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  • Amboise, Lycée Léonard de Vinci : ensemble de deux tableaux,
    Amboise, Lycée Léonard de Vinci : ensemble de deux tableaux, "La Loire, le soir" et "Amboise, le matin" Amboise - Rue Clos-des-Gardes - en ville
    Inscriptions & marques :
    droite : OLIVIER DEBRE / debat-ponsan / "Amboise, le matin" / 1970 ; sur la gauche : O. DEBRE 70. Au revers de la toile aux tons foncés, sur la gauche : O. DEBRE / debat-ponsan / "La Loire, le soir " / Amboise 1970 ; au dessus, sur le châssis : OLIVIER DEBRE 70 Edouard Debat-Ponsan (1847-1913) était le , hésité à emprunter le nom de son grand-père pour signer ses œuvres. Ce qui explique l'association de ces
    Historique :
    publics donne son accord pour les deux œuvres de l'artiste-peintre Olivier Debré le 11 février 1969. Le du 28 novembre 1968. L'arrêté est signé le 17 mars 1969. Les deux tableaux ayant pour titre "La Loire , le soir" et "Amboise, le matin" sont réalisés et installés en 1970 pour un coût total de 57 772
    Matériaux :
    lin en un seul support peinture à l'huile
    Description :
    Cet ensemble de deux œuvres prend place dans le réfectoire du lycée (bâtiment R). Elles se font
    Titre courant :
    Amboise, Lycée Léonard de Vinci : ensemble de deux tableaux, "La Loire, le soir" et "Amboise, le
    Annexe :
    peu de vert et de violet et quelques touches de blanc et de jaune. Pour "Amboise, le matin", la gamme rehaussées par des zones d'empâtements qui rythment la composition et délimitent l'espace. Pour "La Loire, le soir", l'artiste a choisi une gamme de bleus soutenus tels que le bleu de Prusse, le bleu outremer, un chromatique est plus claire, avec du bleu céruleum, du blanc ocré, du vert et du violet" Olivier Devré programme et a étudié de très nombreuses maquettes après avoir travaillé sur le motif, puis de mémoire. Sa il s'est attaché pour cela à en simplifier le plus possible les structures et à en accorder les conçu. (Le rapporteur de la commission : Germain Viatte, inspecteur de la création artistique). d'état -Le support Le châssis : Les châssis des deux tableaux sont en bois, d'origine, possèdent chacun les deux œuvres, la toile est en lin, en un seul . Le tissage est régulier et serré, à armure toile , de grosseur moyenne. La toile est fixée sur les côtés et le revers du châssis à l'aide de semences
    Illustration :
    Vue de situation : toile sur le mur est : "La Loire, le soir". IVR24_20163700186NUCA Vue de situation : toile sur le mur est : "La Loire, le soir". IVR24_20163700182NUCA Vue générale : "La Loire, le soir". IVR24_20163700183NUCA Vue de détail : "La Loire, le soir" : la matière picturale au niveau de l'angle inférieur droit Vue de détail : "La Loire, le soir" : la structure et le support peint. IVR24_20163700187NUCA Vue de détail : "La Loire, le soir" : la matière picturale. IVR24_20163700185NUCA Vue de situation : toile sur le mur ouest : "Amboise, le matin". IVR24_20163700188NUCA Vue de situation : toile sur le mur ouest : "Amboise, le matin". IVR24_20163700189NUCA Vue générale : "Amboise, le matin". IVR24_20163700190NUCA Vue de détail : "Amboise, le matin" : la matière picturale. IVR24_20163700191NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Historique :
    époque ?) construites postérieurement. Le logis a fait l'objet d'importantes rénovations à la fin du 20e indépendant remanié au 20e siècle est accolé sur le pignon est.
