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  • Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus) Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l'origine, dessinés par Pierre Patout pour le jardin du pavillon de la Manufacture nationale de Sèvres à Les deux vases monumentaux installés à Bourges en 1930 faisaient partie d'un ensemble de huit à l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de 1925 à Paris. Ils ont sans doute été détruits.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Titre courant :
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "Les pavillons et le jardin de la manufacture de Sèvres" à l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de Paris en 1925 (aquarelle signée de Henri Rapin). IVR24_20141800337NUC4A municipales de Bourges, 2Fi160). IVR24_20181800254NUCA Vue éloignée d'un des quatre vases (carte postale ancienne, édition E.M.B., Archives municipales de Vue de deux vases en alignement (carte postale ancienne, édition E.M.B., Archives municipales de
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe" Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Sur la base : une estampille avec S / S(EVR)ES / (illisible), MR.L.R. PAUL RICHER forêt de La Londe
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    sein de la Manufacture nationale de Sèvres. L’œuvre a été restaurée en 2001 par Sandrine et Benoît Cette statue, nommée "La forêt de la Londe", est réalisée en 1899 par le sculpteur Paul Richer au Coignard. Les conditions de son entrée au sein du patrimoine du Lycée Henri Brisson restent à déterminer.
    Référence documentaire :
    COIGNARD, Benoit, COIGNARD, Sandrine. Rapport de restauration de La Forêt de Lalonde de Paul Richier [en ligne]. La Piscine : Musée d'Art et d'Industrie de Roubaix, [2001]. /RESTAURATION/PDF/Foret-de-Lalonde.pdf> (consulté le 08/07/2014).
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette statue est réalisée en grès-cérame de Sèvres moulé. Elle représente un bûcheron au repos.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres
    Titre courant :
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Bel exemple de statue produite en série. Il existe un exemplaire en grès cérame de Sèvres au musée d'Art Moderne et d'Industrie de Roubaix (inv.4796-1301-40) - provenant de l'école nationale supérieure des arts et industries textiles - ainsi qu'en terre cuite vernis datée de 1899 à la Manufacture de Porcelaires de Sèvres.
    Illustration :
    Vue de détail : cachet de la Manufacture nationale de Sèvres. IVR24_20141800586NUC4A Vue de situation. IVR24_20141800579NUC4A Vue de situation. IVR24_20141800581NUC4A Vue générale de dos. IVR24_20141800585NUC4A Vue générale de profil. IVR24_20101800681NUC1A Vue de détail : visage du bûcheron. IVR24_20141800584NUC4A Vue de détail : cachet et signature sur la base. IVR24_20141800587NUC4A Vue de détail : état en 2008. IVR24_20141800056NUCA Vue de détail : état en 2008. IVR24_20141800055NUCA
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues, "Béliers" Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription : MR. LR + cachet de la manufacture de Sèvres + marque d'auteur (?)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Manufacture nationale de Sèvres. Ces deux statues de béliers sont datées du 20e siècle et ont été exécutées au sein de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Deux œuvres en céramique mesurant 1 m de long, 39 cm de large et 62 cm de haut (avec la base ). Elles représentent de manière stylisé des béliers au repos.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20141800581NUC4A vue de détail : différentes marques sur l'un des béliers (à gauche en regardant vers l'est Vue de détail : différentes marques sur l'un des béliers (à droite en regardant vers l'est
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues, "Centaures" (disparues) Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    nationale de Sèvres, semblables à une œuvre due à Louis de Monard pour la Cité Internationale Universitaire Les deux statues, datées de la 1ère moitié du 20e siècle et probablement réalisées à la Manufacture de Paris, ont disparu vers 1990 selon un témoignage oral.
    Référence documentaire :
    La Cour d'honneur. École nationale professionnelle de Vierzon. Carte postale, Librairie Prouteau
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Ces deux statues en céramique représentent des centaures cabrés et jouant de la musique.
    Auteur :
    [sculpteur] Monard (de) Louis
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les statues vers 1930 dans le jardin de l'établissement. IVR24_20141800096NUCA
  • Vierzon : statue, Grand paysan
    Vierzon : statue, Grand paysan Vierzon - square Émile-Perraudin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Bourges), des éditions en bronze par Susse Frères et en biscuit par la Manufacture de Sèvres. Un dessin devait orner le "Monument aux ouvriers", projet développé par Dalou à partir de 1889 et non réalisé esquisse en bronze (RF 2284). Un plâtre est exposé au Salon de 1902. Des esquisses en terre cuite et plâtre, et un modèle en plâtre daté ca 1899 sont conservés au musée du Petit Palais à Paris. Il existe de
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Petit Palais, avril-juillet 2013]. Jules Dalou, le sculpteur de la République
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Sèvres
    États conservations :
    La statue est tombée de son support en décembre 2007 et s'est cassée en trois morceaux (buste
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR24_20131800214NUC4A Vue d'ensemble de profil gauche. IVR24_20131800218NUC4A Vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR24_20131800217NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20131800216NUC4A
  • Bourges : statue, Grand paysan
    Bourges : statue, Grand paysan Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    DALOU - Poinçon de la Manufacture de Sèvres et A.R.
