, actuellement siège de l'association Maison Saint-Euverte (19 rue Saint-Euverte) Orléans - 19 rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 1823 B 1322 2012 BN 181
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Historique :
    , comme peut le laisser supposer l'emplacement de la souche de cheminée centrale en milieu de toiture. Une source rapporte qu'une communauté des dames de la visitation occupait cet édifice durant le Premier Empire. Néanmoins, une autre source indique qu'elles s'étaient fixées aux 25, 27 et 29 rue Saint-Euverte composée au rez-de-chaussée d'un grand et d'un petit vestibule, d'une cuisine, d'une salle à manger, d'un salle de billard, des chambres de bonne et un grenier. La maison est aujourd'hui propriété de l’Évêché et est occupée par une association venant en aide aux femmes enceintes en grande précarité.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 728. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue Saint
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison est construite en maçonnerie enduite à un étage carré et un étage de comble à lucarnes
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 19 rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 1823 B 1322 2012 BN 181
    Titre courant :
    Maison, actuellement siège de l'association Maison Saint-Euverte (19 rue Saint-Euverte)
    Appellations :
    association Maison Saint-Euverte
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500806NUC4A
  • Centre paroissial Saint-Paul
    Centre paroissial Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 311
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1969, la chapelle Saint-Paul étant consacrée le 17 avril 1972, après l'achèvement de l'ensemble du 1954, n'intégrait que des groupes scolaires. L'archevêque de Tours, constatant l'absence d'église nouvelle pour un quartier devant compter plus de 5 000 logements, réclama à la municipalité, dès le mois de Diocésaine de Tours s'était auparavant vu attribuer par l'Association Syndicale de Remembrement (ASR) de Tours-Sud un terrain situé rue Scheurer-Kestner. Antérieure au plan de Jacques Henri-Labourdette, cette attribution était rendue caduque par la suppression prévue de la voie en question. Un accord put intervenir nouvelle église. Celle-ci apparut pour la première fois au plan-masse du 27 août 1958, venant clore au sud la perspective du boulevard de Lattre-de-Tassigny. Les fonds manquant pour un édifice définitif, une , l'architecte Michel Marconnet étant chargé de son étude. Elle fut consacrée le 7 octobre 1962. Les plans de , Michel Vallée, Jacques Boille, Jean et Michel Marconnet. Le permis de construire fut accordé le 22 août
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°69-387). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°69-387). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°69-387). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°69-387). (cf Archives communales de Tours, section contemporaine : permis de construire n°69-387.
    Description :
    direction du Sud du boulevard de Lattre-de-Tassigny, l'église Saint-Paul ne présente toutefois pas de caractère monumental, aucun clocher ne venant élancer en hauteur le bâtiment. L'échelle de celui-ci reste L'ensemble comprend deux bâtiments : l'église Saint-Paul proprement dite, ainsi qu'un bâtiment dit '' administratif '', construit sur deux niveaux, qui lui est relié par un portique. Venant clore la perspective en remarquablement réduite par rapport aux bâtiments d'habitation adjacents. L'élévation triangulaire de l'église la en s'approchant du sol pour couvrir les salles disposées en extension du rez-de-chaussée. Ces dernières sont éclairées par de grands outeaux, d'autres de plus petites dimensions assurant l'éclairage de la nef en partie supérieure. Le chœur prend lui la forme d'une demi pyramide venant s'appuyer sur le mur extérieur de la nef, une mince paroi de verre assurant la séparation des deux parties du bâtiment tout en créant un puits de lumière sur le maître-hôtel. La façade nord de l'église, ouvrant sur le
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 311
    Titre courant :
    Centre paroissial Saint-Paul
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Vocables :
    Saint-Paul
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702266NUDA Avant-projet de plan-masse - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Plan-masse - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°69 Plans de l'église - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Plans du bâtiment administratif - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine , Permis de construire n°69-387). IVR24_20113701158NUC2A Vue du parvis et de la façade nord. IVR24_20113702318NUC2A Vue de la façade sud. IVR24_20113702317NUC2A Vue de la nef depuis le choeur. IVR24_20113702323NUC2A Vue de la nef et de sa charpente côté ouest. IVR24_20113702322NUC2A
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de Chabrefy à partir de 1763. Cette famille vend le château en 1888 à Paul Lefèvre. Au cours du 19e siècle , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la Morandière (1847-1856). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, t. 47, 2001, p. 153-168.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey , architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703055NUCA Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703058NUCA Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703059NUCA
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. ALIX, Clément. Aspects de la construction dans l'habitat orléanais (13e-16e siècles). [en ligne] In ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize années de recherche. In ALIX, C., ÉPAUD, F. La Construction en pan de bois au Moyen Age et à la ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche Archives départementales du Loiret. Série J : J 171. Actes de vente de 1764 et 1765. , dossiers par rue. Boulevard et rue Saint-Euverte. 1805-1959. Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la . [en ligne]. Paris : Institut national d'histoire de l'art, 2007 [17.09.2018]. Accès Internet : < http Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois enduit pan de bois
    Description :
    La maçonnerie enduite est très utilisée pour la construction des maisons du quartier Saint-Euverte utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est plus fréquent. Elle permet alors de développer des décors recherchés pour quelques maisons bourgeoises.