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la
    Référence documentaire :
    Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Localisation :
    La Riche - Saugé (le) - isolé
    Titre courant :
    Maison (Le Saugé)
    Illustration :
    Le Grand Saugé sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524 Le Saugé sur un plan de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 207 Le Saugé sur le cadastre de 1808 (voir n° 72 à 81) IVR24_20153700476NUCA
  • Tours : groupe sculpté, Thésée et le Minotaure
    Tours : groupe sculpté, Thésée et le Minotaure Tours - boulevard Heurteloup - en ville
    Historique :
    du sculpteur tourangeau. Après le démantèlement de la fontaine, les groupes furent déposés à l'hôtel de ville où ils se trouvent toujours. Le modèle en plâtre pour la fontaine Archibald est conservé au
    Représentations :
    corne du Minotaure, recroquevillé à terre et sur le point d'être vaincu.
    Titre courant :
    Tours : groupe sculpté, Thésée et le Minotaure
  • Amboise : statue de Phoebus éclairant le monde
    Amboise : statue de Phoebus éclairant le monde Amboise - - rue du Clos des gardes - en ville
    Inscriptions & marques :
    Philippe Besnard / 1937 (dans un encadrement, sur le côté du rocher) - Alexis Rudier / Fondeur Paris (sur le côté du rocher).
    Représentations :
    Phoebus, nu, debout sur un rocher, tient le soleil dans sa main droite levé et tire sa chevelure de
    Titre courant :
    Amboise : statue de Phoebus éclairant le monde
    Illustration :
    Vue générale de face avec le socle. IVR24_20123701078NUC4A Marque de fondeur sur le côté du rocher : Alexis Rudier/ Fondeur Paris. IVR24_20123701080NUC4A Signature du sculpteur et date dans un encadrement, sur le côté du rocher : Philippe Besnard / 1937
  • Port dit le port de Montlouis
    Port dit le port de Montlouis Vernou-sur-Brenne - isolé
    Historique :
    Le "Port de Montlouis" dépend de la commune de Montlouis-sur-Loire jusqu'en 1817, date à laquelle il passe sur le territoire de la commune de Vernou-sur-Brenne. Ce port est cité sur les listes des ports de Loire de 1857 (sous le nom de port de la Frillière) et de 1862. En 1845, le maire et les habitants de Vernou soumettent auprès du préfet d'Indre-et-Loire le souhait d'établir un port d'embarquement urgent. Il pensent que l'endroit le plus adapté à ce port serait le lieudit "le Port de Montlouis". La même année, l'ingénieur ordinaire Cormier propose un projet de "port" à cet emplacement pour le chargement et le déchargement des marchandises. L'ouvrage projeté doit présenter un développement total de , l'appellation "Port de Montlouis" a disparu de la carte IGN et aucun ouvrage n'a été repéré sur le terrain.
    Description :
    Le Port de Montlouis était situé sur la rive droite, un peu en amont du lieudit actuel de la
    Titre courant :
    Port dit le port de Montlouis
    Illustration :
    sur le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5027). IVR24_20063700012NUCA au lieudit le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2035 Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, 1852, par le conducteur Harmani. Détail sur le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4937). IVR24_20113702785NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), milieu XIXe siècle : le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700142NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe siècle : le Port de Montlouis. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700143NUCA
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche
    Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche La Riche
    Référence documentaire :
    du POS approuvé le 19 décembre 2000, modifié le 4 juillet 2012. Accès internet : -lariche.fr/Reglement-du-POS > (consulté le 8/04/2015).