    Historique :
    Vierzon), des éditions en bronze par Susse Frères et en biscuit par la Manufacture de Sèvres. Un dessin devait orner le "Monument aux ouvriers", projet développé par Dalou à partir de 1889 et non réalisé esquisse en bronze (RF 2284). Un plâtre est exposé au Salon de 1902. Des esquisses en terre cuite et plâtre, et un modèle en plâtre daté ca 1899 sont conservés au musée du Petit Palais à Paris. Il existe de pendant d'un exemplaire du "Bûcheron" ou "La Forêt de la Londe" de Paul Richer : statue, disparue, qui
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Petit Palais, avril-juillet 2013]. Jules Dalou, le sculpteur de la République
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail des signatures et du poinçon de la Manufacture de Sèvres : "DALOU" et "A.R Vue générale de face entre l'allée des platanes et le Boulingrin. IVR24_20121800934NUC4A Vue de profil de la statue. IVR24_20121800935NUC4A
  • Bourges : terme, Faune ou dieu Pan
    Bourges : terme, Faune ou dieu Pan Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    M. MAIGNAN (signé sur la plinthe à gauche) - Cachet de la manufacture de Sèvres et marques
    Historique :
    deux ; la municipalité en demande immédiatement une copie à la Manufacture de Sèvres, qui lui est A l'origine, lors de l'inauguration en décembre 1928, deux termes de Faune ou du dieu Pan, conçus la partie inférieure, abimée, a été mise en réserve dans un dépôt de la Ville, sans que l'on sache s'il s'agit d'un original de Maurice Maignan ou d'une copie.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Description :
    Terme en grès céramique fin, en deux parties, placé au bord du bassin du bosquet de Pan.
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail, cachet de la manufacture de Sèvres et marques d'exécutants (à la jonction des deux parties Vue du bosquet de Pan. IVR24_20131800206NUC4A Vue d'ensemble de trois quarts. IVR24_20121800937NUC4A
  • Port dit port de Neuvy
    Port dit port de Neuvy Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    rapporte que plusieurs manufactures de poteries viennent y proposer leurs marchandises et que les bois des manufactures de Gien, Choisy-le-Roi et Briare. Les pétitionnaires ajoutent que Neuvy sert également de dépôt Le 14 mai 1784 Normand, ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, rédige un rapport dans lequel il considère que Neuvy est un des points importants de la rivière de Loire. Il environs y fournissent une quantité prodigieuse de cotterets (bois de chauffage présentés en fagots) et par les ravages du fleuve ont fixé l'attention et il est décidé qu'un projet de port soit soumis . Normand propose que le port à construire soit placé à 3,5 mètres au-dessus de l'étiage et que la pente des ouvrages soit de trois de base pour un de hauteur. Il juge inutile la réalisation de cales d'abordage : le glacis équipé de six escaliers lui semble suffisant. Selon lui, on sera obligé de recourir à la carrière des Fouchards (commune de Boulleret, à une douzaine de kilomètres en amont de Neuvy) car la pierre
    Référence documentaire :
    nationales, F 14 6671). (cf. illustration n° IVR24_20125800611NUCA). départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800563NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section D 1 bis, Ech. 1/1250e, 1834, détail. (service des impôts de Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/500e, 52 x 31 cm, 1869. Par De Perrodil (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf Document imprimé, Ech. 1/2000e, 1905. Par Monnot. (direction départementale de l'équipement de la départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800565NUCA). Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,0005 m pm, 1881. Par Harel de la Noé (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800216NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e. Par Poulet (ingénieur). (direction départementale de
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, immédiatement en aval de l'embouchure de la Vrille, le port de Neuvy se compose d'une cale abreuvoir en long et d'une cale double à tablier haut. Il mesure environ 550 mètres de long et est bordé par une ligne de tilleuls. L'accès au port se fait par la rue du Port située à peu près en son centre, par la rue de la Madeleine (en aval) et, en amont, par deux rues qui longent (rue Edmond Girard) ou traversent (rue du Port au Bois) la rivière de la Vrille.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Titre courant :
    Port dit port de Neuvy
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    -Maréchal. Mention du Port aux Poteries et de la Gare débouché de la Vrille. (archives nationales, F 14 6671 Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le port de Neuvy. (service des impôts de Nevers Détail du plan d'alignement du port de Neuvy dressé le 10 mai 1844 par l'ingénieur en chef Mutrécy Plan d'une partie du port de Neuvy dressé le 20 mars 1866 par le conducteur Barberousse. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). IVR24_20125800565NUCA Défense du chantier de la Loire et mention des abordages du bac de Neuvy. Plan dressé le 26 mai 1869 par l'ingénieur ordinaire de Perrodil. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20125800196NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Gien (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Gien (Loiret) Gien
