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  • Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique dit arboretum des Barres
    Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique dit arboretum des Barres Nogent-sur-Vernisson - - Domaine des Barres - en écart - Cadastre : 2018 0B 109 à 112 ; 119 ; 121 ; 122 ; 125 ; 128 ; 130 ; 131 ; 331 ; 364 ; 366 à 374 ; 434 ; 435 ; 437 à 439 ; 441 ; 443 à 458 ; 460 à 463 ; 465 ; 466 ; 484 ; 500 à 503 2018 AP 46
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La famille de Vilmorin est réputée depuis le 18ème siècle pour ses connaissances botaniques et le commerce de graines potagères, agricoles et forestières. En 1821, Philippe-André de Vilmorin achète le le centre d’apprentissage en vue de former des "Gardes Généraux des Eaux et Forêts". En 1891, Maurice de Vilmorin fait construire sur sa parcelle privée le château des Barres agrémenté d’un parc, d’un s'agrandit par des acquisitions ou des échanges de terrains avec la famille Vilmorin. En 1934, l'ensemble du appartenaient encore à la famille Vilmorin, soit près de 120 ha pour l’affecter à l'ENEF des Barres. En 1942, un domaine des Barres et y réalise des essais botaniques et forestiers. De nombreux pins et chênes américains sont plantés de 1823 à 1862. En 1866, 67 ha du domaine sont achetés par le régime de Napoléon III dans circumméditerranéenne. La même année, une école primaire de sylviculture est implantée en vue de former des gardes forestiers. En 1884, l'École Secondaire Forestière des Barres (ancêtre de l'ENITEF et de l'ENGREF) complète
    Observation :
    ministère de la Culture. Le Thuya aux 80 troncs a reçu le label "Arbre Remarquable de France" par l’association A.R.B.R.E.S. lors des « Journées de l’Arbre » en 2013. Les collections de Quercus et d’Acer sont
    Référence documentaire :
    : Nogent-sur-Vernisson, Arboretum national des Barres. Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Juillet 1988. [dossier]. DURAND, Raymond. L'Arboretum national des Barres. Association du Centenaire de l'École nationale LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Nogent-sur MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région centre : Nogent-sur-Vernisson , Arboretum national des Barres. (dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par l'Office National des Forêts.
    Description :
    représentées par près de 9 250 arbres et arbustes. Le domaine des Barres s’étend sur 283 ha mais les espaces . Premières essences plantées, les collections géographiques présentent les sujets en fonction de leur origine : Amérique du Nord, Europe, Bassin Méditerranéen. Cet espace ombragé est ponctué de cheminements tracés avec des écorces de pin. On y trouve les arbres d’une hauteur remarquable comme les Sequoia sempervirens. A botanique d'arbustes de grande valeur scientifique avec des espèces rares et des genres regroupant de nombreuses espèces (150 espèces d'aubépines). Le tracé de cette partie des collections est géométrique avec des allées orthogonales en sable clair ou en écorce de pin. Le Pinetum donne essentiellement à voir des conifères. Il fait la transition entre le Fruticetum et un espace traité de façon naturelle pour exposer une collection d’arbres du même genre comme la collection de Quercus. La collection ornementale arbres remarquables, dont le thuya aux 80 troncs et le Fau de Verzy, et rassemble des cultivars classés
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Vilmorin Auguste Louis Maurice
    Jardins :
    bois de jardin
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Pins laricio plantés par Philippe André de Vilmorin en 1827. IVR24_19974500283XA Plan de l'arboretum des Barres. IVR24_20074500396A4 de Géo-Centre. IVR24_20164500388NUCA Cèdre de l'Atlas situé dans le parc du château en 1997. IVR24_19974500304XA Cèdre de l'Himalaya en 1997. IVR24_19974500297XA Vue du mini-golf installé entre le parking de l'entrée et les bâtiments d'accueil Vue des installations d'accueil. Le chemin oriente le début de la visite vers la zone Continentalis Vue des sous-bois de la zone Continentalis avec de nouvelles plantations à gauche, témoignant de la Vue de l'atmosphère forestière de l'arboretum. IVR24_20194500087NUCA Vue de conifères dans les sous-bois. IVR24_20194500088NUCA