    Titre courant :
    Le diagnostic patrimonial de la commune de La Riche
    Annexe :
    partagée sur le "diagnostic patrimonial" au cours des journées d’Angers de janvier 2013 organisées par le l'inventaire se fait dans la continuité de la démarche de connaissance » ; le chapitre L'enquête topographique sur le bâti et les espaces dans Principes, méthode et conduite de l'inventaire général (2007 ) "délimite bien le champ de l'évaluation qui doit être construit sur des critères vérifiables (rareté diagnostic patrimonial de La Riche Son POS (plan d’occupation des sols) ayant été adopté le 19/12/2000, la environnemental. Le plan de zonage et le règlement du PLU seront élaborés au 2ème semestre 2015 pour une approbation du PLU en 2016. Dans le cadre de l’élaboration par la Ville de La Riche de son PLU (réalisé par l’agence d’urbanisme de Tours), le STAP d’Indre-et-Loire a sollicité le service du patrimoine et de l'inventaire (SPI) de la Région Centre-Val de Loire. Le diagnostic patrimonial proposé dans ce document de Ville, l’agence d’urbanisme et le STAP. La ville de La Riche étant inscrite dans le périmètre du label
    Texte libre :
    Le service du Patrimoine et de l'inventaire mène pour la Région Centre-Val de Loire un travail de d'autres actions le diagnostic patrimonial de la commune de la Riche dont voici les premiers résultats . Principe d'investigation scientifique et d'usage du diagnostic : Le diagnostic repose sur un recensement . 100 pages (dont 65 fig.) La restitution des données collectées s'effectue sur deux supports : le . Le contenu scientifique des dossiers constitue ici les préliminaires de la recherche historique sur le patrimoine de la Riche. Le diagnostic ne se substitue pas à une étude approfondie. Il compose le public des éléments de compréhension de son cadre de vie. A usage expérimental, le diagnostic permet ERIC). Sommaire : Le dossier Diagnostic patrimonial de la commune de la Riche présente les objectifs et les moyens de l'opération (cf en Annexe : le cahier des clauses scientifiques et techniques). La urbain : le Prieuré Saint-Cosme, le château du Plessis, le couvent des Grands-Minimes du Plessis, le
    Illustration :
    Le système d'information géographique : la grille de repérage des édifices IVR24_20153700039NUCA Le diagnostic repose sur un recensement exhaustif : 1 058 édifices IVR24_20153700451NUDA
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Tours : esquisse pour le monument à Anatole France
    Tours : esquisse pour le monument à Anatole France Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Historique :
    exposée dans le square de la préfecture à Tours. François Sicard avait exécuté des portraits du vivant de
    Titre courant :
    Tours : esquisse pour le monument à Anatole France
  • Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale,
    Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale, "Le Marcheur dans les étoiles" Auzouer-en-Touraine - 15 rue A.-Bauchant - en ville
    Historique :
    du 21e siècle. Le contexte de sa réalisation est inconnu.
    Description :
    représente le cosmos et des formes architecturales. Les bordures de la tapisserie comportent des inscriptions et dans le médaillon central sont visibles les inscriptions "SOLARIS 2007" et "HERMES H". Les couleurs dominantes sont le bleu et le jaune.
    Titre courant :
    Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale, "Le Marcheur dans les étoiles"
  • Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire
    Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire Amboise - Château d'Amboise
    Titre courant :
    Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire
    Illustration :
    Charles VIII : les ouïes d'évacuation et le scellement au plomb des dalles. IVR24_20093701021NUCA
  • Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre,
    Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre, "Le rapport à la salade ?" Chambray-lès-Tours - 104 avenue de La République - en ville
    Historique :
    L’œuvre de Julien Celdran est réalisée en 2012 dans le cadre du 1% artistique correspondant à la forme d'un décor sur verre et s'intitule "Le rapport à la salade ?". Le coût de cette réalisation : territoriale et générale. "C'est une façon de relier le territoire et l'histoire de l'humanité à la salade qu'on vend ou qu'on achète à la halle de vente. Le voilà, le rapport à la salade !" (Extrait du document décorative tout en conservant le sens comme enjeu. Un sens qui, comme le souhaite l'artiste, concerne
    Représentations :
    Beaumont-La-Ronce, Neuvy-Le-Roy et Neuillé-Pont-Pierre. Certains exploitants qui travaillent à la Halle de dans le décor extérieur, comme si les parcelles vues du ciel se peuplaient d'agriculteurs, d'animaux et
    Description :
    collé sur verre. Le décor est composé de deux parties : une visible depuis l'extérieur du bâtiment et diffusant la lumière. Les espaces non recouverts par l'adhésif restent transparents comme le vitrage. La (avec un film de lamination de protection). Le décor collé à l'extérieur offre donc un effet de vitrail.