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    , rue de l’Ételon, rue Saint-Euverte, rue des Pensées et plus marginalement le long de la rue Desfriches rue Saint-Euverte, 52 rue de Bourgogne et 9 rue de l’Ételon. Dans ce dernier cas, il s’agit, d’après propriétés en plusieurs parcelles. Ainsi, le grand bâtiment situé à l’angle sud-est de la rue Saint-Euverte et de la rue du Petit-Saint-Loup, qui pourrait correspondre au bâtiment de l’institution du Petit assez caractéristique du quartier Saint-Euverte. Le mur situé au sud de la parcelle de l’ancien hôpital Saint-Euverte, ceux-ci ne sont pas présents partout ou alors de taille limitée. N’ayant pas pu rentrer façade latérale est visible de la rue (1 rue aux Loups, 3 rue du Champ-Saint-Euverte, 1 rue des Raquettes principalement de construction datant du 19e ou du 20e siècle, à l’exception du 10 rue des Ormes-Saint-Victor Saint-Euverte, le 27 rue du Dévidet et le 7 rue du Champ-Saint-Euverte datent de la deuxième moitié du maison du 18 rue de l’Ételon date, quant à elle, de 1941. Enfin, le quartier Saint-Euverte ne possède
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Vue d'ensemble de la façade antérieure du 2bis rue Saint-Michel, dont la charpente à entrait Vue de la partie droite de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue de la partie gauche de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 52 rue Saint-Euverte sous laquelle se situe Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble des édifices du quartier Saint-Euverte. IVR24_20144500817NUDA Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons Vue d'ensemble de la façade en pan de bois enduit du 94 rue de Bourgogne, datée de 1445 par Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 18 rue de l'Etelon construite en retrait par
  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bailli
    Historique :
    bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse Blanche Février, nous sont connus grâce à un cartouche situé au-dessus de son portail d’entrée. Celui-ci porte l'inscription suivante : "DE PIERRE BLANCHE DURANT FEVRIER JE FU FAICTE 1542". Pierre Durant était . Des documents d'archives nous permettent de savoir qu'en 1591, l'édifice est vendu par Mathé Durand (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le
    Référence documentaire :
    pp. 2-14. CARRÉ, Gaël, PAYRAUD, Nicolas. L’abbaye de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, Histoire et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028/64. Maison dite du Bailli, Collège. 1928 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 1999/034/7 dossier n°43. Maison dite du Bailli AC Nogent-le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n° ?. Acte de vente. 1596. AC Nogent-Le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n°4. Acte de vente. 1591. Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Coustumes du Grand Perche, Ad caufidicos Perticeos Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Plans de l'immeuble Lelasseux. 1922. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2522). 47 rue Saint-Laurent / A. J[ubault]. 1872. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de l'emprise supposée de l'enclos de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est composée d'un ensemble de neuf bâtiments disposés en deux U irréguliers et accolés. Sa façade antérieure est composée d'un moyen appareil de pierre de taille, tandis que les façades postérieures sont constituées de moellons et d'un enduit à pierre vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la rectangulaire cantonné de colonnes engagées portant des chapiteaux corinthiens et percés de plusieurs placards muraux, dont les vantaux portent un décor en pli de serviette. Les couvertures des différents bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Titre courant :
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Annexe :