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    les influences rapportées d'Italie par Louis XII et François Ier. Dans le projet initial de la et de sculpture. Publiés d’après les manuscrits conservés à l’École Impériale par Louis DUSSIEUX ). HAUTECOEUR, Louis. Histoire de l’Architecture classique en France. Tome Premier : La Formation de l’idéal cathédrale de Chartres. 1866, p. 41-65. SABLON, Vincent. Histoire de l’auguste et vénérable église de , Louis. Cathédrale de Chartres. La clôture du choeur XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles (recueil de -133. GILLET, Louis. Le Tour du choeur de Notre-Dame de Chartres. L’Illustration, n° 4233, Paris, 19 avril 1924, p. 357-360. GRODECKI, Louis. Chronologie de la cathédrale de Chartres. Bulletin Monumental l’Art, 2005, n° 151, p. 9-23. JUSSELIN, Maurice. La Cathédrale de Chartres au XVIème siècle. Mémoires de choeur de Chartres. Mémoires de la SAEL, T. XXI, Chartres, 1957-1961, p. 31-32. JUSSELIN, Maurice musée du Louvre. Bulletin monumental, Paris, 1923, n° 3-4. JUSSELIN, Maurice. Les Traditions de l’église
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Luçay-le-Mâle : église Saint-Maurice, verrières
    Luçay-le-Mâle : église Saint-Maurice, verrières Luçay-le-Mâle - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Maurice : D'origine romane, cette église conserve quelques vestiges datables du 11e siècle (nef), mais elle a été très remaniée après les guerres de Cent Ans. Son chevet plat date quant à lui du 19e siècle. Les vitraux : Tous postérieurs à la restauration de l'édifice dans la seconde moitié du 19e siècle, les vitraux de cette église ont été réalisés par les ateliers Lobin (Tours ). Ils ont été créés au cours de trois phases distinctes : la première concerne la baie axiale (1865), la seconde les baies du chœur (1878), et la troisième les baies de la nef (1883). Notons également la présence dans la chapelle nord d'un vitrail signé L.V. Gesta (Toulouse), non daté. Enfin, trois baies de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Gesta Louis-Victor
    Titre courant :
    Luçay-le-Mâle : église Saint-Maurice, verrières
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Luçay-le-Male, église Saint-Maurice, baie 2 : le martyre de saint Maurice. IVR24_20093601278NUCA Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 9 : Denis est dénoncé au préfet de Lutèce, puis Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 10 : le martyre de saint Denis et de ses compagnons Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baies 1 et 2 (montage). IVR24_20093601272NUCA Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 0 : saint Maurice, saint Exupère et saint Candide Luçay-le-Male, église Saint-Maurice, baie 1 : saint Maurice et la Légion Thébaine Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 3 : l'Annonciation. IVR24_20093601280NUCA Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 7 : saint Denis se convertit au christianisme, puis est Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 8 : saint Denis envoyé en Gaule par le pape Clément et Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 11 : saint Denis. IVR24_20093601292NUCA
  • Verrière représentant saint Maurice, saint Exupère et saint Candide
    Verrière représentant saint Maurice, saint Exupère et saint Candide Luçay-le-Mâle - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    par Mr Napoléon Louis de Talleyrand-Périgord, duc de Valençay, duc de Sagan, 1865" (lancette centrale
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    -Périgord, notamment la lancette centrale qui met à l'honneur saint Maurice, patron de plusieurs membres de Cette verrière a été offerte conjointement par la paroisse de Luçay et la famille de Talleyrand
    Représentations :
    saint Maurice
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière, qui se divise en trois lancettes, présente saint Maurice, martyr de la légion Thébaine, entouré de ses principaux compagnons, Candide et Exupère. Tous trois sont représentés en pied
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Maurice, saint Exupère et saint Candide
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 0 : saint Maurice, saint Exupère et saint Candide Luçay-le-Mâle, église Saint-Maurice, baie 0 : la Résurection (détail). IVR24_20093601274NUCA Luçay-le-Male, église Saint-Maurice, baie 0 (détail). IVR24_20093601275NUCA
    Structures :
    jour de réseau
  • Palais de justice (place de la République)
    Palais de justice (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans les années 1820 qu'il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C'est seulement en choisi, le quartier d'Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d'ailes latérales, c'est celui de l' architecte Édouard Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s'inspire, par son pronaos, du palais de justice d'Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l'évêque en 1843, et l'édifice est achevé en 1849. L'auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le sculpteur Loison , imposé par le conseil général au détriment d'un autre artiste, Jules Auguste Fauginet, recommandé par