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    des produits finis pour la manufacture de faïence augmente très rapidement : en 1854, plus des 9/10e La rive droite de la Loire à Gien abritait plusieurs ports aux 17e et 18e siècles : le "port des à l'actuelle place des Alliés (quai Joffre), le port de la Poterne situé quai Lenoir et le petit port de laTour placé quai Lestrade en face de l'actuelle rue de la Porte du Champs. En 1767 , l'ingénieur des turcies et levées, de Régemortes, projette d'établir un quai rive droite. L'ouvrage proposé doit à la fois servir de grande route (Paris/Bourges et Orléans/Bourgogne) et de levée pour empêcher le bas de la ville de Gien d'être inondé. Un plan des terrains est levé en 1772 mais la quantité des maisons à dédommager empêche de poursuivre le travail. Durant les années suivantes, il y a défense de bâtir à cet endroit et même de consolider les maisons existantes. A cette époque, la Loire bat le pied projet de quai sur la rive droite n'aboutira qu'au début du 19e siècle (1824-1828). A Gien, le commerce
    Référence documentaire :
    Carte de la Loire, 1850, ech. 1/20 000e. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, F 14 6641 , vers 1755. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 400 toises, vers 1760. (archives nationales, F 14 1199). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 400 toises, vers 1760. (archives nationales, F 14 1199). (cf ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 400 toises. (archives nationales, site de Paris, F 14 1199 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 400 toises, 144 x 57,5 cm. (archives nationales, site de Paris Encre et aquarelle sur papier, Ech. 100 toises, 82 x 37,5 cm. (archives nationales, site de Paris AD Loiret, 2 S 53. Lettre des gérants de la manufacture de faïence de Gien au préfet du Loiret Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales, CP F 14
    Description :
    Les structures portuaires de la ville de Gien se composent actuellement de 5 modules : l'ancien aval du pont, le port au Bois situé rive droite en amont du pont, les quais de Gien implantés rive droite de part et d'autre du pont et le port de la Faïencerie situé rive droite en aval du pont.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Gien (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de la ville levé en 1727-1730 par le sieur Matthieu. (école nationale des Ponts-et-Chaussées . (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501134NUCA : section de mur en ruine. (archives nationales, site de Paris, F 14 1199). IVR24_20084500771NUCA Cours de la Loire, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/4, dossier 4, pièce 5 Cours de la Loire, rive droite, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/4, dossier 4 Carte de la Loire, rive droite, non daté (XVIIIe siècle), détail. (archives nationales, site de Carte de la Loire, rive droite, non datée (XVIIIe siècle), détail. (archives nationales, site de Cours de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/4, dossier 4 Plan du cours de la Loire, 2ème quart du XIXe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/1 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834, détail. (archives nationales
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre) Nevers
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    établie en 1817 vis à vis de la manufacture de porcelaine pour le débarquement des pierres employées aux 1830 : réalisation du port de Billereux établi rive droite en aval du pont, vis-à-vis de la manufacture à être consommé par les habitants et les manufactures de cette ville) il ne peut y avoir lieu à d'assise a été déplacé en aval du pont et de la manufacture de Porcelaine. Le port d'arrivage est quant à matières premières (bois de chauffage, bois de marine, bois destinés à la consommation des manufactures de entre deux bureaux n'a pas été effectué en totalité. Lors de l'enquête nationale sur les moyens de manufacturés transportés consistent principalement en canons de la fonderie de marine, en chaînes et câbles de La ville de Nevers est établie sur le coteau surplombant la Loire, à la confluence de la Nièvre et du fleuve. La présence de la route royale n° 7 reliant Paris à Antibes (RN 7, actuelle route D 907 ), et la proximité de la Loire et de l'Allier, placent la ville sur une zone de passage reliant le sud
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1270. Enquête nationale sur les moyens de transports par le ministère de l'Intérieur, 1811 manufacture de porcelaine, rive droite et aval du pont, 1836. Photographie ancienne, 1956. Par Lapie. (médiathèque de Nevers, I 59 (21) carton 1 bis). (cf Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 5136). (cf Gravure, 66 x 31 cm, détail. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 51 D). (cf Gravure, 44 x 23,5 cm. Par Silvestre, Israël. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 3687). (cf Orthophoto de 1928, détail. (médiathèque de Nevers, Sans cote). (cf. illustration n Photographie aérienne de 1925. (médiathèque de Nevers, I 43 carton 1. Fonds Belile). (cf ) ; Caillet, R (imprimeur). (médiathèque de Nevers, I 3 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800428NUCA).
