Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 20 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du 15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice pan de bois (comme d'autres manoirs du secteur) - dont il reste quelques vestiges - ce dernier a été significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand Champrond est un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Plan schématique du manoir. In : Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Le Grand Champrond. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit./Florent Maillard Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal de plan rectangulaire, une tour hors-oeuvre, un corps de bâtiment de plan presque carré rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage. Pourvues chacune à l'origine d'une cheminée monumentale , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse de panier surmontée d'un larmier. Elle est éclairée par de petites ouvertures aux encadrements chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Beaulieu Loys [commanditaire] De Beaulieu Floridas
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit (fond : extrait du cadastre de 1987 Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800071NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800072NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • Beaulieu-sur-Dordogne (Corrèze) : église abbatiale Saint-Pierre, verrière de Jean Mauret
    Beaulieu-sur-Dordogne (Corrèze) : église abbatiale Saint-Pierre, verrière de Jean Mauret Beaulieu-sur-Dordogne - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En mai 1993, Les Amis de l'abbatiale de Beaulieu-sur-Dordogne adressent un courrier à Jean Mauret lui expliquant que leur association a décidé, avec l'accord de l'architecte en chef des Monuments historiques, de faire placer un vitrail dans la chapelle est du bras nord du transept dont la baie est obturée . Ils lui précisent que l'architecte préfèrerait un vitrail à motifs géométriques dans le style de ceux de la nef (type Aubazine) et le prient de bien vouloir établir une maquette et un devis pour ce plus d'un an pour que l'administration s'intéresse de nouveau au projet : l'inspecteur des Monuments historiques Thierry Zimmer demande à Jean Mauret d'ajouter à son projet initial quelques tonalités de bleu variantes (touches de bleu ou bordure bleue). La variante présentant des touches de bleu est acceptée, puis
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    La verrière réalisée par Jean Mauret est située dans la baie de la chapelle est, ouvrant sur le bras nord du transept (baie 9). La partie centrale du vitrail est composée de rectangles de verres blancs opalescents placés verticalement et gravés de lignes de points. Sur ce fond de rectangles, ont été placées six bandes verticales en verre transparent ponctuées de petits rectangles bleus (côté nord de la baie) ou bleu/noirs (côté sud). Une bordure constituée de deux bandes, l'une jaune (jaune d'argent) et bordeaux, l'autre en verres blancs opalescents et bleus, souligne le plein-cintre de la baie.
    Localisation :
    Beaulieu-sur-Dordogne - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Beaulieu-sur-Dordogne (Corrèze) : église abbatiale Saint-Pierre, verrière de Jean Mauret
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église de Beaulieu-sur-Dordogne. En rouge, l'emplacement du vitrail Maquettes proposées en 1993 (sans tonalité de bleu) pour la chapelle ouvrant sur le bras nord du transept. Crayon et gouache sur papier. 30 x 55 cm, échelle 1/10e. Document conservé à l'atelier de Saint Maquettes proposées en 1995 pour la chapelle ouvrant sur le bras nord du transept. La maquette de plus grande), échelle 1/10e. Documents conservés à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières gouache sur papier. 16,5 x 45,5 cm et 12,5 x 30,5 cm, échelle 1/10e. Documents conservés à l'atelier de conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20141900059NUC4A Vue d'ensemble de la verrière 9 (chapelle ouvrant sur le bras nord du transept Détail de la verrière 9 (chapelle ouvrant sur le bras nord du transept) : signature (Jean Mauret
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    : Casterman, 1961. BEAULIEU, Michèle, THIRION, Jacques. Description raisonnée des sculptures de la Renaissance -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Présentation de la commune de Dierre
    Présentation de la commune de Dierre Dierre
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Référence documentaire :
    Plan des bois de Saint-Julien à Dierre, dépendant de l'abbaye Saint-Julien de Tours, ordre de Saint -Benoît, congrégation de Saint-Maur contenant 500 arpents au total. Milieu XVIIIe siècle. (Archives Plan cadastral de 1823-1824/exécuté par Jean-Baptiste Louis Lecoy, géomètre et Claude Gautron , géomètre secondaire, sous la direction de M. Paumier, directeur des contributions et de M. Fanost, géomètre Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 96. Procès-verbal de vente de boutures sur souches de vigne américaines provenant des pépinières communales de la Roche et de la Grand-Chesneau. 18 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 96. Rôles de pacage de la commune de Dierre. Années CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). COUDERC, Jean-Mary (dir.). Dictionnaire des communes de Touraine. Chambray-lès-Tours : C.L.D., 1987
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Dierre
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    ensuite cédé au monastère de Beaulieu près de Loches, à une date imprécise, vraisemblablement au cours du Aspects géographiques Dierre s’étend sur 1027 hectares et se situe à 22 km à l’est de Tours et à 7 km au sud d’Amboise, en limite de Saint-Martin-le-Beau à l’ouest et de La Croix-en-Touraine à l’est. Le Cher constitue la limite sud de la commune et s’étend sur 2,3 km d’est en ouest. Le ruisseau Court-au-Cher vient d’un étang de la forêt d’Amboise, traverse le bourg et prend le nom de ruisseau Gauthier avant de rejoindre le Cher ; il parcourt un dénivelé de 62 mètres. Du sud vers le nord, la commune comprend : la vallée du Cher, large d’environ 1 km et dont l’altitude est de 54 mètres. Cette zone comprend plusieurs petits étangs naturels. Longeant la vallée, un coteau calcaire creusé de caves s’élève sur une vingtaine de mètres et débouche sur un plateau constitué d’argiles à silex caillouteuses qui occupe les trois-quarts de la superficie communale ; il culmine à 115 mètres. D’anciennes carrières de calcaire
    Illustration :