    Référence documentaire :
    p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Résultats du concours. 23 avril
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice (place de la République)
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Vue de la place. IVR24_19754100424XB Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
  • Le Blanc, Lycée Louis Pasteur : décor mural (disparu)
    Le Blanc, Lycée Louis Pasteur : décor mural (disparu) Le Blanc - 12 boulevard François-Mitterrand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Présentée par l'architecte Jacques Barge, l’œuvre de Maurice Léonard a été agréée par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics le 15 décembre 1966. L'arrêté est signé le 21 février 1967 et un devis de 54 350 francs est établi pour cette réalisation. Installé sur une façade du gymnase, le décor est aujourd'hui détruit depuis les travaux de rénovation et d'extension des années 1990
    Référence documentaire :
    nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Description :
    Le décor mural consiste en un panneau d'éléments en céramique en lave de Volvic émaillée polychrome , formant une composition abstraite couvrant approximativement une surface de 5 m sur 17 m sur le pignon
    Auteur :
    [créateur] Léonard Maurice
    Titre courant :
    Le Blanc, Lycée Louis Pasteur : décor mural (disparu)
    Dimension :
    D'après le projet, la composition couvrait approximativement une surface de 85 m2.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
  • Les mobiliers culturels du Lycée Louis Pasteur
    Les mobiliers culturels du Lycée Louis Pasteur Le Blanc - 12 boulevard François-Mitterrand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    moulage aurait été acheté au musée du Louvre. Le décor mural de Maurice Léonard, issu de la commande Parmi ses mobiliers culturels, le Lycée Louis Pasteur possède deux autocollants intitulées assyrien représentant une scène de chasse royale au lion. Le bas-relief original est conservé au British
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels du Lycée Louis Pasteur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    L'ancien emplacement du décor mural de Maurice Léonard sur le pignon ouest du gymnase Moulage d'un bas-relief assyrien représentant une scène de chasse royale au lion
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis Blois - place Saint Louis
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' enquête n' a pu être achevée, ainsi, parmi les éléments remarquables, notons un bâton de procession en bois taillé de la confrérie de Sainte Anne daté du 17e siècle (3e chapelle du bas-côté Nord ), pillé de sa statue de Sainte-Anne et de deux statues de support. Le maître-autel en bois taillé et doré a été achevé de poser en 1698 ; le tabernacle et son gradin, la garniture d' autel de six chandeliers et d' une croix d' autel, ainsi que la paire de socles, également de bois taillé et doré, sont du 19e siècle, une inscription atteste l' exécution des chandeliers par Jean-Claude Ticlet. Le décor de la chapelle de la Vierge a été réalisé sous la direction de l' architecte Jules de La Morandière entre 1863 et 1867 : les 7 verrières représentant la vie de la Vierge furent réalisées par l' atelier Lobin et Fils de Tours ; le décor des colonnes, chapiteaux, clefs de voûte, et peinture murales a été réalisé par le peintre Peigné et le sculpteur Thoré (?) ; l' autel de la Vierge par le sculpteur Biberon
    Parties constituantes non étudiées :
    clef de voûte bâton de procession
    Référence documentaire :
    BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. tome 48, 1993, p.47-78. GOBILLON, Maurice. David Nicolas de Bertier, premier évêque de Blois LA SAUSSAYE, Louis de. Blois et ses environs, Guide artistique et historique dans le Blésois et le LA SAUSSAYE, Louis de. Guide artistique dans le Blésois et le nord de la Touraine. 4e édition LA SAUSSAYE, Louis de. Guide historique du voyageur à Blois. Blois : Lecesne, 1855. BAUCHY, Jacques-Henri, BIZEAU, Pierre. Histoire religieuse de l'Orléanais. Chambrais-Lès-Tours BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les p.156-160 et 170-173. BROSSET, Jules. Le Grand orgue de la cathédrale de Blois. In : Le Loir-et DEVELLE, Edmond. Artisans blésois d'autrefois. Le mobilier des églises de Blois au XVIIe siècle
    Vol :
    La statue de Sainte Anne du bâton de procession de la confrérie de Sainte-Anne a été volée en 1973 , ainsi que deux statues de support, volées en avril 1977.