    Description :
    Etablie sur les rives droite et gauche de la Loire, la ville de Nevers disposait des aménagements portuaires suivants : Côté rive droite, de l'amont vers l'aval : - le port Neuf composé d'une cale en tablier à quai incliné - le port de Médine équipé d'une cale abreuvoir simple - la gare (ou port refuge ) de la Nièvre (actuellement comblée) - les quais de Nevers composés d'une cale en tablier à quai incliné et d'une cale abreuvoir double à tablier haut et englobant deux ports, ceux de la Nièvre (détruit ) et de Billereux (équipé d'une cale abreuvoir simple) Côté rive gauche, se trouvent deux ouvrages situés de part et d'autre du pont de Loire : - une cale abreuvoir simple en amont - une cale abreuvoir simple en aval La ville bénéficiait également d'un port créé lors du creusement de l'embranchement du canal latéral à la Loire, le port de jonction (rive gauche, en amont du pont). Celui-ci ne fait pas l'objet d'une notice car il ne fait pas partie des aménagements portuaires de la Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66 / 4 La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de 1878 par Dumoulin (médiathèque de Nevers). IVR24_20155800001NUDA Les principaux aménagements portuaires à Nevers : XVIIIe et XIXe siècle (fond de plan de 1878 par Dumoulin, médiathèque de Nevers). IVR26_20125800614NUDA Nevers en 1566 par Amédée Jullien (d'après un dessin conservé à la Bibliothèque Nationales Plan de Nevers, probablement fin du XVIe siècle. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Aspect de la ville episcopalle de Nevers capitalle de Nivernois, Claude Chastillon, 1645. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 48B). IVR24_20125800473NUCA Rive droite de la ville de Nevers, gravure d'Israel Silvestre, seconde moitié du XVIIe siècle
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La Riche est située dans le Val de Loire inscrit sur la liste du Patrimoine mondial depuis le 30
    Référence documentaire :
    internet : . (Bibliothèque nationale de France [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière -Antoinette » du 18e siècle. Géoportail [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière TOME III-IV, page 27 CARRE de BUSSEROLE (J.X.). Dictionnaire géograhique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883 CAZABAT, Anne. De La Riche sur Loire ... à La Riche sur Cher ; terre d'entre-deux eaux. Rapport d'études option Ville et Territoire, sous la direction de Lorenzo Diez et Anne-Lorraine Lattraye. Paris : Cité de l'Architecture et du Patrimoine, École de Chaillot, 2011.
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Annexe :
    le bar-tabac « Le JeanBart ») d'une manufacture de draps de laine et de tapis, qui a longtemps été Abraham, père de Jacques Augustin Roze (Lieutenant Roze 1876-1907). La manufacture ferme ses portes en présentation du POS de 1984). 1984 Installation d'un poste de police nationale au rez-de-chaussée d'un immeuble Liste des repères de crues de La Riche (Mairie de la Riche, transmis en 2015) Chronologie des grandes dates de La Riche en matière d'urbanisme, d'aménagement, d'environnement , d'institutions, de population et de logements [1787-2014] (Mairie de la Riche, SAU/MA/17022015) 1787 Population : 739 habitants (164 feux) 9 septembre 1787 : constitution de la première municipalité qui se dénomme elle-même « Communauté de la Varenne de LA RICHE ». Les notables qui habitent la Varenne choisissent les 8 membres de ce qui sera la première municipalité Larichoise. M. Etienne Martineau n°19 de juin 1988) - (BM n°103 de janvier 2010). 1790 6 avril : les citoyens « actifs » de
    Texte libre :
    commune de La Riche, créée en 1793, est d'abord appelée la Varenne de la Riche puis La Riche-Extra (pour extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Tours). Elle est constituée de la partie septentrionale de la paroisse de la Riche à l'ouest de l'ancien Ruau Sainte-Anne disparu en limite est restée attachée à la ville de Tours (quartier anciennement nommé La Ville Perdue). Ce territoire est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint -Genouph à l'ouest. Il forme une partie de l'ancienne Isle de Berthenay longue de près de 15 km jusqu'à la confluence de la Loire et du Cher à l'ouest du village de Saint-Berthenay. Cet espace présente une caractéristique physique essentielle : il s'inscrit sur un terrain alluvionnaire peu élevé (autour de 45 m NGF [nivellement général de la France]) protégé des inondations par des levées, celle dite de la Loire au nord (51 m NGF à la Balaterie) et celle du Cher au sud. Seuls quelques "montils" (monticules) provoquent de
    Illustration :
    Les levées de l'Isle Berthenay à l'ouest de Tours en 1811 (Archives nationales F14 608/1 Le territoire de la Riche en 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703761NUCA Isle de Berthenay auprès de Tours, représentation de la fin du 17e siècle (BNF, Gallica "L'isle Berthenay" à l'ouest de Tours sur la carte de Cassini (en jaune, les contours communaux La Tuilerie sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche" de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G207) IVR24_20153700772NUCA Le Saugé sur le cadastre de 1808 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195 La Riche sur carte de la Loire dite de l'ingénieur Coumes vers 1848. IVR24_20153700030NUCA La Ville de Tours, La Riche au dernier plan à la verticale du ballon vers 1850 (Société archéologique de Touraine) IVR24_19783700016X