    Plan des bois de Saint-Julien à Dierre dépendant de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, 1748. Tours Plan des bois de Saint-Julien à Dierre dépendant de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, milieu Plan des bois de Saint-Julien à Dierre dépendant de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, milieu Carte montrant l'évolution de l'emprise du bourg. IVR24_20173701100NUDA L'église Saint-Médard et la rue de Chenonceaux. Vue prise de l'ouest. IVR24_20143703723NUC4A Vue de la place de la Laïcité. IVR24_20153700249NUC4A Le lavoir de la Roche. IVR24_20193700661NUCA Barrage éclusé de Vallet. IVR24_20193700662NUCA Vue du hameau de Coquiau, depuis l'ouest. IVR24_20153700233NUC4A Hameau de Coquiau. IVR24_20153700242NUC4A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Léré (Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Léré (Cher) Léré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    D'après la carte de Coumes (1852), un plan de 1858 et la carte IGN, le lit de la Loire formait difficile de savoir à quelle époque ce premier lit a été abandonné. On sait seulement que le cadastre napoléonien de 1812 figure un état comparable à celui que l'on observe aujourd'hui. Avant que le lit de la Loire n'adopte la situation actuelle, le village de la Madeleine devait être situé non pas sur la rive gauche du fleuve (commune de Léré) mais sur sa rive droite (commune de la Celle-sur-Loire). Cette situation semble être confirmée par le décret du 26 décembre 1791 qui établit que le village de la Madeleine est rattaché à la commune de Léré. Au XIXe siècle, deux ports sont évoqués à Léré : le port de la Bouëlle et le port de la Madeleine. Le premier n'est mentionné que sur le cadastre napoléonien de 1812. Le (rive droite). Le port et le passage par eau de la Madeleine sont mentionnés depuis le début du XIIIe siècle (1223) jusqu'au début du XXe siècle. Avant la Révolution, ce bac appartient au chapitre de Saint
    Référence documentaire :
    Document imprimé, Ech. 1/20 000e, détail, 1852. Par Coumes (ingénieur). (site Internet de la DREAL Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/10 000e, détail, 1858. Par Bernard (ingénieur ordinaire) ; de Encre et aquarelle sur papier, 1834, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800693NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 115 x 36,5, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10 000 m), 1833. Détail AD Cher, 22 G 13. Titres du bac et passage par eau de la rivière de Loire à l'endroit de la AN, F 14 589. Rapport de tournée d'inspection relative à certains ports de Loire situés entre le AD Cher, 3 S 405. Rapport sur la Loire de Roanne à Briare, ingénieur en chef Mazoyer, 10 juin 1888 : mention du bac de la Madeleine. Miejac, Emmanuelle, "Histoire des franchissements de la Loire entre Cosne-sur-Loire et Gien du XIIe
    Description :
    La commune de Léré (rive gauche de la Loire) disposait de deux sites portuaires : le lieu d'abordage du bac dénommé le port de la Madeleine et le port de la Bouëlle (lieudit la Bouelle) dont nous ne
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Léré (Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de la Loire (section située entre Sancerre et Beaulieu-sur-Loire) avec mention des bacs, 11 Extrait du cadastre napoléonien de Léré, 1812 : le village de la Madeleine. (archives Extrait du cadastre napoléonien de Léré, 1812 : Port de la Bouëlle. (archives départementales du décembre 1833, par l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées du département du Cher. Détail sur le bac de Plan général de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, feuille 16 : détail sur la Madelaine à Léré. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121800693NUCA Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes, édition de 1852. (site Internet de la DREAL Prlongement de la levée de la Madeleine pour empêcher que, lors des crues, la Loire remonte par la rivière de la Judelle et ne vienne envahir le village de la Madeleine, 15 février 1858. (archives
  • Présentation de la commune de Champrond-en-Perchet
    Présentation de la commune de Champrond-en-Perchet Champrond-en-Perchet
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie Dessin de l'église de Champrond-en-Perchet /par A. Jubault. Daté du 12 octobre 1877. (Archives communales de Champrond-en-Perchet). Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Champrond-en-Perchet. (Parc naturel Extrait de la carte de Cassini. 3e quart du 18e siècle. IGN, carte de Cassini nord. Carte postale début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en-Perchet). Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en-Perchet). Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de Champrond-en-Perchet. (Parc et marché de prinse de la forge a acier et sise près Perchet. Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Champrond-en-Perchet
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Champrond-en-Perchet a été documents d'archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5 ) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    féodale du seigneur du Grand Champrond. Aux 15e et 16e siècles, il s'agit de la famille Beaulieu HISTORIQUE Le territoire communal de Champrond-en-Perchet aurait été occupé dès l'époque gallo -romaine. La découverte au lieu-dit Les Salles de "grands pavés de diverses couleurs comme rouge, vert mosaïques à l'intérieur d'une villa romaine » attesterait cette hypothèse. La paroisse de Champrond-en Perchet. Champrond figure au nombre des donations faites par Geoffroy II au monastère Saint-Denis de Nogent, fondé en 1031. Sous l'Ancien Régime, le territoire de Champrond-en-Perchet est sous l'autorité , commanditaire du manoir du Grand Champrond, qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. Dans la seconde moitié du 16e siècle, les comtes du Perche se font construire une résidence de chasse au lieu-dit Les Salles. Une forteresse est alors mentionnée, dont les fossés sont encore visibles en 1613. Les titres de l'abbaye cistercienne Notre-Dame des Clairets (à Mâle dans
    Illustration :
    Carte de Cassini : Champrond-en-Perchet. (IGN, carte de Cassini nord.) IVR24_20082800736NUCA communales de Champrond-en-Perchet). IVR24_20082800651NUCB Alignement de deux maisons et d'une maréchalerie, vue partielle depuis le sud. Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en-Perchet). IVR24_20082800692NUCB Le Petit Champrond, église paroissiale Saint-Aubin actuellement en ruine. (Archives communales de Bourg de Champrond-en-Perchet. IVR24_20082800722NUCA Vue d'ensemble de Champrond-en-Perchet. IVR24_20082800723NUCA
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    La cathédrale Notre-Dame de Chartres, dont le prestige immense s’est bâti sur l’ancienneté de sa fondation et du culte de la Vierge, demeure pour chacun une référence indiscutable en matière de vitrail , d’architecture et de sculpture portée. En revanche, les décors intérieurs, les ensembles mobiliers et les œuvres remarquables émergent les hautes statues du portail Royal déposées dans la crypte, le labyrinthe de la nef resté intact, les vestiges du jubé médiéval, la majestueuse clôture de choeur élevée au 16e siècle , l’impressionnante décoration intérieure du choeur entreprise au 18e siècle et l’aménagement de la croisée du transept par l’orfèvre Goudji à la fin des années 1990. Se distinguent également les hauts lieux de prière que constituent la chapelle Notre-Dame du Pilier et la chapelle Notre-Dame de Sous-Terre, créées autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau la relique du Voile de la Vierge exposée dans une châsse exécutée en 1876 pour le centenaire de sa
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Annexe :