    Titre courant :
    Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre, "Le rapport à
    Annexe :
    dans le monde -les éléments liés à l'eau et aux moulins -les éléments concernant l'élevage
  • Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : ensemble de pièces murales,
    Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : ensemble de pièces murales, "Avant de parler", "Beauregard", "Le Signe du singe", "Voir" Auzouer-en-Touraine - 15 rue André Bauchant - en ville
    Inscriptions & marques :
    Plaque signalétique : Avant de parler / Beauregard / Le signe du singe / Voir / Œuvres de Jean
    Historique :
    "Avant de parler", "Beauregard", "Le signe du Singe" et "Voir" constituent un ensemble de pièces . Réalisé par Jean-François Guillon, cet ensemble est acquis par le Conseil régional en 2009 dans le cadre
    Description :
    dire avant de parler" dans 6 cadres ; les mots "signe et singe" dans deux cadres ; le mot "voir" exposé directement sur le mur et le "i" matérialisé par un tube ; le mot "Beauregard" décomposé en dix lettres
    Titre courant :
    ", "Le Signe du singe", "Voir"
    Illustration :
    Vue de situation de l'un des éléments de l'oeuvre "Le signe du singe". IVR24_20143704415NUC4A
  • Les mobiliers culturels du Lycée Grandmont
    Les mobiliers culturels du Lycée Grandmont Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    Parmi ses mobiliers culturels, le Lycée Grandmont possède une statue de Volti et un groupe sculpté réalisées dans le cadre d'ateliers pédagogiques telles que l'œuvre "Le ventre du monstre" créée sous la 1961 et 1970 d'autres artistes ont concouru dans le cadre du 1% artistique : Hélène Untersteller (née Blanc et Félix Joffre. Certaines de leurs œuvres ont été commandées mais leur présence n'est pas attestée dans le lycée.
    Auteur :
    [] Blanc Charles
    Annexe :
    Cartel de l'oeuvre réalisée sous la direction de l'artiste Charles Bujeau dans le restaurant scolaire. LE VENTRE DU MONSTRE Le lycée Grandmont : petite ville dans la ville, petite société dans la artistique opératoire : "le vendre du monstre" qui matérialise la fonction organique des individus qui vivent dans ce lieu car c'est pour et avec eux que cette sculpture/installation a été réalisée. Le choix du restaurant scolaire s'est imposé comme le lieu et le lien de passage quotidien des uns et des autres de l’œuvre d'art. Ce projet initié par Charles Bujeau artiste plasticien dans le cadre de l'opération
    Illustration :
    Le groupe sculpté de Michel Saint-Olive. IVR24_20163700012NUCA
  • Tours, Lycée François Clouet : revêtement mural en mosaïque
    Tours, Lycée François Clouet : revêtement mural en mosaïque Tours - 8 rue Lepage - en ville
    Historique :
    Ce projet de décoration avait initialement été examiné le 24 juin 1969 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics mais le projet de l'artiste Pierre Lebasque n'avait pas été accepté. En carreaux de céramique colorés et portant sur le thème de la faune et de la flore, il , artiste-peintre, pour un nouveau projet. Ce dernier reçoit un avis favorable de la Commission le 21 juin 1972. Le coût de cette œuvre s'élève à 29 502 Fr.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 81. Projets Lebasque, Quemet-Bancel pour le collège
    Description :
    formes et des lignes aléatoires ; les couleurs dominantes sont le blanc, le noir, le gris et le bleu. L’œuvre est située sur le mur du fond du préau du bâtiment B (externat). Elle mesure environ 45 m
    Illustration :
    Vue de détail : le relief de l'oeuvre. IVR24_20163701008NUCA
  • Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières
    Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières Descartes - rue Notre-Dame - en village
    Historique :
    En octobre 2002, dans le cadre de la restauration intérieure de l'église Notre-Dame-de-la-Haye à réalisation des travaux de avril à décembre 2004. Ces délais sont repoussés de six mois puis en mars 2005, le
    Observation :
    Eglise classée au titre des Monuments historiques depuis le 19 juin 1981 et le 27 mai 1994.