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans, GE C.3728). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans. GE D.5401). Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les Carte du cours de Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully. Papier , plume et lavis. 1660-1670. (Archives Nationales. Cartes et plans, F/14/10066-3). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Plan figuré d'Orléans (Guide des amateurs de monuments anciens) /par Charles Pensée en 1843 Ville d'Orléans - partie du plan d'alignement. Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres pour l'installation dans les locaux d'une manufacture de coton. L'arrêté exécutoire est signé par le translation de la manufacture de basins et de toiles de coton blanches" établie dans la partie non utilisée l'établissement de la manufacture". En janvier 1807, autorisation est accordée par le comte de Rocheplatte, maire terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan d'Orléans dessé en 1705 par Nicolas de Fer Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Abbaye Saint-Euverte, au fond à gauche. Perspective générale d'Orléans et de ses environs . Lithographie par Charles Pensée, 1845-1846 (Musée historique et archéologique de l'Orléanais
  • Le vitrail dans le département de l'Indre
    Le vitrail dans le département de l'Indre
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Référence documentaire :
    « Vitrail et arts graphiques, XVe-XVIe siècles ». Cahiers de l'École nationale du Patrimoine, n° 4 Congrès archéologique de France, Bourges, 1931. Paris, Société Française d'Archéologie, 1932. Congrès archéologique de France, Châteauroux, 1873. Paris, Société Française d'Archéologie, 1874. Congrès archéologique de France, Bas-Berry, 1984. Paris, Société Française d'Archéologie, 1987. Éditions de l'Amateur, 1999. DE FINANCE, Laurence. « Les vitraux des chapelles funéraires : chronique d'une mort annoncée DE SAINT-SAUD, Comte. Armorial des prélats français du XIXe siècle. Paris, H. Daragon, 1906. DESHOULIERES, François. Les églises de l'Indre. 1936, inédit, manuscrit dactylographié déposé aux Archives départementales de l'Indre (Bibliothèque D 656, non paginé). D'HOZIER, Louis-Pierre, D'HOZIER de SEVIGNY, Antoine-Marie. Armorial général, ou registres de la
    Titre courant :
    Le vitrail dans le département de l'Indre
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Texte libre :
    conservés dans le département de l'Indre, dans les domaines public ou privé, depuis l'époque médiévale ornementales qui présentent un aspect sériel et répétitif. L'existence de ces verrières est toutefois signalée dans le dossier de présentation des verrières de chaque édifice. De même, n'ont pas été intégrées les verrières conservées dans le domaine privé et pour lesquelles aucune autorisation de publication n'a été obtenue de la part des propriétaires. Cette enquête thématique a permis le recensement et l'étude de 2469 verrières, réparties dans 289 édifices. Elle a été menée dans les 247 communes du département de l'Indre d’un large territoire, tel qu’un département, permet en premier lieu de mesurer la densité et la répartition géographique du corpus étudié. La répartition cantonale des vitraux dans le département de l’Indre transcription sur une carte permet de mieux comprendre. Plusieurs zones peuvent ainsi être distinguées. La Brenne (canton de Mézières) et les marches limousines du département (du canton de Bélâbre à celui de
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, verrière de la baie 11 (détail), G.-L. Claude (réalisation L Nombre de verrières recensées par cantons. IVR24_20093604681NUCA Département de l'Indre : densité des verrières recensées par cantons. IVR24_20093604682NUCA de verrières en % du corpus recensé). IVR24_20093604684NUCA Eglise de Saint-Marcel, verrières du choeur (milieu 19e s.). IVR24_20113600733NUC2A Vitraux de L. Balmet pour l'église Saint-Christophe de Châteauroux, catalogue du Salon des Arts décoratifs de 1925. IVR24_20113600879NUC4A Verrière d'Henri Guérin pour l'église ND de Châteauroux (1995). IVR24_20093602113NUCA Eglise Saint-Paxent de Cluis, baies du choeur par G. Dettviller et R. Tillier (1962
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre) Neuvy-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La proximité de la Loire, de la grande route reliant Paris à Antibes et des nombreuses fabriques de chimiques). L'arrivée du chemin de fer en 1861 (ligne Nevers / Gien) a fortement contribué au déclin du commerce fluvial de la localité. Sous l'Ancien Régime, les archives désignent soit la seigneurie de Villeneuve (XVIIe et XVIIIe) soit l'évêque d'Orléans (1693) comme propriétaires du passage de Neuvy-sur-Loire (poutres et caissons) soit construit à cet endroit alors que la centrale de Belleville est établie de 1979 depuis la rive gauche vers la rive droite. Des îles dépendant alors de la commune de Neuvy sont désormais très éloignées de la rive droite et il est décidé d'un commun accord que ces îles (La Glas, Gauglin , Maimbray) soient rattachées aux communes de Belleville et de Sury-près-Léré situées rive gauche. On peut penser que, malgré la perte de ces terres, la commune de Neuvy porte un regard favorable sur le de patrons mariniers et plusieurs constructeurs ou réparateurs de bateaux. Les habitants de Neuvy
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Neuvy sur Loire n° 24). (cf Document imprimé, 21 x 12 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 9479). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 17, 69 x 200 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800512NUCA). Encre et aquarelle sur papier, ech. de 500 toises, feuille 45, 96,5 x 31,5 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 7111). (cf. illustration n° IVR24_20125800487NUCA). impôts de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800206NUCA). (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800207NUCA).