    . BEAULIEU, Michèle. Description raisonnée des sculptures de la Renaissance française (catalogue du musée du Liste supplémentaire et bibliographie Liste supplémentaire Éléments d'architecture Tambour de porte , ancienne armoire modifiée et placée en 1846 composée d’une grande porte à deux vantaux surmontés de deux petits vantaux, la = 381, façade occidentale, côté nord de la nef. Tambour de porte. Ensemble de 2, bois et vitrage, limite 19e siècle 20e siècle, bras sud et bras nord du transept. Vantail de porte . Ensemble de 4, chêne, 2 au bras sud, 2 au bras nord du transept. Vantail de porte. Ensemble de 2, chêne Notre-Dame du Pilier. Mobilier monumental Stèle. Pierre, percée de deux petites cavités, cassée à la ). Ensemble de 2, bois, appliquées sur les murs occidentaux des bas-côtés. Méridien intérieur, commandé 36. Verrière. Ensemble de 3 en arc brisé, exécutées par L. Lobin, peintre-verrier à Tours, 1860 et de saint Louis, saint François d'Assise, la Vierge Marie Reine du Ciel, le Christ aux outrages et
    Texte libre :
    La cathédrale de Chartres qui, par l'ancienneté de son origine et de sa dévotion à la Vierge l'évolution des goûts et aux changements de mode. Oratoires et chapelles, châsses et reliquaires, orfèvrerie murales et tableaux de chevalet composent une collection précieuse dont l'unique vocation est la célébration du culte de Notre-Dame. Décor d'architecture Les statues du portail Royal Vraisemblablement élevé entre 1142 et 1150, le portail Royal constitue le plus ancien portail de la cathédrale. Le décor qui baies d'accès, les statues élancées figurent des personnages de l'Ancien Testament, précurseurs du Christ ; sur la suite de chapiteaux s'égrènent des épisodes de la vie du Christ tirés du Nouveau Testament et, au-dessus, dans les tympans et les voussures, est représenté le temps de l'Église, jusqu'au Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité presque totale. Quatre fragments de colonnettes et six statues-colonnes ont cependant été déposés dans la
    Illustration :
    Plan de situation de la cathédrale de Chartres. IVR24_20192800386NUCA Façade occidentale de la cathédrale de Chartres. IVR24_20052800064NUCA Pavillon de l'horloge qui abritait le mécanisme d'horlogerie du timbre jusqu'en 1887 Maître-autel surmonté du groupe de l'"Assomption", consacré le 7 août 1773. IVR24_20142800153NUC4A L'Autel majeur de Goudji consacré le 30 mai 1992. IVR24_19962800448XA Bacinet et haubert de mailles ex-voto (2e moitié 14e siècle, fer forgé). IVR24_19962800050XA Statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1508, noyer peint polychrome). IVR24_20142800159NUC4A Robe de la statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1650-1651, soies polychromes, fils d'or et d'argent Le trésor exposé dans la chapelle Saint-Piat de 1961 à 2000. IVR24_19962800032X Reliquaire dit de la Circoncision de Notre-Seigneur (1er quart 16e siècle, argent doré
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Annexe :
    Travaux de commandes pour la période 1995 et 2003 Travaux de commandes pour la période 1995 et 2003 : 1995 : Avord (Cher), église Saint-Hugues 1995 : Beaulieu-sur-Dordogne (Corrèze), église abbatiale Saint -et-Sainte-Julitte, réalisation de vitraux à partir des projets de Gottfried Honegger 1997 : Aubigny -sur-Nère (Cher), église Saint-Martin 1997 : Journet (Vienne), église prieurale de Villesalem (+ 4 dite de la Funéraria, réalisation de vitraux à partir des projets de Shirley Jaffe 1999 : Savigny-Poil -Fol (Nièvre), église Saint-Georges 1999 : Cheissoux (Haute-Vienne), église de la Nativité de la Vierge de vitraux à partir des projets de Jan Dibbet’s 2000 : Crandelles (Cantal), église Saint-Barthélemy -et-Loire), collégiale Saint-Mexme (3 panneaux) 2000 : Bors (anciennement Bors-de-Baignes) (Charente : Sainte-Croix (Dordogne), anciennement Sainte-Croix-de-Beaumont, église Sainte-Croix
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Cher en 1995 et Beaulieu-sur-Dordogne en Corrèze en 1995). Il évite les grandes surfaces de couleur en A partir de la seconde moitié des années 1990, Jean Mauret crée des vitraux aux dispositions moins dessins concentriques, mais de manière moins systématique. Il réintègre la couleur, anime ses œuvres d’un motif de petites feuilles, et ajoute des éléments horizontaux aux verticales emblématiques de la période des carrés ou des bordures de couleurs dans ses compositions encore assez rigoureuses (Avord dans le séparant les tonalités par des verres blancs ou opalescents. Il lui arrive cependant, pour des vitraux de petites dimensions, de traiter la partie centrale avec un aplat jaune ou bleu, cependant ce dernier est gravure à l’acide (essais de 1995 et 1996 et petites baies nord de Saint-Benoît-du-Sault dans l’Indre en de Saint-Benoît-du-Sault (Indre) où l’on observe un fond de lignes horizontales que l'on retrouvera Creuse en 1999, Gardefort dans le Cher en 2004, Faye-la-Vineuse en Indre-et-Loire en 2007, essai de 2001
    Illustration :
    Panneau d'essai réalisé en 1995 pour l'église Saint-Hérie de Matha (Charente-Maritime). 66,5 x 121,5 cm. Rose à l'or, opalescent blanc, jaune d'argent. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières verre vert, gravure (points). Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Panneau d'essai réalisé en 1995 (?) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 16,5 x verre blanc opalescent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800281NUC2A (bordure) gravés avec jaune d'argent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800318NUC2A Panneau d'essai réalisé en 1997 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 91 x 146 cm à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800285NUC2A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Celle-sur-Loire (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Celle-sur-Loire (Nièvre) La Celle-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un bac reliait le port de la Madeleine (Léré, rive gauche) à la Celle-sur-Loire (rive droite). Le la Révolution, ce bac appartient au chapitre de Saint-Martin de Léré et aux religieuses de Notre-Dame des Roches (paroisse de la Celle). A partir de 1791, le passage est géré par l'Etat. En 1801, la traversée s'effectue au moyen de deux toues de 9 et 12 mètres de long. En 1877, le passage est desservi par un bac de 12 x 3 mètres pouvant transporter jusqu'à 40 personnes, un passe-cheval de 10 x 1,65 mètres
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800221NUCA). Document imprimé, Ech. 1/20 000e, détail, 1852. Par Coumes (ingénieur). (site Internet de la DREAL Encre et aquarelle sur papier, 115 x 36,5, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10 000 m), 1833. Détail AD Cher, 22 G 13. Titres du passage par eau sur la Loire à l'endroit de la Madeleine et de la Celle BN, Cartes et Plans, Ge DD 2987 n° 1218. Carte du cours de la Loire depuis la ville de la Charité : mention des levées et de certains ports dont celui de la Celle. AD Cher, 3 S 140. Procès-verbal de visite du bac de la Celle / la Madeleine, 18 ventôse an 9 Miejac, Emmanuelle, "Histoire des franchissements de la Loire entre Cosne-sur-Loire et Gien du XIIe Bac de la Celle/la Madeleine, cahier des charges, 1877-1885.