    Saint-Laurent dudit Nogent [...] Cest assavoir une maison composé de plusieurs chambres fournilz estables - Fol 1 verso jardin et appartenances situez audit Nogent en lacs paro[isse] de Saint-Laurent appellé le grand perrin et size en la paroisse de Saint-Laurent et tout de l'autre coste de ladite maison seigneurie de Saint-Denis dudict Nogent […] Fol 2 verso […] ceste vendition faicte po[ur] moyenant la somme assavoir, une maison manable sisze audit Nogent le Rotrou paroisse de Saint-Laurent sur la grande rue dudit pont de bois, d'autre par le derriere à la ruelle des poupardières est au terre et jardin de Saint- Fol AM Nogent-Le-Rotrou. 1N11, pièce n°4. Acte de vente (1591). AM Nogent-Le-Rotrou. 1N11, pièce n°4 . Acte de vente (1591). Fol 1 recto le 14 janiver 1591. Vente faicte par Maryse Durand a Jacqueline Du Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle
    Texte libre :
    lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay jouxtant à la fois ceux de Saint-Denis, ainsi que la ruelle des Poupardières. En 1811, l’édifice est implanté entre la rue Saint-Laurent et un vaste jardin longeant l’enclos du prieuré de Saint-Denis jusqu’à par la rue Saint-Laurent reliant le Bourg-le-Comte au Pont-de-bois traversant l'Huisne. Côté sud , l'abbatiale Saint-Denis est implantée à une cinquantaine de mètres. Une seconde grande parcelle sépare d’accéder depuis la rue Saint-Laurent à la cour n°1. Celle-ci dessert le rez-de-chaussée des bâtiments 1, 2 . Le volume est éclairé par une lucarne donnant sur la rue Saint-Laurent. La charpente de ce bâtiment 3 croix de Saint-André et les assemblages sont à tenons et mortaises chevillés. Le bâtiment 7 n’est pas HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au
    Illustration :
    Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Plans de situation. IVR24_20162801992NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801404NUDA Plan du rez-de-chaussée et hypothèses de datations. IVR24_20172800132NUDA Plan de situation, 1922 (AD 28, 2 O 2522). IVR24_20162801406NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1922 (AD 28, 2 O 2522). IVR24_20162801408NUCA Lithographie, face nord (bâtiment 1, 3 et 6), vue du nord-est, 1873 (Musée-Château Saint-Jean Aquarelle, faces sud et est (cour n°1), vue du sud vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet aménagement rigoureux s'explique par l'implantation précoce de l'ancien moulin de l'« Aumosne », car ces dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives communales d'Amboise, CC 1 et 2. Lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin. 1432 Archives communales d'Amboise, BB 1, f°16-34. Registre de délibération du conseil de ville. Entre 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. ALIX, Clément, DURANDIERE, Ronan. La dernière enceinte d'Orléans (fin du XVe - 1er moitié du XVIe siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des portes Galaffre ou Saint-Denis, Heurtault et la porte Neuve. Trois portes plus importantes - Galaffre , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Annexe :
    l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce , soit de faire une boucle par Saint-Denis et de revenir au marché par l'actuelle rue Rabelais (Archives Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives , entre autres tâches, « avoir faict 5 toizes de pavés a l'in des bouts du boulouard de la porte Saint porte Saint Denis ». Mais la construction fut en passe d'être abrogée, puisque l'assemblée de la ville freres de la frerie de la concepcion Notre Dame et monseigneur Saint Nicollas fondée en l'eglise Saint jusques au boulouard de Saint Denis lesquels ont este prins au mauvais chemin qui estoit a laditte porte porte Saint Denis ». Nous ne citerons pas tous les travaux de cet ouvrage, qui sont particulièrement problèmes à édifier celui de Saint-Denis et ne s'engagea pas dans un second ouvrage. Ainsi, ne trouve-t-on
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, la rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature, date et marque de fondeur (plinthe dextre) : "F. HAMAR 1933/ BLANCHET FONDEUR d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN PREUX, Y MOURIR") : "1900/ JEAN-BAPTISTE DONATIEN DE VIMEUR/ MARQUIS DE ROCHAMBEAU/ MARÉCHAL DE FRANCE concernant l’iconographie (face gauche du socle) "1807/ COMMANDANT EN CHEF/ DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN/ AMÉRIQUE haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974."