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Localisation :
    Blois - place Saint Louis
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis
    Annexe :
     : Eglise Saint- Louis, travaux d'entretien, attribution de jouissance an XIII-1953. Q 26, Q 977 : meubles 12 : Monuments historiques, restauration de la cathédrale Saint- Louis, classement, travaux, 1906 cathédrale Saint- Louis de Blois (31 vitraux pour 1997). Iconographie : gravures (n°245,264), plaques 13 X 18  : procès- verbal de la chute de l'église Saint- Solenne, juin 1678. F 419 : fonds La Morandière, édifices diocésains ; travaux d'entretien et constructions nouvelles, 1848-1881 F 432 : id., cathédrale de Blois  ; plan de construction d'une chapelle absidiale. F 2125 : Legs Dr Lesueur, Saint- Solenne. G 1053  : paroisse Saint-Solenne, registre, 1780. G 2464 : évêché de Blois, registre des comptes 1774-1776. 11 H 3  : Livre des choses mémorables qui se sont passées dans le monastère de Saint-Lomer (Ms 17e siècle). L 1167 , L 1168 : archives révolutionnaires ; reçus et dépenses de la Commission des Arts. 18 O 6 VII 51 , titres et papiers du chapitre cathédral de Blois. . Q 982 : vente du mobilier de la cathédrale, 18
    Texte libre :
    estampille de Jean Avisse sur le fauteuil conservé au presbytère, [...] de dates ou de signatures sur quatre recherche documentaire a ensuite confirmé l'intérêt. D'une manière générale, les résultats de notre étude concernent surtout le 19e siècle : d'une part, parce que la cathédrale a été dépouillée de son mobilier sous verrière de Georges Bardon et Edmond Lechevallier-Chevignard [...]. Nous avons identifié deux tableaux 19e siècle sur l'instigation du curé Mathurin Gallois ; ce dernier s'est revélé un acteur capital de la "résurrection" de l'édifice après les pillages, les mutilations et les ventes révolutionnaires Rosenberg, nous attirons l'attention sur une esquisse peinte de l'école française fin 17e siècle, sans doute de la main de Bon Boullogne ou d'Antoine Bouzonnet Stella. Mentionnons également un important tableau enquête thématique sur un fonds d'atelier d'un maître-verrier régional a permis l'étude de 33 verrrières de Jan Dibbets et de Jean Mauret.
    Illustration :
    Chapelle de la Vierge : vue d'ensemble. IVR24_19944100167VA Chapelle de la Vierge : verrière, cycle narratif de la vie de la Vierge. IVR24_19944100215XA chapelle de la Vierge : vue d'ensemble. IVR24_19944100166V Chapelle de la Vierge : verrière, cycle narratif de la vie de la Vierge. IVR24_19944100214X Ensemble du maître-autel : paire de socles, socle. IVR24_19944100191X Tableau : Saint Jean Népomucène confessant la reine de Bohème. IVR24_19944100134XA
  • Pithiviers : monument à Henri-Louis Duhamel du Monceau (détruit)
    Pithiviers : monument à Henri-Louis Duhamel du Monceau (détruit) Pithiviers - place Duhamel du Monceau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Historique :
    La conception de l'ensemble, inauguré le 1er octobre 1893, est dû à l'architecte Henri Ratouin ; la statue en bronze, probablement prévue initialement en marbre, est l'oeuvre de Jules Blanchard. Elle est partir de la maquette conservée au musée d'Art et d'histoire de Pithiviers.
    Représentations :
    Duhamel du Monceau est figuré en pied, tenant un livre dans la main gauche. Des gerbes de blé sont
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    son pied droit, à son bras gauche qui s'explique par le soutien nécessaire à un marbre de cette
    Auteur :
    [architecte] Ratouin Henri Auguste
    Titre courant :
    Pithiviers : monument à Henri-Louis Duhamel du Monceau (détruit)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Inauguration du monument. Extrait de l'Illustration, 30 septembre 1893, n0 2640, p. 276 Vue d'ensemble du monument : carte postale ancienne. (Musée municipal d'Art et d'Histoire de Place de la Porte d'Orléans et monument à Duhamel du Monceau : carte postale ancienne. (Musée municipal d'Art et d'Histoire de Pithiviers). IVR24_19744500910ZB
  • Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot) Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , de l'autre côté de l'actuelle rue Louis XI. Par ailleurs, dans le compte de construction du château L'histoire du couvent des Minimes est empreinte de légende qui a pris d'autant plus d'importance archives de la ville ne mentionnent pas la construction du couvent. Le couvent se situant hors les murs , juste derrière la porte du Petit Fort, il n'est pas concerné par les comptes de la ville et les donc place au sein du faubourg des Violettes. L'ordre des Minimes fut créé par François de Paule , ermite italien que Louis XI (161-1483) avait appelé à son chevet quand sa santé commença à décliner en 1482. François de Paule était arrivé semble-t-il par la Loire et avait fait étape à Amboise avant de rencontre de l'ermite à l'entrée de la ville, plus tard en gage de souvenir il donna le terrain sur lequel VIII fonda le couvent des Minimes en 1491, l'année de son mariage. Jacqueline Melet-Samson situe quant archives de la ville renseignent toutefois sur l'appellation de la porte du Petit Fort qui répondit, à