    Description :
    La commune de la Celle-sur-Loire bénéficiait d'un port de bac situé à l'emplacement de l'actuel
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Celle-sur-Loire (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de la Loire (section située entre Sancerre et Beaulieu-sur-Loire) avec mention des bacs, 11 Plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834 par l'ingénieur en chef du département complété Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes, édition de 1852. (site Internet de la DREAL
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Bonny-sur-Loire (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Bonny-sur-Loire (Loiret) Bonny-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de l'église cathédrale de Bourges" font acquisition de "plusieurs portions du port de Bonny". On fois sur une ancienne carte de la Loire levée vers 1730 puis en 1768 dans un procès verbal de naufrage . En 1812, le maire de Bonny-sur-Loire rapporte qu'il se fait en cette ville quelques chargements de marchandises et que le transport s'exécute le plus souvent par voie d'eau. Le port de la commune appelé port aux Loups n'est "à proprement parler qu'un lieu de station passager ou de dépôt momentané par lequel les propriétaires de Bonny ou des communes voisines font conduire des merrains, des cercles, des échalas, du bois de moule et d'autres objets dirigés sur Orléans". Il ajoute que ce port, peu fréquenté , ne donne pas lieu à de grandes spéculations. On sait également qu'il y avait un bac reliant Bonny et Beaulieu. Ce bac est mentionné en 1840, date à laquelle il est bien fréquenté et est desservi par trois bateaux (un bateau plat pour les voitures, un bateau pour les bêtes de somme et une toue). Le bac est
    Référence documentaire :
    1840 : mention du bac de Bonny /Beaulieu. civil). (musée de la Marine de Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20124500695NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 41, 20 x 27 , vers 1755. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n Miéjac, Emmanuelle, « Histoire des franchissements de la Loire entre Cosne-sur-Loire et Gien du AN, F 14 1270. Enquête nationale sur les moyens de transport par le ministère de l'Intérieur : réponse du maire de Bonny-sur-Loire, 8 juin 1812. AN, F 14 589. Rapport de tournée d'inspection, 29 avril 1813 : mention du port des Loups. Fournier, Jean-Pierre, "Un événement survenu au port des Loups au début de l'année 1768", SERBHAG AD Loiret, 3 E 39456. Procès verbal de naufrage sur la Loire, 11 janvier 1768.
    Description :
    Il n'y a plus de trace d'aménagement portuaire à Bonny-sur-Loire (rive droite) actuellement.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Bonny-sur-Loire (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Bonny-sur -Loire. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501131NUCA Carte de la Loire dressée par l'ingénieur Grenier en 1850 sous la direction de M. Collignon de la Marine de Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). IVR24_20124500695NUCA Verrière de Saint Eloi dans l'église paroissiale Saint-Aignan à Bonny-sur-Loire. Détail d'un
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire) La Chapelle-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    la Rue de Rochereaux et de la Rue Beaulieu et que la réalisation de cette cale permettrait également Appelée la Chapelle-Blanche jusqu'au début du XIXe siècle, la commune prend peu à peu le nom de la Chapelle-sur-Loire (en 1852 la Chapelle Blanche-sur-Loire) pour éviter la confusion avec la commune de la face du bourg de la Chapelle (projet de banquettes de halage). Le projet concerne 568 mètres de développement et comprend l'établissement de deux cales pour faciliter l'abordage des bateaux, de cinq escaliers et de six pieux d'amarre en chêne (ouvrages de maçonnerie en moellons des carrières d'Ussé et en pierre de taille de Champigny). Le Ministre des Travaux publics approuve le projet mais les travaux sont ajournés face au refus de la commune de participer à la dépense d'exécution. Il semble néanmoins que les travaux s'engagent peu après puisqu'en 1852 l'ingénieur Cormier propose d'achever la banquette de halage en face du bourg. En 1855, une partie des quais devant le bourg de la Chapelle (entre l'amont du
    Référence documentaire :
    : rampe de la rue Beaulieu. de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur : rampe au-dessous des Trois Volets, rampe Beaulieu rampe Beaulieu, pavés et blocage de deux rampes des Trois Volets (1ère et 2ème rampe), de la rampe du port de la rue Beaulieu, de la petite rampe en tête du chantier de la Chapelle Blanche, de la rampe du Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, 87 x 22 cm, 22ème feuille (détail), plan 11 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 76, 20 x 27 Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, 87 x 22 cm, 22ème feuille (détail), plan 11 Encre et crayon de couleur sur papier quadrillé, détail, 1902. (archives départementales d'Indre-et Dion, Roger, "Le val de Loire, étude de géographie régionale", 1934, réed. 1978, p 315. AN, F 14 449. Comptabilité navigation, état de situation du département d'Indre-et-Loire, exercice
    Description :
    La commune de la Chapelle-sur-Loire est située sur les deux rives du fleuve mais les ouvrages portuaires sont établis côté rive droite. De nombreux lieux d'abordage existent sur le territoire de la commune : les plus importants sont le port des Trois Volets, le port Genièvre, le port de la Chapelle, le port Neuf et le port d'Ablevois (de l'amont vers l'aval). Il faut ajouter à cette liste plusieurs lieudits, tous situés entre les Trois Volets et le bourg de la Chapelle-sur-Loire, portion de rive probablement particulièrement propice à l'abordage. On observe d'ailleurs sur cette section la présence de
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet d'une cale d'abordage près de la rue de Beaulieu, profil type de la cale dressé le 13 mai -Chaussées le 31 décembre 1902 : la cale de la Rue de Beaulieu. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur la Chapelle Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Les Trois Maries. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Port de la Hudaude. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : mention du port d'Ablevois, du Port Neuf, du bourg de la Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : cale de la Corne du Cerf, cale des Volets. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : le port des Trois Volets et la cale des Fosses Mercier Extrait du cadastre napoléonien de 1831 : cale de la rue Malesse. (archives départementales d'Indre Plan d'alignement de la rive droite de la Loire en face du bourg de la Chapelle Blanche, ingénieur