    Description :
    Située rive droite, la commune de Neuvy-sur-Loire bénéficiait d'un port important et d'une gare refuge pour les bateaux de Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    port de Neuvy. (bibliothèque nationale, Cartes et Plans : Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501131NUCA Papier à entête de la manufacture de Caoutchouc de Neuvy-sur-Loire, 1911. (archives départementales Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Planche figurant le Carte de la Loire de la Celle-sur-Loire à Neuvy-sur-Loire, XVIIIe siècle. (archives départementales de la Nièvre, S 7111). IVR24_20125800487NUCA Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le bourg et le port de Neuvy. (service des impôts de Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800512NUCA Détail du plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834 complété en 1842 par l'ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Charité-sur-Loire (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Charité-sur-Loire (Nièvre) La Charité-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    établir une manufacture d'armes et une fonderie de canons". Un plan présentant les différents bâtiments à Jusqu'à la seconde moitié du XVIIe siècle, le chenal principal de la Loire entre la Charité-sur construite entre l'extrémité sud de l'île de l'Ours et la rive gauche afin de diriger les eaux du fleuve et la navigation vers la ville de la Charité (rive droite) et de protéger l'île des assauts de la Loire côté de la ville qui est sans quai et sans défense. Les échevins sollicitent alors la construction d'un sont réalisés qu'à partir de l'année 1778 sous la direction de l'ingénieur en chef Normand. Ils sont reconstruits à partir de 1839 d'après un projet proposé par l'ingénieur ordinaire Joncoumont. La chevrette subit plusieurs campagnes de travaux au cours du XIXe siècle : projet de la prolonger en 1838 (la ), projet de l'abaisser en 1849 (suite aux dégâts de la crue de 1846), abaissement en 1862, réparation de brèches suite à la débâcle de 1868, réparation en 1887-1888. L'île dénommée « le faubourg », située en
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1270. Enquête nationale sur les moyens de transports par le ministère de l'Intérieur, 1811 nationales, F 14 6550). (cf. illustration n° IVR24_20125800301NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10 000m), 115 x 36,5 cm, détail, 1833 . (archives nationales, F 14 6549). (cf. illustration n° IVR24_20121800720NUCA). Dessin aquarellé à l'encre rehaussé de lavis, Ech. 600 toises, 84 x 57 cm, détail, 1744-1751. Par Trudaine. (archives nationales, F 14 8461, folio 12). (cf. illustration n° IVR24_19791801007X). Détail, 2005. (archives municipales de La Charité-sur-Loire). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, détail, 1868. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800292NUCA). ). (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio 4969). (cf. illustration n° IVR24_20125800294NUCA).
    Description :
    Située sur la rive droite et sur l'île dénommée "faubourg", la ville de La Charité-sur-Loire bénéficiait de plusieurs ports : le port de la Saulaie ou port au Bois et le port de la tête de l'Ours établis droite de part et d'autre du pont de pierre. Un unique dossier a été ouvert sur le "port des quais Neuf
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Charité-sur-Loire (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Atlas de Trudaine, 1744-1751, détail sur la Charité et la Chapelle-Montlinard. (archives nationales Extrait de l'Atlas de Trudaine, 1745-1780. (archives nationales, F 14 bis 8459 Extrait de l'Atlas de Trudaine, 1745-1780. (archives nationales, F 14 bis 8459 Extrait de l'Atlas de Trudaine, 1745-1780. Route de Herry à La Charité. (archives nationales, F 14 . Détail sur l'île de La Charité. (archives nationales, F 14 6550). IVR24_20125800301NUCA La Loire et la ville de La Charité en 1650 par Mérain. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la direction du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Redressement du lit de la rivière de Loire depuis le pont de la Charité jusqu'à la tête des ouvrages de Passy, 1er mai 1784, dressé par l'ingénieur ordinaire Duvaux. (archives départementales du Cher
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives Nationales. Série F; F1cI. Ministère de l'Intérieur, administration générale. HOOG, Simone. Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures I - Le musée. Paris : RMN [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et Archives Nationales. Série F; F21 460. Répartition des oeuvres d'art dans les musées. Archives Nationales. Série F; F21 580. Pont Louis XVI. Archives Nationales. Série F; F21 : 4163, 4166, 4172, 4187, 4197, 4198, 4206, 4224, 4232, 4248 Archives nationales. F21 ; 4363 (Cher), 4368 (Eure-et-Loir), 4374 (Indre), 4375 (Indre-et-Loire Archives nationales. Série F ; F21 7071-73. Enlèvement des statues et monuments métalliques Archives départementales de l'Indre. T ; 853, 854, 855, 856. Enseignement général. Affaires Archives départementales de Loir-et-Cher. 10T ; 4. Beaux-Arts.