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p. greniers de César). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XXXIX, 1980, p. 437-459. MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p
    Description :
    » adossés sont de plan rectangulaire allongé, ils s'ouvrent sur deux grandes cours. Aujourd'hui les bâtiments sont trop dénaturés pour être étudiés. Les propriétaires ont fourni un cliché de la charpente courbes pourraient dater de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Annexe :
    1498, les comptabilités de la ville font état de moellons extraits à proximité du 1 rue Louis XI , soit les moellons sont issus de la cave que nous avons inventoriée au 1 rue Louis XI, puisque le texte Amboise : extraction de moellons à l'ouest du Petit Fort en 1498, dans les archives communales En Petit Fort, pres l'eglise des bons hommes, pour les reparacions de la ville ». Par ailleurs, la datation correspond avec l'interruption des travaux de Charles VIII (1483-1498), décédé en avril de cette même année. On peut alors interpréter cette mention de deux manières : soit les moellons dont il est question pourraient être des remplois ou des stocks de pierre pour la troisième tour cavalière inachevée porte Ouest du Petit Fort en échange de quoi la ville assume l'entretien du puits des Minimes Fort [...], maçonner l'uisserie et deux fenestres de la garde-porte du Petit Fort pres les bons hommes
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien couvent des Minimes. IVR24_20073701076NUCA Vue de la cour des Minimes, accolée au promontoire du château au sud-est. IVR24_20073701077NUCA Vue de la charpente pendant les travaux (aujourd'hui inaccessible). IVR24_20073701078NUCA
  • Pithiviers : maquette de la statue de Denis Poisson
    Pithiviers : maquette de la statue de Denis Poisson Pithiviers - 17 rue de la Couronne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , géomètre et physicien, exécutée par Auguste-Louis Deligand, inaugurée en 1851 place du Grand Cloître et Copie au 1/5e de la maquette de la statue en l'honneur de Denis Poisson (1781-1840), mathématicien
    Observation :
    un chef d'entreprise à proximité de l'usine familiale) avec un lien entre le frère fondateur de la manufacture et le grand homme représenté. -Composition très représentative de son époque (tournant 19e-20e siècle) avec un académisme réchauffé de mosaïques évoquant des réalisations Art nouveau.
    Représentations :
    homme de sciences
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statuette en plâtre sur une armature de métal.
    Auteur :
    [sculpteur] Deligand Auguste-Louis
    Localisation :
    Pithiviers - 17 rue de la Couronne - en ville
    Titre courant :
    Pithiviers : maquette de la statue de Denis Poisson
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois-quarts. IVR24_20134500122NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20134500125NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20134500123NUC4A Vue de profil avec la date et la signature. IVR24_20134500124NUC4A
  • Pithiviers : ensemble de deux reliefs provenant du socle de la statue de Denis Poisson
    Pithiviers : ensemble de deux reliefs provenant du socle de la statue de Denis Poisson Pithiviers - - 17 rue de la Couronne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Ces deux reliefs proviennent du monument exécuté par Auguste-Louis Deligand en l'honneur de Denis sur les faces latérales du socle. Ils sont déposés au musée au moment de l'envoi à la fonte de la
    Représentations :
    homme de sciences
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] Deligand Auguste-Louis
    Localisation :
    Pithiviers - - 17 rue de la Couronne - en ville
    Titre courant :
    Pithiviers : ensemble de deux reliefs provenant du socle de la statue de Denis Poisson
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble du relief représentant Denis Poisson écrivant au milieu de ses pairs académiciens Vue d'ensemble du relief représentant Denis Poisson écrivant au milieu de ses pairs académiciens (vue de côté montrant l'épaisseur du relief). IVR24_20134500121NUC4A Vue d'ensemble du relief représentant Denis Poisson au milieu de ses pairs académiciens