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Luynes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Luynes (Indre-et-Loire) Luynes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    abreuvoir simple orientée vers l'aval à la Romaine (ou Beaulieu) mentionnée sur le cadastre napoléonien de La commune de Luynes a bénéficié de quatre lieux d'abordage. De l'amont vers l'aval : - une cale 1813, sur la carte de Coumes de 1848 et sur un plan de 1867. Aujourd'hui l'ouvrage ne doit plus être visible car enseveli sous le sable et la végétation. - le port de Luynes attesté depuis la seconde moitié d'abordage - la cale abreuvoir simple de la rue Barbier (ou rue Jeanot) construite tardivement (fin XIXe siècle) L'abordage du bac reliant les communes de Luynes et de Berthenay (port Maillé) abordait côté rive droite au Port de Luynes. Le passage s'effectuait en deux fois, de part et d'autre de lîle du Passage (voir carte de Coumes de 1848). Le bac est attesté dès 1744. Depuis le XIXe siècle, la forme et la situation de l'île de Quinquengrogne ont beaucoup changé. Située au début du XIXe siècle en amont du lieudit la Romaine, elle s'étend aujourd'hui jusqu'en aval du port Bihaut. Cet allongement de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 1867. Par De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre Pacqueteau, André, "Le Port de Luynes", 1972, dactyl., conservé aux Archives départementales AD Indre-et-Loire, C 270. Turcies et levées, canton de Tours jusqu'à Planchoury, 1780 : perré de la rampe à refaire au Port de Luynes. BN Tolbiac, F-23660 (590). Arrêt du Conseil d'Etat qui permet au sieur Duprat de tenir un bac sur la Loire au Port de Luynes, 28 octobre 1744. l'année 1782 en aval de Tours : mention du port de Luynes. Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels ", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68 : mention d'une liste des ports de Loire en 1862 sans précision de cote (AD Loiret).
    Description :
    Deux dossiers ont été ouverts sur la commune de Luynes (rive droite) : le premier sur le port situé au lieudit "le Port de Luynes" et le second sur une cale abreuvoir simple repérée à la Rue Barbier . Les sites de la Romaine, du Port de Luynes et du port Bihaut sont actuellement déconnectés du fleuve.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Luynes (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1813. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/139/1 Extrait du cadastre napoléonien de 1813. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/139/28 Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe Projet de consolidation de la levée au lieudit La Romaine, ingénieur ordinaire de Basire, 29 mai Le port de Luynes pendant la crue des 22 et 23 octobre 1907. Carte postale ancienne. (archives
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    huiles et burettes. Les objets mobiliers conservés dans l'église sont datés principalement de la seconde l'église (choeur, chapelle de la Vierge, sacristie), "tous les objets d'ornements du culte", un tableau paroisse demande à l’État l'envoi de deux tableaux. L'église reçoit un tableau réalisé en 1864 par Mlle
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 V 88. Inventaire de 1906.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    (dimensions des cadres latéraux), sacristie. Canons d’autel n°5 (3 cadres), de Clercq de Beaulieu, bois Liste des objets mobiliers non étudiés Ensemble de 2 bancs, auteur inconnu, chêne, deuxième moitié (un fauteuil est mentionné en 1860), choeur. Ensemble de 2 sièges, auteur inconnu, bois : sculpté , cuir, première moitié du 20e siècle, chapelle de la Vierge et choeur. Prie-Dieu, auteur inconnu, bois une pour le pénitent), en remploi (à l’origine présence d’une autre loge de pénitent), au sommet crénelé surmonté d’une croix (un confessionnal est réalisé par Testu, menuisier de Château-Renault en 1824 ), h = 200 cm, l = 150 cm, pr = 100 cm, mur ouest de la nef. Chaire à prêcher, auteur inconnu, chêne de la nef. Meuble de sacristie, auteur inconnu, chêne, 19e siècle, h = 180 cm (hauteur sans croix ), l = 160 cm, la = 87 cm, représentation : ensemble architecturé, chapelle de la Vierge. Clôture de choeur, auteur inconnu, fonte, limite 19e siècle 20e siècle (offert par Lucien Agenet, curé à partir de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A Ornement doré : voile de calice et bourse de corporal. IVR24_20143703161NUC4A Ornement noir (n°4) : voile de calice et bourse de corporal. IVR24_20143703162NUC4A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre) Neuvy-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La proximité de la Loire, de la grande route reliant Paris à Antibes et des nombreuses fabriques de chimiques). L'arrivée du chemin de fer en 1861 (ligne Nevers / Gien) a fortement contribué au déclin du commerce fluvial de la localité. Sous l'Ancien Régime, les archives désignent soit la seigneurie de Villeneuve (XVIIe et XVIIIe) soit l'évêque d'Orléans (1693) comme propriétaires du passage de Neuvy-sur-Loire (poutres et caissons) soit construit à cet endroit alors que la centrale de Belleville est établie de 1979 depuis la rive gauche vers la rive droite. Des îles dépendant alors de la commune de Neuvy sont désormais très éloignées de la rive droite et il est décidé d'un commun accord que ces îles (La Glas, Gauglin , Maimbray) soient rattachées aux communes de Belleville et de Sury-près-Léré situées rive gauche. On peut penser que, malgré la perte de ces terres, la commune de Neuvy porte un regard favorable sur le de patrons mariniers et plusieurs constructeurs ou réparateurs de bateaux. Les habitants de Neuvy
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Neuvy sur Loire n° 24). (cf Document imprimé, 21 x 12 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 9479). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 17, 69 x 200 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800512NUCA). Encre et aquarelle sur papier, ech. de 500 toises, feuille 45, 96,5 x 31,5 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 7111). (cf. illustration n° IVR24_20125800487NUCA). impôts de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800206NUCA). (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800207NUCA).