    Description :
    beaucoup, je propose de supprimer ces cadres dans les 5 baies tout en conservant visuellement le dessin qui donne sur le comble (non prévu au marché). Étant donné sa situation particulière, je propose pour ce vitrail d’utiliser des verres blancs opaques plaqués qui accrochent la lumière par réflexion et permettent de retrouver le plan de la baie tout en jouant avec le fond noir pour créer des contrastes. (...) Le
    Illustration :
    -Lignières (Cher). 73 x 135 cm. Losanges irréguliers, blancs opalescents, noir, verres industriels, jaune -Lignières (Cher). 44 x 115 cm. Verres blancs opalescents, bleu et jaune. IVR24_20113702974NUC2A -Lignières (Cher). 49 x 135 cm. Verres blancs opalescents, rouge et jaune. IVR24_20113702975NUC2A -Lignières (Cher). 48 x 137,5 cm. Deux panneaux. Verres blancs opalescents, rose à l'or, rouge, noir, jaune 131 cm. Losanges irréguliers, blancs opalescents, noir, verres industriels, jaune d'argent
  • Cité H.L.M Les Amandiers (2 rue des Amandiers)
    Cité H.L.M Les Amandiers (2 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 343
    Historique :
    Avoisinant le secteur de l'entrée de ville, la rue des Amandiers est particulièrement touchée par Tour-de-Guise et le quai. Mais ce projet d'îlot prévoit, en plus de la reconstruction d'immeubles de ville. Cet ensemble de 44 logements "à normes réduites" est conçu par l'architecte André Le Roy pour le compte du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. La gérance du groupe est confiée à l'Office public d'habitations à loyer modéré de la ville de Tours. Le dépôt du permis de construire en mars 1952 est immédiatement suivi du lancement du chantier et l'achèvement des travaux est prononcé le 15 du froid, a été superposé au bardage d'origine jugé qualitativement médiocre. Le chauffage individuel au gaz a parallèlement remplacé le chauffage au charbon, et les installations électriques ont été
    Observation :
    Très distinct des immeubles édifiés simultanément dans le quartier de la rue Nationale, tant dans située au sud du Jardin botanique de Tours. Réalisée par le même architecte pour l'office municipal
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Ville de Tours. Logements à normes réduites. Groupe des Amandiers / André Le Roy. 1:20 et 1:50. 15
    Description :
    Le groupe de quatre immeubles épouse l'angle formé par la rue des Amandiers et l'avenue André rez-de-chaussée surélevé et quatre étages-carrés d'habitation. Un toit-terrasse recouvre le dernier niveau. Le caractère meuble du sol en bord de Loire a nécessité la réalisation de fondations spéciales en pieux de béton. Des murs en parpaings creux assurent le remplissage de la structure porteuse en -pièces et 24 de type deux-pièces. Le souci de rationalisation, qui a présidé à la construction de cet éléments standardisés. Le reste des pièces est distribué en étoile depuis un couloir d'entrée.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    le côté des Amandiers, sont les dimensions de cet immeuble à 4 étages, rez-de-chaussée et sous-sol en matériaux légers. Réalisé par le MRU, il est destiné à recevoir des habitants dont les maisons sont condamnées par la Reconstruction pour la réalisation des immeubles neufs dans le Nord de Tours édifice, dont l'architecte est M. Le Roy, doit être menée "tambour battant". Si les prévisions sont vitesse égale dans l'édification d'autres immeubles similaires pour l'avenir. Signalons que le côté Ouest de la rue des Amandiers devrait être bordé, dans l'avenir, par le groupe scolaire Anatole-France à la les appartements. Le sous-sol comportera caves et petites dépendances, permettant de garer vélos , voitures d'enfants, il s'enfoncera en partie sous le niveau du trottoir (1 m 40) et dépassera un peu au -dessus. De cette façon, le rez-de-chaussée sera légèrement surélevé. Le type des appartements est, en général, le suivant, avec quelques variantes : 1 cuisine, 2 ou 3 pièces, une salle d'eau. Comparé au prix
    Illustration :
    Plan des caves, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire Plan des étages, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de Plan de la terrasse, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de Plan d'étage d'un immeuble : détail des aménagements intérieurs, Le Roy arch., 15 février 1952 Elévation de la façade rue des Amandiers, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Elévation de la façade quai d'Orléans (actuellement avenue André-Malraux), Le Roy arch., 15 février Coupe et élévation de la façade postérieure nord, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives Coupe sur aile nord et élévation de la façade postérieure ouest, Le Roy arch., 15 février 1952 Détails de maçonnerie en plan et élévation, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Vue générale depuis le quai, à l'angle de l'avenue André-Malraux et la rue des Amandiers