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Jeanne Champillou (1897-1978) a voué sa vie à la création artistique. Simultanément professeur de piano, peintre et graveur, elle est une artiste autodidacte qui décide de se consacrer à la céramique en 1947. Elle ouvre à Orléans, dans la maison familiale, l’atelier du Clos de Joÿe avec son associé Aimé Henry, un ancien décorateur de l'Opéra-Comique, qui œuvrera avec elle pendant huit ans. Animée par le souhait de faire revivre "la vie d’antan", comme elle l’écrit dans son journal, et de renouer avec la tradition de l’imagerie populaire orléanaise, elle débute par le modelage et l'émaillage de pièces à usage domestique, comme la commande de plusieurs milliers de moutardiers réalisés entre 1948 et 1955 pour la activités agricoles...) et d'objets religieux (plaques de dévotion, statuettes ou reliefs de saint , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    , 3 volumes. DUCHARTRE, Pierre-Louis, SAULNIER, René. L’Imagerie populaire. Paris : Librairie de , 2001. GAILLARD, Louis. Églises paroissiales, chapelles et oratoires, couvents et établissements de , émailleur sur verre 1891 – 1976. Paris : Delpha, 1994. HEILIGENSTEIN, Auguste. Précis de décoration dans les Clos de Joÿe-Jeanne Champillou, 1994. LECOMTE, Maurice. La Céramique. Paris : Librairie Alphonse Céramique, art du XXe siècle. Paris : Vilo, 1982. REAU, Louis. Iconographie de l’art chrétien. Paris : P.U.F départementales du Loiret. Photographies de documentation. Index général, Clichés Vues, 2005, n° 2097, 4690, 9458 . Registre du commerce. Archives départementales du Loiret. Registre d’État Civil de Saint-Jean-le-Blanc 2M1 EC 242, 1893-1902 (acte de naissance). (7E 286/1 Naissances- publications de mariages, décès . Archives municipales de Châteauneuf-sur-Loire. Série 1W; 306-4. Groupe scolaire – décoration. Archives municipales d'Olivet. Dossier 11M52. École maternelle du Poutyl, construction avec plans de 1942 à 1954
    Texte libre :
    architecturale de l'artiste orléanaise Jeanne Champillou (1897-1978) a été conduite de 2005 à 2008 par Françoise Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de Loire, en collaboration avec l'Association Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou créée immédiatement après la mort de l'artiste afin de perpétuer son souvenir et de valoriser ses réalisations. L'étude a porté sur un large éventail d'objets mobiliers domestiques, religieux et décoratifs, représentatifs de la création de l'atelier du Clos de Joÿe, fondé par Jeanne Champillou en 1947, essentiellement conservés dans des collections privées. Compte-tenu de la large et abondante production de l'atelier et de la des destructions de la Seconde Guerre Mondiale, auxquels ont été ajoutés dessins, peintures et estampes qui leur sont apparentés. Le champ d'intervention de l'atelier a principalement couvert Orléans et , Lederzeele et Téteghem) ainsi que de la région Centre-Val de Loire et de l'Ile-de-France (Louveciennes et
    Illustration :
    Saint Louis : statue dans l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien (1958). IVR24_20094500754NUC2A Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Signature de Jeanne Champillou et monogramme de l'atelier. IVR24_20054500249NUCA Moutardiers du modèle dit de 1789 (1948-1951). IVR24_20084500037NUC2A Pic-vert et libellule : décor d'assiette d'un service de douze illustrant la faune de Sologne (1959 Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de Joueur de pipeau : statuette (1959). IVR24_20064500290NUCA Jeux d'enfants : carrelage mural de l'école maternelle du Poutyl à Olivet (1952 Mosaïque de la voûte en cul-de-four de l'église Notre-Dame de Consolation à Orléans (1954 Gargantua : décor de hotte de cheminée, Académie de Bridge de l'Orléanais à Olivet (1956
  • Valençay : buste de Talleyrand
    Valençay : buste de Talleyrand Valençay - place Talleyrand - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    CHARLES MAURICE/ DE/ TALLEYRAND/ PERIGORD/ PRINCE/ DE/ TALLEYRAND/ ET DE/ BENEVENT/ 1754-1838 (sur
    Historique :
    par Louis Desprez et conservé au musée du château de Versailles. Il est détruit en février 1945 et Le monument est offert en 1938 à la ville de Valençay pour le centenaire de la mort de Talleyrand
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Valençay : buste de Talleyrand
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail : buste et inscriptions : "CHARLES MAURICE/ DE/ TALLEYRAND/ PERIGORD/ PRINCE/ DE/ TALLEYRAND / ET DE/ BENEVENT/ 1754-1838". IVR24_20123600709NUC4A
  • Verrière représentant la guérison de la fille de Jaïre
    Verrière représentant la guérison de la fille de Jaïre Montierchaume - 3 rue du Gué d'Amour - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur : "A la mémoire de Marie-Louise Loisillier". Inscription
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cette verrière est la plus ancienne parmi les six qui furent commandées aux ateliers Lobin de Tours
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente le Christ dans la maison de Jaïre, dont la fille venait de trépasser (Luc , 8, 49-56). Elle est représentée éveillée après que le Christ lui ait ordonné de se lever, entourée de sa famille bouleversée.
    Titre courant :
    Verrière représentant la guérison de la fille de Jaïre
    États conservations :
    Lacunes, casses et affaissement de la structure.