    Historique :
    Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le Le comité pour l'érection d'un monument au maréchal de Rochambeau se crée en 1898 autour de Philippe Royau, négociant à Vendôme, avec des personnalités comme Le Myre de Viler (député), de Sachy de "caractère clérical et réactionnaire" du projet. Le conseil municipal suit d'abord ce point de vue, avant de se retourner en 1900 et l’État accorde une subvention de 1 300 Francs le 1er mars 1901. Le devis de novembre 1899 de 28 700 Francs se décompose comme suit : piédestal 1 540 ; taille, mouluration et sculpture ornementale 1 900 ; trottoir et grille d'entourage 1 300 ; honoraires de l'architecte 300 ; statue, allocation au statuaire et coulage en bronze 22 000 ; frais de maquette et divers 445. Le coût total est évalué (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand Hamar, sculpteur sourd et muet originaire de Vendôme et formé à l'École des Beaux-Arts de Paris, qui
    Observation :
    et prestigieuse : inauguration en présence de l'ambassadeur américain Horace Porter, modèle réduit du futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection Archives départementales du Loir-et-Cher. 10T/4. Vendôme : érection d'une statue au Mal de MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau de Vendôme avec sa grille d'entourage
    Représentations :
    Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, marquis de Rochambeau, maréchal de France (1725-1807) est représenté debout, en costume de lieutenant-général, tendant le bras droit vers l'horizon et tenant une carte de Yorktown. A ses pieds, est posée une culasse de mortier recouverte de laurier. Le piédestal est orné d'une ceinture en partie haute faite de feuilles d'acanthe, de chêne et de laurier et traversée sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en forme de gaine renversée en pierre du Poitou.
    Localisation :
    Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Rochambeau
    Dimension :
    h 570.0 centimètre hauteur de l'ensemble
    Annexe :
    d'inauguration sur la pittoresque place Saint-Martin, ombragée de vieux marronniers et sur laquelle sont dressées MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les cérémonies commémoratives comportent un précieux enseignement au point de vue patriotique, celles qui ont accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau composé en majeure partie d'anciens élèves du lycée de Vendôme s'était ainsi constitué : Président d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographie de l'inauguration en juin 1900 (Images et sons en Vendômois). IVR24_20144100126NUC4AB Photographie de l'inauguration en juin 1900 : le départ des officiels, avec l'ambassadeur Porter Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Carte postale ancienne du début du XXe siècle : le monument sur la place Saint-Martin. (collection Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Vue de trois quarts gauche. IVR24_20124100817NUC4A Vue de trois quarts arrière. IVR24_20124100815NUC4A Vue de face. IVR24_20124100813NUC4A Vue du socle de trois quarts arrière. IVR24_20124100814NUC4A
  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Extrait de la carte de Cassini. (IGN, Institut national de l'information géographique et forestière). Plan de la commune de La Gaudaine/réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives départementales Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (1 sur 2). Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (2 sur 2). Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de La Gaudaine. Plan de la mairie et de la maison d'école mixte. 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3051. Inventaire des titres du prieuré de La Gaudaine Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Plan de l'église paroissiale/ dressé par Joseph Valet. 1852. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 à 3 P 4437. Plans cadastraux de 1811. (par M
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Gaudaine
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Gaudaine a été réalisé documents d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    bestiaux venant du Perche et du Maine pour la Brie (partie est du bassin parisien). La première mention de Soublière ; il dépend également des abbayes de Thiron et de Saint-Chéron-lès-Chartres qui possèdent de augustine de Saint-Chéron-lès-Chartres. Plusieurs éléments architecturaux de l'ancienne maison du prieur paroisse se situe dans le doyenné du Perche. L'abbé de Saint-Chéron-lès-Chartres en avait la collation HISTORIQUE Le territoire de La Gaudaine est traversé dès l'époque gallo-romaine par une importante voie de communication dite chemin de César ou chemin des Vaches qui servait jadis au transport de La Gaudaine apparaît en 1210 sous le toponyme de Gaudena, qui serait le nom d'une famille seigneuriale vivant à cette époque. Au cours du temps, le nom de la paroisse évolue : La Gaudene en 1400 dans des ouvrages de l'abbaye de Thiron, puis La Gaudenne en 1606 dans le terrier de l'abbaye de Bonneval , et enfin La Gaudaine en 1736, dans le pouillé du diocèse de Chartres. Sous l'Ancien Régime, le
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 Plan de la commune en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Bourg, croix de chemin. IVR24_20082800755NUCA
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