    Description :
    Située rive droite, la commune de Neuvy-sur-Loire bénéficiait d'un port important et d'une gare refuge pour les bateaux de Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Planche figurant le port de Neuvy. (bibliothèque nationale, Cartes et Plans : Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501131NUCA Carte de la Loire de la Celle-sur-Loire à Neuvy-sur-Loire, XVIIIe siècle. (archives départementales de la Nièvre, S 7111). IVR24_20125800487NUCA Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le bourg et le port de Neuvy. (service des impôts de Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800512NUCA Détail du plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834 complété en 1842 par l'ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20125800207NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans le département du Loiret
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département du Loiret
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    AN Paris, F 14 6549. Mémoire pour l'amélioration de la Loire, division du bec d'Allier à Orléans Cayla, Philippe, "Les ports de la Loire en Anjou", in : l'Archéologie industrielle en France, n° 12 AN Paris, F 14 6613. Mémoire sur la navigation de la Loire et sur les moyens de l'améliorer, 31 mars 1834, par l'ingénieur en chef de la Nièvre Mossé. Dion, Roger, "Le val de Loire, étude de géographie régionale", 1934, réed. 1978, p 643. AN Paris, F 14 6639. Rapport de l'ingénieur du département du Loiret Navarre sur l'état de la Babonaux, Yves, "Le lit de la Loire, étude d'hydrodynamique fluviale", Paris, Comité des travaux Dion, Roger, "Histoire des levées de la Loire", Paris, 1961 AN Paris, F 14 6639. Police de la navigation de la Loire par le préfet du Loiret, 1840. AN Paris, F 14 6639. Rapport de l'ingénieur en chef Coumes, 23 mars 1849, rejet de la demande de la
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département du Loiret
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Loiret en 1846 permet de dénombrer 25 ports : Saint-Firmin, la Mothe, Châtillon, Beaulieu, la Boële est de 122 kilomètres. La largeur du lit majeur naturel de la Loire y est d'environ 5 kilomètres , celle de son lit endigué d'un kilomètre en moyenne (seulement 300 mètres à Orléans et 260 mètres à Gien ), la Cheuille, l'Aquiaulne, la Bonnée, la Bionne et la Mauve. La Loire a, de tous temps, présenté les glaces brisant les bateaux, les tempêtes, les vents contraires et les brouillards imposent de nombreux de glaces, neuf jours de brouillards, un jour de crue, 184 jours de basses eaux et 229 jours avec un navigable de l'Orléanais. L'ouverture en 1642 du canal de Briare détourne vers Paris une partie du trafic en provenance de la haute Loire. Cinquante ans plus tard (1691), le canal d'Orléans permet de relier la capitale plus facilement depuis la basse Loire. La réalisation de ces deux voies d'eau artificielles marque le à partir de 1573. Un premier intendant des Turcies et Levées est nommé en 1594 par Henri IV, suivi
    Illustration :
    Les communes du Loiret riveraines de la Loire. IVR24_20104500004NUDA Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements
  • Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. BLIN, Jean-Pierre. La création de vitraux contemporains en Poitou-Charentes. Monumental, dossier GOVEN, François. De la commande à l'instruction du dossier en Commission nationale des Monuments
    Annexe :
    : Département de la Corrèze Beaulieu-sur-Dordogne, église abbatiale Saint-Pierre - 1995 (étudié) Courteix Liste des 128 sites où découvrir des oeuvres de création de Jean Mauret (1969-2019) RÉGION AQUITAINE : Département de la Dordogne Château-l’Evêque, église de Preyssac d’Agonac – 2009 (non étudié) Le Buisson de Cadouin, église abbatiale Notre-Dame de la Nativité – 1984 et 1989 (étudié) Montagrier, église : Département de l’Allier Ainay-le-Château, église Saint-Étienne – 1990 (non étudié) Bert, église Saint-Laurent ) Département du Cantal Crandelles, église Saint-Bathélémy – 2000 (non étudié) Département de la Haute-Loire Lavaudieu, église abbatiale Saint-André – 1993 (étudié) Département du Puy-de-Dôme Clermont-Ferrand ) RÉGION BOURGOGNE : Département de la Nièvre Béard, église Saint-Laurent – 1999 (étudié) Savigny-Poil-Fol , église Saint-Georges – 1999 (non étudié) RÉGION CENTRE-VAL DE LOIRE : Département du Cher Aubigny-sur Saint-Aignan - 2001 (étudié) Bourges, crypte de la cathédrale Saint-Étienne -1983 (étudié) Bourges
    Texte libre :
    De 1969 à 2015, Jean Mauret a réalisé des vitraux de création dans 126 édifices, quasiment tous religieux. Seuls les vitraux de la salle de lecture des archives départementales du Cher, celui du musée , ce qui indique que les créations de Jean Mauret sont établies pour la plupart (près de 70 %) dans des vitraux de création de Jean Mauret sont situés pour près de la moitié dans la région Centre-Val de Loire (61), essentiellement dans les départements du Cher (39) et de l’Indre (19). Les départements d’Indre localisées en dehors de la région Centre-Val de Loire a été étudiée (30 sur 65) : 1 (sur 4) en région -Ardenne, 14 (sur 14) en région Limousin, 1 (sur 3) en région Lorraine, 0 (sur 1) en région Nord-Pas-de -Calais, 0 (sur 1) en région Pays-de-la-Loire, 0 (sur 1) en région Picardie, 5 (sur 15) en région Poitou -Charentes et 1 (sur 1) en région Rhône-Alpes. Ces sites ont été sélectionnés en raison notamment de leur importance dans le cheminement créatif du verrier. On observe que sur les 126 ensembles de création, environ
    Illustration :