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Montierchaume, église Saint-Maurice, baie 10 : la guérison de la fille de Jaïre
  • Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Titre courant :
    Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    diverses manières, dont voici quelques exemples : acquisition (buste en plâtre patiné de Maurice Rollinat de Louis XI donné en 1889 par Jean Baffier au même musée), legs ou donation de l’artiste (collection Auguste Préault. De même, le musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux conserve les projets d’Emile Des objets méconnus Au sein du corpus défini à l'issue de l'étude d'inventaire général du patrimoine culturel de la statuaire et des monuments publics en région Centre-Val de Loire, 70 oeuvres sculptées conservées dans dix-neuf musées dispersés sur l'ensemble du territoire de la région, ont été étudiées. Ces sculptures ou fragments de sculptures généralement placés en réserve et rarement exposés , permettant ensuite l'exécution d'une copie fidèle. Ces collections muséographiques se sont constituées de acheté en 1927 par le musée Bertrand de Châteauroux), don de l’artiste ou de sa famille (buste en plâtre Charles Desvergnes provenant de son fonds d’atelier et entrée en 1912 au château de Bellegarde), don
    Illustration :
    Oeuvre préparatoire en bois ayant servi de modèle pour le buste de Louis Bourdaloue exposé dans le Oeuvre préparatoire ou réplique en plâtre (tête) de la statue de Louis XI exposée square de la Localisation des oeuvres préparatoires et apparentées de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire. IVR24_20180000005NUDA jardin de l'Archevêché à Bourges. (Musée du Berry, Bourges). IVR24_20131800174NUC4A Maquette en plâtre bronzé de la statue de Jean de Rotrou exposée place Rotrou à Dreux. (Musée d'Art Maquette pour la statue de Rabelais de Tours. IVR24_20133701121NUC4A Étude en plâtre teinté terre cuite pour le groupe du Printemps exposé dans la roseraie du jardin de l'évêché à Blois. (Musée des Beaux-Arts de Blois). IVR24_20144100140NUC4A Maquette de la statue de Duhamel du Monceau fondue en 1942. IVR24_20134500129NUC4A
  • Pithiviers : statue de Denis Poisson (détruite)
    Pithiviers : statue de Denis Poisson (détruite) Pithiviers - place du Grand Cloître - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur première plaque en marbre : biographie de Poisson - sur la seconde plaque en marbre : SOUSCRIPTION / NATIONALE / MONUMENT A LA MEMOIRE DE POISSON / VOTE PAR LE CONSEIL MUNICIPAL / DE LA VILLE DE PITHIVIERS, LE 16 MAI 1840 / INAUGURE LE 15 JUIN 1851 / SOUS L’ADMINISTRATION DE M. DE FIENNES MAIRE / RESTAURE ET
    Historique :
    Le monument en l'honneur de Denis Poisson (1781-1840) commandé à Auguste-Louis Deligand par la ville de Pithiviers, conçu par les architectes Mestivier et Plisson, est élevé par souscription publique le socle ainsi qu'un plâtre au 1/5e sont conservés au Musée municipal d'Art et d'Histoire de
    Référence documentaire :
    Pithiviers, statue de Denis Poisson. Photographie ancienne. (Musée d'Art et d'Histoire de Statue de Poisson par M. Deligand, fondue par Charnot et inaugurée le 15 juin 1851, à Pithiviers
    Représentations :
    homme de sciences
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze était posée sur un socle en pierre orné de trois reliefs et portant des
    Auteur :
    [sculpteur] Deligand Auguste-Louis
    Titre courant :
    Pithiviers : statue de Denis Poisson (détruite)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "Projet d'un monument à élever, en l'honneur de Poisson savant Mathématicien, dans la Ville de Pithiviers", dessin présenté au Conseil municipal le 5 juin 1850 (bibliothèque municipale de Pithiviers "Statue de Poisson par M. Deligand, fondue par Charnot et inaugurée le 15 juin 1851, à Pithiviers Vue d'ensemble du monument : photographie ancienne. (Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers Vue d'ensemble de dos du monument : photographie ancienne. (Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    OLIVIER, Maurice. Historique des évènements de juin 1940. Exposé fait le 12 juillet 1940 à un ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel. AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 10. Blois, restauration de la place Louis XII AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 11. Blois, place Louis XII, et place Valin-de Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81. Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 258 AA : boîte 213/1. Immeubles de départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100147NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100148NUC2A). Plan général de Blois établi d'après photographie aérienne, 1937. Par Ménard (géomètre). (Ville de . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut de ces débris amoncelés. Il ne reste seulement là, du passé, que la Fontaine Louis XII, à peu près la rue des Trois-Clefs, à droite jusqu'au bas de la place du Château et à la place Louis XII, tout a Vaugirard) et à des opérations de rénovation urbaine, à Rennes et Saint-Etienne notamment. Louis Arretche Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'Argent pour l'alignement de la rue des Trois-Clés, le théâtre pour l'agrandissement de la place Louis-XII et les espaces publics de la place de la Résistance, de la place du Château et de la place Louis-XII 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau
    Illustration :
    , avec une place Louis-XII agrandie, par Paul Robert-Houdin. (Archives départementales de Loir-et-Cher La rive droite de Blois avant-guerre : la rue des Orfèvres en direction de la place Louis-XII. On Ruines, autour de la fontaine Louis-XII, été 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22 Travaux de déblaiement, place Louis-XII, 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Travaux de déblaiement place Louis-XII, automne 1940. (Collection particulière, B. Guignard Ruines, place Louis-XII vers la rue du Vieux-pont, été 1940. (Archives départementales de Loir-et La ville basse détruite, zone de la place Louis-XII et de la rue des Violettes, probablement 1944 Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA
  • Beaugency : statue de Jeanne d'Arc
    Beaugency : statue de Jeanne d'Arc Beaugency - place Saint-Firmin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre en creux Signature et date (sur la plinthe avant) : L. FOURNIER 94 - Marque de fondeur (sur la plinthe / LIBERATRICE / 17 JUIN 1429 / LE CANTON RECONNAISSANT / 17 JUIN 1896 - Armoiries de la ville de Beaugency.