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms
    Observation :
    ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    photographie accompagnant le programme d'aménagement. Photogr. pos. n. et b. : élévation Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Tirage annoté : plan dressé le 5 octobre 1950, modifié le 10 novembre 1950. Auteur inconnu Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des [Plan d'aménagement et de reconstruction du quartier nord publié par le quotidien La Dépêche Ville de Tours. Îlot D / André Le Roy. 1:200. 10 juin 1947. 1 extrait de tirage : élévation des
    Description :
    Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent du deuxième étage, pour les deuxième et sixième travées seulement. Le troisième étage présente un alignement de fenêtres avec le même garde-corps. Toutes ces ouvertures bénéficient d'un encadrement en pierre motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la composition. Le centre de la place est agrémenté d'arbres et de massifs, plantés symétriquement le long des jardins classiques, et concourt à renforcer le sentiment d'unité qui se dégage de ce secteur reconstruit.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les un jardin public ou à l'édification d'une nouvelle bibliothèque. Cette idée est reprise dans le plan 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, 23 août 1940 Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Façades des îlots E et M formant le côté est de la place. IVR24_20103701016NUC2A Façades des îlots M et L formant le côté sud de la place. IVR24_20103701017NUC2A Façades des îlots L et D formant le côté ouest de la place. IVR24_20103701106NUC2A
  • Îlot D
    Îlot D Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Historique :
    premières pierres en avril 1947 par le préfet d'Indre-et-Loire, Robert Vivier, et le maire de Tours, Jean souhaite ainsi tester de nouvelles méthodes de construction dans le but d'accélérer les travaux et d'en 1948 par André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement chargé de diriger les opérations des îlots D, E, L et M. Le permis de construire de la deuxième unité de chantier (onze . Enthousiasmée par le lancement de ce premier chantier, la presse locale ne s'en fait pas moins l'écho régulier , pour qui le loyer est parfois trop élevé. En juillet 1951, une enquête de l'Office municipal du
    Observation :
    contre-exemple à l'issue d'un chantier long de plus de quatre ans. Il marque le point de départ de la
    Référence documentaire :
    Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Plan dressé le 24 juin 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot D). Tirage : plan dressé le 24 juin 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 16 Tirage : plan dressé le 22 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Ville de Tours. Îlot D / André Le Roy. 1:200. 10 juin 1947. 2 tirages : plans, coupes et élévations Îlot D. Place nouvelle. Détail de charpente / André Le Roy. 1:20. 24 juin 1948. 1 tirage : coupe André Le Roy). Enfin ! La reconstruction commence dans le quartier Nord de Tours. La Nouvelle République, 21 mars Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle
    Description :
    d'immeubles adopte également une couverture à longs pans couverts d'ardoise. Le gros-œuvre de l'ensemble est aux caves qui sont ménagées dans le sous-sol des immeubles.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1948/n°385) Le numéro entre
    Illustration :
    Plan du sous-sol de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Plan du rez-de-chaussée de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Plan des étages de l'îlot (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Elévation des façades rue du Commerce (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Elévation des façades rue Marceau (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Elévation des façades rue du Maréchal-Foch (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Elévation des façades postérieures nord (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Elévations des façades donnant sur la place de la Résistance des îlots D et L (extrait), André Le Détail de charpente (immeubles place de la Résistance, îlot D), André Le Roy arch., 24 juin 1948
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