    Carte présentant les lieux où l'on peut découvrir en France les vitraux réalisés par Jean Mauret de Carte de la France avec situation des vitraux de création de Jean Mauret, 1969-2015 Carte de la région Centre-Val de Loire avec situation des vitraux de création de Jean Mauret, 1969 Carte du nord de la France avec situation des vitraux de création de Jean Mauret, 1969-2015 Carte du sud de la région Centre-Val de Loire avec situation des vitraux de création de Jean Mauret Les vitraux de Jean Mauret de 1969 à 2015 : localisation des créations personnelles par périodes Châteauroux (Indre), église paroissiale Saint-André : vue d'ensemble de la baie 2 de la crypte Marville (Meuse), église Saint-Nicolas : vitrail de la baie 6 (face est du bras sud du transept Nohant-Vic (Indre), église de Nohant : vitrail réalisé par Jean Mauret en 1984 (baie 4 Bourges (Cher), crypte de la cathédrale Saint-Étienne : vitraux anciens du XVe siècle et verrière
  • Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. p. 38-41. ANDREANI, Carole. Jean Mauret un "cistercien" du vitrail. Revue de la Céramique et du p. 148-150. BERGATTO, Lionel. Jean Mauret à Saint-Étienne de Bourges et Saint-Jean de Lyon 1985 -1991. In Les couleurs du ciel, vitraux de création au XXe siècle dans les cathédrales de France p. 9 BOUCHON, Chantal. Jean Mauret. Revue de la Céramique et du Verre, mars-avril 2002, n° 123. p. 79-83. CARRILLON, Claire. Les vitraux de Jan Dibbets à la cathédrale de Blois. Les cahiers de CHARBONNEAUX, Anne-Marie, HILLAIRE, Norbert. Architectures de lumière, vitraux d'artistes 1975-2000 renouveau de l’Art sacré au XXe siècle. Bouvellemont : Éditions Noires Terres, 2013. p. 71. CRESTOU, Nicole. La Grange aux verrières. La revue de la céramique et du verre, novembre p. 15. FUCHS, Rudi, METZ, Tracy, VERRIER, Philippe. Cathédrale de Blois, vitraux de Jan Dibbets
    Localisation :
    Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Annexe :
    : Département de la Corrèze Beaulieu-sur-Dordogne, église abbatiale Saint-Pierre - 1995 (étudié) Courteix hautes du transept de la cathédrale de Lyon (Jean Mauret, Jean-Dominique Fleury, Gilles Rousvoal). Jean Mauret dans son atelier le 13 octobre 2014 : choix et coupe des verres (avec un diamant) à partir de calibres de papier. Utilisation d’une pince à gruger et d’une pierre à meuler (pour atténuer le coupant des « Filtre de lumière » film réalisé en 2015-2016 par Sandrine Pelletier dans le cadre de ses études à l’école Sup’Journalisme de La Roche-sur-Yon. (12 minutes) Le peintre-verrier Jean Mauret installé depuis 1969 dans le département du Cher est filmé dans son atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. Il expose sa démarche de création, les techniques de mise en œuvre d’un vitrail à travers deux exemples de ses œuvres : les vitraux de Grandmont à Corquoy (Cher) (2010) et ceux du transept de la cathédrale Saint-Jean de Lyon (Rhône) (2014-2015) créés avec les peintres-verriers Jean-Dominique Fleury et Gilles
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    C’est à l’occasion de la réalisation d'une publication sur l'abbaye et les vitraux de Noirlac (Cher initié l’étude sur les fonds d’ateliers de peintres-verriers établis dans la région Centre-Val de Loire . Les ressources de l’atelier de Jean Mauret, la volonté de l’artiste de faire partager son expérience et son savoir-faire, ainsi que la présence d'une œuvre de création bien ancrée sur le territoire . L’étude, conduite de 2015 à 2017, a consisté à recenser et exploiter les documents produits par l’atelier , à comprendre le fonctionnement de celui-ci et à en restituer l’évolution. Il s'agissait de restituer s’applique aux œuvres de création de Jean Mauret réalisées depuis l’installation de son atelier à Saint poursuit son œuvre et conduit encore plusieurs projets de création, en particulier pour l’église de Morogues dans le Cher (2017), pour le dortoir de l’abbaye de Sénanque à Gordes dans le Vaucluse (2017) et dans le cadre de recherches personnelles. Un début de parcours atypique Enfance et formation Né le 23
    Illustration :
    Plan de situation de l'atelier de vitraux de Jean Mauret dans le bourg de Saint-Hilaire-en Le bourg de Saint-Hilaire-en-Lignières vu depuis la route de Touchay. La maison et l'atelier de vitraux de Jean Mauret sont situés à droite de l'église. IVR24_20181800308NUCA La maison et l'atelier de vitraux de Jean Mauret, côté cour (façade ouest). IVR24_20181800310NUCA Cartes de visite de l'atelier de vitraux de Jean Mauret : entre 1969 et 1974 (en haut), entre 1978 carrés bleus. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121800978NUC2A Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret en 1970 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Échantillons de plombs pour vitraux des établissements R. Prévost à Aubervilliers (Seine ) (actuellement société Prévost-Arbez à La Neuville-Roy), vers 1970 ? : plombs en H, plombs recouverts de cuivre ) d'Ecueillé (Indre) en 1971. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis de réparations à faire aux croisées de l'église suite aux orages du mois de juin 1839. Par Boutier, agent-voyer, 26 octobre 1839. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Procès-verbal d'estimation de plusieurs objets à vendre dans la commune de Dierre en date du 17 juin 1841, dressé par l'agent-voyer Boutier. carrelage de l'église, de la sacristie et du porche. Par Boutier, agent-voyer. 6 mai 1843. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 96.2. Procès-verbal de réception de la sacristie en porche de l'église. 15 décembre 1867. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.).