    Titre courant :
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    publics en région Centre-Val de Loire pour la période 1800-1950 a permis de définir un corpus de 259 (places, parcs et jardins, voies de circulation) ou anciennement situés, certains éléments ayant été mis à l'abri en musée par mesure de sauvegarde, auxquels s’ajoutent 70 oeuvres apparentées conservées dans les musées de la région. En effet, une importante composante de cette étude est la richesse des collections régionaux concernés a permis de mettre en rapport esquisses, maquettes, moulages… avec les œuvres exposées dans l’espace public. Une vingtaine de monuments ou fontaines n'a pas été étudiée en raison de leur disparition ou de l'absence de documentation les concernant. Le catalogue exclut les monuments aux morts , très nombreux et majoritairement de série, ainsi que les monuments des cimetières qui, bien que la plus simple du monument - défini comme un ouvrage d'architecture ou de sculpture destiné à et monument élevé en hommage aux aéronautes Sivel et Crocé-Spinelli à Ciron), de même que les
    Illustration :
    Situation des oeuvres étudiées de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire Statue de Jeanne d'Arc (Edme Gois, 1804, Orléans, quai du Fort des Tourelles). Gravure de C . Normand accompagnant le prospectus de souscription (Archives municipales d'Orléans Statue de Louis XI (Jean Eugène Baffier, 1884, Bourges, square de la poste). Couverture de L'Illustration, n° 2176, 8 novembre 1884 (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20141800335NUC4A Projet de monument à Louis Pasteur (Paul Richer, 1903, Chartres, place de la République ). Photographie ancienne (Archives minicipales de Chartres). IVR24_20122800143NUC2A Ancienne fontaine Sicard (1938, Tours, jardin de la Préfecture). Photographie ancienne (Archives municipales de Tours). IVR24_20173700288NUCB Statue de Jacques Coeur exposée à Bourges. IVR24_20121800896NUC4A
  • Présentation de l'étude régionale : le vitrail en Région Centre-Val de Loire
    Présentation de l'étude régionale : le vitrail en Région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Le vitrail en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    « Vitrail et arts graphiques, XVe-XVIe siècles ». Cahiers de l'École nationale du Patrimoine, n° 4 LAFOND, Jean. Le vitrail : origines, techniques, destinées. Lyon, La Manufacture, 1988 (1ère éd inventaire : le recensement des vitraux anciens de la France ». In Situ , n°6, septembre 2005. Cellule Vitrail de l'Inventaire Général. « Enquête sur les peintres-verriers du XIXe siècle ayant travaillé en France ». Revue de l'Art, n°72, 1986, p. 67-90. Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi. Recensement des vitraux anciens de la France. Paris Techniques du vitrail au XIXe siècle, Actes du colloque de Namur (14-16 juin 2007). Dossiers de DE FINANCE, Laurence. « Les vitraux des chapelles funéraires : chronique d'une mort annoncée Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi. Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire ». Paris : Éditions du C.N.R.S., 1981. p. 207.