    Historique :
    Le monument résultant d'une souscription (?) est exécuté en 1894 par Louis Fournier et fondu par la
    Représentations :
    arme de main guerre de Cent Ans Jeanne d'Arc est représentée montant au combat, brandissant son étendard de la main gauche et tenant son épée de l'autre main.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] Fournier Louis [fondeur] Fonderie Capitain et Salin Élophe et Auguste
    Titre courant :
    Beaugency : statue de Jeanne d'Arc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR24_20124500184NUC4A Vue de la statue de trois quarts gauche. IVR24_20124500185NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20124500188NUC4A Détail de l'ornementation. IVR24_20124500187NUC4A
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    avant du socle) : "A/ JACQUES CŒUR/ LA VILLE/ DE/ BOURGES" ; devises (sur chaque face du socle : avant / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 maquettes, l'une datée vers 1840 et l'autre de 1858 sont conservées au musée du Berry à Bourges). La commande par l'État à Auguste Préault, passée par arrêté du 25 janvier 1872, d'un plâtre destiné au musée de Versailles (finalement déposé au musée Fabre de Montpellier en 1879) est suivie de la commande, en 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges , est installée temporairement en intérieur (dans la cour de la bibliothèque, sur un piédestal en chêne ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort d'Auguste Préault dont Jacques Cœur est le dernier monument public, projet dans lequel il s'était fortement
    Observation :
    musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un montre qu'il s'était particulièrement impliqué dans sa réalisation. De plus, fait exceptionnel pour de concours organisé localement pour cette partie du monument souvent négligée, ici très ornée dans
    Référence documentaire :
    Archives nationales. F 21 ; 248. Commandes et acquisitions d’œuvres d’art (Auguste Préault). Archives municipales de Bourges. 1M ; 43. Statue de Jacques Cœur. La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p Album des Salons. Salon de 1875 : vue du jardin de sculptures, côté droit. (Archives nationales CHEVILLOT, Catherine (dir.). Auguste Préault, sculpteur romantique 1809-1879. Paris : RMN/Gallimard
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau nombreux au côté dextre et à l'arrière : sacs de pièces se déversant, ballot, ancre, globe, et même vagues écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le piédestal est orné de motifs à la cathédrale inspiré du Palais Jacques-Cœur (frises de quadrilobes ornés de coquilles Saint-Jacques) et porte sur les côtés deux scènes en relief : les adieux de Jacques Coeur et sa réhabilitation par Louis XI. Chaque face du piédestal porte une devise.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt du Centre national des arts plastiques - fonds
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Auteur :
    [sculpteur] Préault Auguste
    Titre courant :
    Bourges : statue de Jacques Cœur
    Annexe :
    Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts, 12 février 1873 (AN f21/248). Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts . Il comprend également 6 personnages : "Louis XI, Roi de France, Son Massier, Un page du Roi, Les , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande et fière tournure. L'argentier de Charles VII est représenté la main gauche sur l'épée, tenant de la livre de comptes, symbole de son commerce étendu sur mer et sur terre ; un demi-globe leur sert de support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est belle, d'un caractère très noble et bien fini. Je dois dire qu'elle ne ressemble pas au portrait de 1653 gravé en tête de l'ouvrage de M. Pierre Clément. J'ignore de quel document l'artiste s'est inspiré. La tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec l'ensemble des aménagements urbains autour du monument Vue de trois quarts droit du monument. IVR24_20121800895NUC4A Vue de face du monument. IVR24_20121800896NUC4A Vue de trois quarts gauche du monument. IVR24_20121800898NUC4A Vue de trois quarts arrière du monument. IVR24_20121800899NUC4A Vue de la statue de face en contre-plongée. IVR24_20121800897NUC4A Vue de la statue de profil en contre-plongée. IVR24_20141800493NUC4A
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