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag , surmonté de croix entre deux cordons. La construction du vaisseau sud a été en partie financée par la corporation des bouchers d’Amboise, en échange d’un droit de pacage pour leurs animaux. Ainsi s’explique la curieuse représentation qui figure à la clé de voûte de la première travée : un animal hybride à tête de chèvre est entouré des principaux attributs de la boucherie : couperet, couteau et fusil à aiguiser.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Localisation :
    Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de (vraisemblablement en bois) dont on connaît l'existence par un plan sommaire daté de 1841 longeait la façade ouest de la sacristie a eu lieu en 1852 selon les plans de Gustave Guérin. Description Telle qu’elle se présente aujourd’hui, l’église s’inscrit dans un plan presque carré de 19 mètres de long sur environ 17,50
    Illustration :
    Plan d'alignement du bourg issu du plan cadastral de 1823, section B, montrant l'emplacement du cimetière, du calvaire et de la galerie-porche avant démolition. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de l'église levé en 1966. (Ministère de la Culture, STAP Indre-et-Loire Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue de volume à l'ouest. IVR24_20143703724NUC4A Clé de voûte de la première travée du vaisseau sud. IVR24_20143703737NUC4A Clé de voûte de la troisième travée du vaisseau sud. IVR24_20143703736NUC4A Clé de voûte de l'abside du vaisseau central. IVR24_20143703735NUC4A
  • Briare : monument à Jean-Félix Bapterosses
    Briare : monument à Jean-Félix Bapterosses Briare - place de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (sur la face avant du socle) : "A/ JEAN-FELIX BAPTEROSSES/ LA VILLE ET LA MANUFACTURE DE BRIARE/ 1897" ; signature (tranche senestre du buste) : "H. Chapu" ; poinçon de fondeur (en bas à droite à l'arrière du buste) ; armoiries de la ville de Briare (de gueules, à trois fasces ondées d'argent ), avec devise de la ville (côtés du socle) : "CONCORDIA CRESCENT" ; inscription concernant l'iconographie médaillons du centenaire à l'arrière) : "J. FELIX BAPTEROSSES 1813-1885" "EN SOUVENIR DU CENTENAIRE DE J . FELIX BAPTEROSSES/ 1 septembre 1913/ Ville et manufacture/ de/ Briare".
    Historique :
    Le monument en l'honneur de Jean-Félix Bapterosses, industriel fondateur de la fabrique de boutons et d'émaux de Briare, commandé en 1888 à Paul Gion par les associés de la Manufacture de Briare, est présenté en modèle en plâtre à l'Exposition universelle de 1889 (n° 2259). D'après la correspondance conservée au Musée des émaux et de la céramique de Briare, c'est ce même architecte, diplômé des Beaux-Arts de Paris, qui recommande Henri Chapu pour la partie sculptée. Les deux projets dessinés (conservés au musée) s'éloignent de plus en plus du classicisme académique pour donner le monument composite élevé sur la place de Briare, rebaptisée place Bapterosses jusqu'à la seconde moitié du 20e siècle ouvrier et du directeur de l'usine, collation pour les ouvriers). Le chantier est documenté par une photographie d'époque, de même que la remise en place du bronze après l'Occupation : on ne sait dans ce cas s'il s'agit de l'original caché pendant la guerre, ou d'une réplique exécutée aux frais de la
    Observation :
    unique pour tout le corpus de la Région Centre, a été présenté dans la section architecture du Salon de 1889, au sein de l'Exposition Universelle de Paris. -Buste plus grand que nature exécuté par un grand sculpteur de la haute bourgeoisie industrielle.
    Référence documentaire :
    Inauguration du buste de M. Bapterosses à Briare. Journal du Loiret, 80e année, 28 et 29 juin 1897
    Représentations :
    rai de coeur boutonnière. Le piédouche du buste et l'entourage des armoiries de Briare portent un décor de feuilles de les quatre côtés, couvert d'un dôme de plan carré à acrotères à feuilles d'acanthe, frises et fausses tuiles en écaille à rais-de-cœur et supporté par quatre colonnes composites engagées et une corniche à modillons avec frises d'oves et de grecques. Ornementation de médaillons de bronze et mosaïque célébrant le centenaire de Jean-Félix Bapterosses sur la face arrière.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument exécuté en 1897 par Henri Chapu est placé au centre de la place de la République , devant l'église ornée de mosaïques réalisées par la Manufacture de Briare. Le buste en bronze, placé sur
    Localisation :
    Briare - place de la République - en ville
    Annexe :
    Falaiseau, de Longthuit ; Lagny, vice-président du comice agricole de Gien ; Despond, maire de Beaulieu ; le Catalogue général officiel. Exposition Universelle Internationale de 1889 à Paris. Tome premier , élève de Questel. Légion d'honneur 1886. A Paris, rue de Tournon, 12. 2259 - Monument à M. Bapterosses Inauguration du buste de M. Bapterosses à Briare. Journal du Loiret, 28 et 29 juin 1897, n°150, 80e année. p.3. Inauguration du buste de M. Bapterosses à Briare Samedi a eu lieu, à Briare, l'inauguration du buste de M. J.-B . Bapterosses. A neuf heures et demie, plus de trois mille personnes se retracé la vie de M. Bapterosses et fait ressortir les bienfaits de l'union entre les patrons et les ' inauguration du monument. A une heure et demie, le cortège, qui se compose de M. Le Bourdon, sous-préfet, de la municipalité, du Conseil municipal, de la fanfare de Briare et du bureau de la Société de secours mutuels de M. Gion, architecte de l’École des beaux-arts. Le buste, qui est de Chapu, est très ressemblant
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Dessin d'un projet de monument (Fonds Association du musée des émaux et de la céramique de Briare Dessin de projet de monument n°2. (Fonds Association du musée des émaux et de la céramique de Élévation de l'avant-projet de monument à Bapterosses, signé "P. GION". (Fonds Association du musée des émaux et de la céramique de Briare). IVR24_20124500790NUC4A Photographie du chantier du monument sur la place de la République (Fonds Association du musée des émaux et de la céramique de Briare). IVR24_20124500787NUC4AB Vue générale du monument sur la place de la République, avec l'église Saint-Étienne en arrière-plan Vue générale de la partie supérieure du monument. IVR24_20154500247NUC4A Vue générale de trois quarts arrière du monument. IVR24_20124500579NUC4A Vue générale de la face droite du monument. IVR24_20124500583NUC4A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; KK 80. 3e Compte de Loys Ruze, compte de l'argenterie et chambre aux deniers Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans , 300 AP (1) 2299). Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la
    Texte libre :
    totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis accentué à partir du règne de Louis XI (1461-1483) mais il développa aussi son caractère résidentiel avec de nouveaux aménagements réalisés pour accueillir la reine Charlotte de Savoie (1461-1483) et ses
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les édifices disparus apparaissent de couleur brune. IVR24_20073700990NUCA Vue ancienne de la façade sur Loire du château, depuis l'Ile d'Or, avant restauration du pavillon Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Dessin de Jacques Andouet du Cerceau de 1579 : « Vue du château du côté de la Loire Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
1