    Titre courant :
    Présentation de l'étude régionale : le vitrail en Région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    L'opération d'inventaire des vitraux de la Région Centre-Val de Loire est menée depuis 2004 par patrimoine mobilier des églises de la Région Centre-Val de Loire, a été signée. C'est dans ce cadre qu'a été réalisé l'inventaire des vitraux du département de l'Indre (2004-2009), qui a permis le recensement de 2469 verrières, réparties dans 289 édifices. L'enquête sur le patrimoine verrier du Centre-Val de , au 1er juillet 2017, les verrières conservées dans 75 édifices de l'arrondissement de Loches-Sud Touraine (anciens cantons de Loches, Montrésor, Ligueil, Descartes, Le Grand-Pressigny et Preuilly-sur
    Illustration :
    Marcé-sur-Esves (Indre-et-Loire), église Saint-Martin, baie 4, verrière de Norbert Pagé
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). BAYLE, Maylis (dir.). L'Architecture Normande au Moyen Âge. Caen : Presses universitaires de Caen et Condé-sur-Noireau : éditions Charles Corlet, 2001. Tome 1 et Tome 2. (Actes du colloque de Cerisy BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    alors marchand, « principalement en manufacture de sarges, toiles et cuirs, remply d’un grand nombre Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans les départements du Cher et de la Nièvre
    Les aménagements portuaires de la Loire dans les départements du Cher et de la Nièvre
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1269. Départements de Ain à Jura. Enquête nationale sur les moyens de transport par le habitants du port de Saint-Thibault et réponse en vis à vis de l'ingénieur Normand, 10 avril 1789. Beauvalet (V), "Encyclopédie Roret, manuel de la navigation intérieure", Paris, 1846. Billacois (François), Voituriers par eau et marchands fréquentant la rivière de Loire au XVIIe siècle, mémoire de thèse présenté en 1958 ministère de l'Intérieur en 1810-1812. Canu (Catherine), "Paroisses et communes de France", Cher, 1993 AN, F 14 6549. Projet d'établir une gare de deux cales simples à Marseilles-les-Aubigny, 1820 Canu (Philippe), "Paroisses et communes de France", Nièvre, 1979 Mémoire pour l'amélioration de la Loire, division du Bec d'Allier à Orléans, 24 janvier 1839, par
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans les départements du Cher et de la Nièvre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    consommation des manufactures de faïence) et en produits industriels (faïence, production des forges). Un -vis d'une manufacture de Porcelaine construite une vingtaine d'années auparavant (1816) et du futur Belleville-sur-Loire. Elle borde celui de la Nièvre (rive droite) sur 133 kilomètres de Saint-Hilaire concernée par l'étude des ports (79 kilomètres). En amont de Nevers, le fleuve coule du sud-est vers le nord -ouest. Il oblique ensuite au niveau de cette ville vers l'ouest puis vers le nord à partir de Cuffy et Marzy et jusqu'à Cosne-Cours-sur-Loire. La Loire s'oriente ensuite vers le nord-ouest en direction de Vrille (rive droite). La largeur moyenne du fleuve entre la Besbre (affluent de la Loire en amont de Nevers) et l'Allier est de 270 mètres alors qu'entre l'Allier et Briare cette largeur atteint 700 à 800 mètres. Cette différence notable s'explique par l'apport important des eaux de l'Allier (confluence à Cuffy) mais aussi par la présence de nombreuses îles dont est parsemée cette partie du fleuve. Le tirant
    Illustration :
    Carte des communes du Cher et de la Nièvre riveraines de la Loire entre Nevers et Neuvy-sur-Loire
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transport par le ministère de l'Intérieur, 1811 Dion, Roger, "Histoire des levées de la Loire", Paris, 1961 AN, F 14 6613, dossier 20. Rapport sur les travaux d'amélioration de la Loire aux abords de Chouzé Gorry, Jean-Michel, "Paroisses et communes de France, Indre-et-Loire", Editions du CNRS, 1985 AN, F 14 6614. Rapport de l'ingénieur ordinaire Cormier relatif au projet de port à Chouzé-sur Cayla, Philippe, "Les ports de Loire en Anjou au XIXe siècle", in : l'Archéologie industrielle en AN, F 14 7555. Etude sur la navigation de la Loire entre Briare et Nantes, ingénieur en chef Collin Gorry, Jean-Michel, "La reconstitution des limites communales de 1790 : méthodes et sources", in : Des paroisses de Touraine aux communes d'Indre-et-Loire, la formation d'un territoire, sous la direction d'Elizabeth Zadora Rio, 34ème supplément de la Revue archéologique du Centre de la France, 2008
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    de 1755 conservé à la Bibliothèque Nationale et du cadastre napoléonien signale la présence, en Indre relative à la rédaction d'un nouveau règlement des ports de Tours. Les bateaux L'enquête nationale sur département une largeur d'environ 90 mètres en amont de l'embouchure du Cher et d'environ 180 mètres entre les embouchures de l'Indre et de la Vienne. La largeur moyenne du lit endigué est de 1,06 kilomètre en Touraine . La pente moyenne du fleuve en Indre-et-Loire est de 33 cm par kilomètre en moyenne. Dans la traversée Cher, la Vienne, le ruau Sainte-Anne jusqu'à la fin du XVIIIe siècle et le canal de jonction du Cher à la Loire de 1828 aux années 1970. La rivière du Cher a été canalisée entre Saint-Aignan (Loir-et-Cher ) et Saint-Avertin (Indre-et-Loire) de 1836 à 1841. Pour construire et entretenir les digues qui bordent la Loire, une administration des Turcies et Levées est créée à partir de 1573. Un premier -Chaussées. L'organisation différente de l'administration des Ponts-et-Chaussées ne permet plus une lecture